27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 09:07

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image191.jpgPhotographie par Dennys Ilic

Durant la troisième édition de la convention ASFA qui s'est déroulé à Amélie Les Bains le week end du 2 et 3 mai 2015, nous avons eu la chance de pouvoir poser quelques questions à l'acteur canadien Dan Payne connu pour avoir joué plusieurs rôles dans les séries "Stargate SG-1" et "Stargate : Atlantis" mais aussi dans des films comme "Watchmen : Les gardiens" et "La cabane dans les bois".

Ciné-Média : Comment as-tu débuté ta carrière dans le cinéma ?

Dan Payne : J’ai tout d’abord commencé à jouer au volleyball quand j’ai fait mes études à l’université. Par la suite, j’ai décidé d’en faire mon métier, cela m’a permis de voyager à travers tout le canada et d’encadrer de jeunes enfants pour leur apprendre à jouer au volley. Finalement, au bout de plusieurs années, j’ai mis un terme à ma carrière de sportif, j’ai alors déménagé pour l’Australie pour rejoindre mon frère Josh et me suis lancé alors dans la photographie. Cela m’a permis de renouer avec l’amour de l’art. En parallèle, moi et Josh, nous avons débuté notre rêve d’enfance : devenir acteur en nous produisant dans un Club Med par l’intermédiaire de spectacles et de "Stand-up" coécrits et réalisés par nos soins. Quatre ans plus tard, j’ai décidé de poursuive ma carrière d’acteur en solo en déménageant à Londres, en Angleterre. C’est ainsi que j’ai rencontré mon agent et j’ai commencé les auditions.

C-M : Pour quelles raisons souhaitais-tu devenir un acteur ?

D.P : J’aime être en contact avec les gens, me tenir seul devant un public. J’aime rire et faire rire, c’est ma plus grande motivation. J’aime aussi le côté créatif du métier. C’est aussi d’ailleurs pour cette raison que j’aime la photographie.

C-M : Dans certains épisodes de la série "Stargate Atlantis", tu incarnes un wraith. Peux-tu nous raconter comment se passait les journées de tournage ?

D.P : Chaque matin, je devais me lever 4 heures avant tous les autres afin que les techniciens puissent me maquiller. Ensuite je pouvais me reposer un moment jusqu’à ce qu’on tourne les scènes. Je devais rester tard le soir afin que l’on puisse me retirer les prothèses et l’ensemble de mon maquillage.

C-M : Avec quel réalisateur aimerais-tu travailler ? Et pourquoi ?

D.P : J’aimerais travailler avec quelqu’un qui fasse quelque chose de différent de tout ce que l’on voit au cinéma ou à la télévision. J’ai envie de jouer dans un film différent des autres, original visuellement et qui change de l’ordinaire. J’aimerai travailler avec Quentin Tarantino ou Guillermo Del Toro. Mais aussi Atom Egoyan et Mark Wood. Ce dernier est un vrai génie qui a beaucoup d’humour et travailler avec lui doit être vraiment génial. J’aimerai aussi retravailler avec Peter Deluise qui est aussi drôle et fantastique que Mark Wood.

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image249.jpgPhotographie par Dennys Ilic

C-M : Avec quel acteur ou actrice aimerais-tu travailler ? Et pourquoi ?

D.P : Avec Amanda (Tapping) parce qu’elle est trop belle. (Rires) J’ai eu la chance de travailler pour elle durant un épisode de la série "Les Portes du temps : un nouveau monde". Elle était la réalisatrice de l’épisode et elle a vraiment été formidable avec les acteurs et toute l’équipe technique. Elle était à notre écoute et elle a su bien nous encadrer. J’aimerai aussi travailler avec Johnny Deep car c’est un acteur formidable. Il fait des films vraiment à part. Il incarne à chaque fois des personnages excentriques et originaux qui s’éloigne complètement de sa propre personnalité.

C-M : Si on t'avait donné la possibilité d’interpréter le rôle de ton choix (film ou série), ça serait lequel et pourquoi ?

D.P : J’aimerais jouer un rôle récurrent dans une série comique ou le héros d’un film d’action à gros budget avec beaucoup d’effets spéciaux. Comme Bruce Willis dans la saga des "Die Hard", mon personnage serait simple et drôle mais plein de fougue et d’une énergie débordante.

C-M : Quels sont tes futurs projets ?

D.P : Je serai bientôt à l’affiche de "Descendants", un nouveau téléfilm produit par Disney et réalisé par Kenny Ortega (la trilogie "High School Musical"). Je joue le rôle de la Bête. J’espère en tout cas que vous aurez autant de plaisir à le voir que moi à le jouer. Je dois avouer que j’ai eu un peu peur au départ de la réaction des téléspectateurs vis-à-vis de mon personnage car j’interprète la Bête, un rôle emblématique de la franchise cinématographique de Disney, et j’espère de tout cœur que mon interprétation, que j’ai personnalisée, plaira à tous le monde. Néanmoins, il me tarde de connaître les avis sur le téléfilm et sur mon rôle.

C-M : Que souhaiterais-tu laisser comme message à tous tes fans ?

D.P : Juste un grand merci à tous les fans qui me soutiennent, j’en suis très fier. Cela me touche énormément. A chaque fois que je pense à eux, je me rends compte que je suis quelqu’un de très chanceux de pouvoir faire le métier que je fais. Ils m’aident à aller de l’avant, à me surpasser et me motivent à donner le meilleur de moi-même à chaque instant. C’est fantastique.

Nous remercions Dan pour avoir pris le temps de réaliser cette interview et d'avoir fait l'effort de nous répondre en français.

Lien IMDB : http://www.imdb.com/name/nm1026161/

Fanpage facebook : http://www.facebook.com/pages/Dan-Payne/8196384183

Site web officiel : http://dan-payne.com/

Interview fournie par Greg et Julien.

Ciné-Média - Mai 2015

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image195.jpgPhotographie par Dennys Ilic

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 12:50

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/stevew10.jpgConnu, en outre, pour avoir joué le rôle du chauffeur Stan dans le film "Le Fils de Chucky" au côté de Jennifer Tilly en 2004, d'avoir interprété un rôle le temps d'un épisode pour la série "Mad Men" ou encore plus récemment d'avoir fait partie du casting du long métrage de science-fiction "Dark Space" en 2013, l'acteur Steve West nous a accordé un petit moment pour répondre à nos questions.

Ciné-Média : Comment as-tu débuté ta carrière dans le cinéma ?

Steve West : Ma carrière a réellement débuté dans le théâtre. J'ai commencé dans le cinéma environ 4 ou 5 ans plus tard avec "Le Fils de Chucky". Je travaillais à Le Cap, une ville située en Afrique du Sud, et quand je suis revenu à Londres, au printemps, mon agent m'a envoyé directement faire une audition pour ce film. Ils avaient déjà réalisé deux castings mais ils n'avaient pas encore trouvé ce qu'ils cherchaient. Je suppose que j'ai eu la chance de revenir à temps pour leur dernier essai et j'ai décroché le rôle et pris l'avion pour la Roumanie où nous avons filmé une semaine plus tard.

C-M : Pour quelles raisons souhaitais-tu devenir un acteur ?

S.W : Je me suis intéressé à la comédie à l'école secondaire. Curieusement, avant je n'y prenais pas attention et j'évitais même d'assister à des spectacles publics et des productions de l'école. J'ai commencé un cours de théâtre et j'ai juste adoré écrire des sketches, sur le fait de m'inspirer de séquences à la télévision puis de les refaire en classe. J'ai aimé aussi faire des sketches comiques et je suppose que c'est parti de là. J'ai commencé à aller en cours de théâtre en dehors de l'école et je pense que j'ai tout simplement adoré le fait d'interpréter un personnage, être différent et m'immerger totalement dans cette personne. J'ai aussi aimé l'écriture de scénarios et la création de situations drôles à jouer.

C-M : Racontes nous un peu ton expérience dans "Le Fils de Chucky" et ta rencontre avec Jennifer Tilly ?

S.W : "Le Fils de Chucky" était ma première expérience d'Hollywood et d'un grand studio. Je suppose que c'était intimidant au début et j'étais loin de chez moi à Bucarest. Le studio était à une heure de route tous les jours, donc c'était passionnant et pourtant étrangement isolé à la fois. Nous étions sur le même terrain où ils avaient filmé "Cold Mountain" mettant en vedette Nicole Kidman et Renee Zellweger donc je me promenais autour des lieux et j'étais assez souvent à l'extérieur des installations. Je me souviens aussi comment j'étais étonné de voir, dans notre studio, la maison et les jardins de Jennifer sur l'un des plateaux de tournage. Il était énorme et s'étendait sur plusieurs pièces une fois que vous avez traversé la porte d'entrée (ou sur le côté), puis vous aperceviez tous les rouages et les caméras intérieures mais aussi des trous dans le sol pour les marionnettistes... C'était aussi une révélation sur la façon dont fonctionne réellement un tournage et les déclarations que j'ai entendu des acteurs au sujet du temps qu'il attendait autour des plateaux de tournage. J'allais sur le plateau et le planning changeait ou les choses prenaient plus de temps que prévu et ils devaient repenser le reste des scènes. Quand j'ai tourné des scènes du film, le travail pour nous sur l'écran semblait se dérouler plus rapidement. En fait, c'était surtout toutes les choses techniques qui prenaient plus de temps. Et rencontrer Jennifer était super. J'avais vu certains de ses films et je savais qu'elle avait été nominée aux Oscars pour "Coups de feu sur Broadway" avec Woody Allen, donc pour être honnête, je me suis demandé si elle se prenait pour une starlette ou si elle était au dessus de tout ça, mais elle était charmante. Lors de mon premier repas, elle est venue s'asseoir près de moi et nous avons bavardé pendant l'heure du déjeuner. C'était très gentil car je ne connaissais personne sur le plateau et je venais d'arriver. Elle était amie avec le directeur et créateur Don Mancini, donc l'ambiance était simple et détendue.

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/west_s10.jpgC-M : Avec quel réalisateur aimerais-tu travailler ? Et pourquoi ?

S.W : Question intéressante. J'ai lu à propos de Clint Eastwood qu'en tant que réalisateur, il était très calme et sans prétention. Il filme les acteurs quand ils ne le savent même pas et il utilise ensuite la prise. Je pense qu'il serait fascinant de travailler avec lui depuis qu'il est sur les deux côtés de la caméra de façon, en plus, très réussie.

C-M : Avec quel acteur ou actrice aimerais-tu travailler ? Et pourquoi ?

S.W : Je viens de lire une biographie sur Judi Dench donc je suis plutôt fasciné par elle en ce moment. J'ai aussi été fasciné par sa prestation dans le film "Philomena" donc je pense que ça serait incroyable de jouer et d'apprendre le métier avec elle. Elle est aussi l'une des rares actrices exclues du vieux répertoire de la scène du théâtre en Angleterre. Je pense ainsi que c'est une manière étonnante d'apprendre le métier. Je serais donc ravi de voir son travail de plus près.

C-M : Si on t'avait donné la possibilité d’interpréter le rôle de ton choix (film ou série), ça serait lequel et pourquoi ?

S.W : Question difficile ! Il y a tellement à faire et une partie de ce que j'aime dans le métier d'acteur c'est la variété ! Cependant, j'ai toujours voulu jouer un personnage surnaturel, très sombre comme Dracula. Je n'ai pas un rôle spécifique dans un film spécifique mais j'ai toujours voulu jouer ce genre de créature sombre et démoniaque. Celui qui a vécu pendant des milliers d'années, qui a tout vu et dont le sang dans ses veines se glace. Je pense juste que ça serait fascinant, tellement amusant, si loin de la vie réelle et une grande partie de la joie d'être acteur est d'apprendre à faire des choses comme ça.

C-M : Quels sont tes futurs projets ?

S.W : J'ai un grand projet en motion capture pour une sortie chez Sony. Je ne peux pas en dire davantage à ce sujet pour le moment car ils gardent tout secret jusqu'à ce qu'ils font leurs grands communiqués de presse mais jusqu'ici, ça a l'air incroyable et je suis très heureux de pouvoir me libérer au printemps afin d'être présent au tournage pendant environ deux ans. Je fais aussi beaucoup de doublage en dehors du travail en général, donc si vous tapez sur Google mon nom il y a toujours des résultats de livres audio et de jeux. J'aimerais également faire un peu de théâtre encore cette année, donc je vais faire le nécessaire pour trouver des opportunités de rôle.

C-M : Que souhaiterais-tu laisser comme message à tous tes fans ?

S.W : Pour tout ceux qui me suivent, je suis juste très reconnaissants. C'est un travail difficile donc c'est toujours un cadeau quand les gens apprécient ce que vous faites, vous suivent et vous encouragent. J'aime être en contact avec les gens tant que je le peux. J'ai commencé Twitter justement pour cette raison, que les gens puissent me trouver @SteveWestActor et les fans de mes livres audio peuvent suivre ma page Facebook (http://www.facebook.com/SteveWestFanpage). Je mettrai à jour mon site internet dans les prochains mois, donc s'il vous plaît continuer à regarder/écouter et n'hésitez pas à me laisser un message !

Nous remercions Steve pour avoir pris le temps de réaliser cette interview.

Lien IMDB de Steve West : http://www.imdb.me/stevewest

Fanpage facebook des livres audio de Steve West : http://www.facebook.com/SteveWestFanpage

Interview fournie par Greg.

Traduit de l'anglais par Greg.

Ciné-Média - Janvier 2015

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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 20:01

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/photo310.jpgSuite à sa participation en guest star dans le court métrage français réalisé par Fabio Soares intitulé "Bitch, Popcorn & Blood", nous avons eu le privilège de poser quelques questions à Jane Badler connu en outre pour avoir interpréter les rôles de Diana dans la série "V" et Shannon Reed dans "Mission impossible, 20 ans après".

Ciné-Média : Comment avez-vous débuté votre carrière dans le cinéma ?

Jane Badler : J'ai commencé à jouer à un très jeune âge principalement dans des jeux d'école et des camps d'été. C'était une merveilleuse façon de s'échapper dans des mondes imaginaires et d'être d'autres personnes. Mon premier emploi en tant que professionnel était le feuilleton "One Life To Live". J'ai joué une malade mental nommée Melinda Cramer. C'était tellement excitant et effrayant. J'ai par la suite obtenu un rôle dans une pièce intitulée "picnic". Je me rend bien compte que je suis très chanceuse de pouvoir excercer le métier d'actrice.

C-M : Qu'est ce qui vous plait d'ailleurs dans le métier d'actrice ?

J.B : J'adore la possibilité d'explorer d'autres vies et d'autres réalités sans le danger de le faire réellement. Jouer un rôle c'est aussi un métier et une forme d'art. C'est sans cesse quelque chose d'ambitieux et d'édifiant.

C-M : Parlez-nous brièvement de votre expérience dans la série "V" ? Une anecdote peut être ?

J.B : Je me souviens que j'habitais à Los Angeles et que j'étais dans un feuilleton intitulé "The Doctors". Je n'en pouvais plus de jouer dans les programmes de nuit. Un jour, on m'a demandé de voler à Los Angeles pour une audition pour une nouvelle mini-série appelée "V". J'ai lu le script sur le chemin de Los Angeles. Le rôle de Diana n'avait que 5 scènes dans la première mini-série. J'ai auditionné dans une chambre d'hôtel pour, entre autres, Kenny Johnson. Le lendemain matin, une note a été glissée sous ma porte : "Ne pas quitter la ville !" La prochaine chose que j'ai su c'était que je serai équipé d'une prothèse au visage et le reste c'est une long histoire !! C'était une course folle et merveilleuse.

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C-M : Vous avez récemment joué un rôle dans le court métrage "Bitch, Popcorn & Blood", pouvez-vous nous dire ce qui vous a convaincu de participer à ce projet ?

J.B : J'ai collaboré avec Junksista, une chanteuse très talentueuse. Elle m'a envoyée son clip, je l'ai regardé et j'ai adoré ! Elle m'a présenté à Fabio Soares qui m'a demandé si je serais intéressé de participer à son prochain court métrage. Il m'a envoyé un lien vers son autre travail et j'ai été vraiment conquise. Il a un talent unique. J'aime l'humour noir et l'attention au détail. C'était un grand plaisir de travailler sur ce film et j'espère que d'autres suivront !

C-M : Parlez-nous de votre expérience pendant le tournage du court métrage et de votre rencontre avec le réalisateur Fabio Soares ?

J.B : La première fois que j'ai rencontré Fabio c'était sur Skype. Je jouais à Londres. Il était très sympa et élégant et il savait que je voulais travailler avec lui. Le film a été tourné en deux jours et un jour pour répéter. C'était très rapide et pourtant nous avions tous accompli tellement de choses. L'ensemble était incroyable, tout le monde s'était bien préparé donc tout s'est bien passé.

C-M : Avec quel réalisateur ou réalisatrice aimeriez-vous travailler ? Et pourquoi ?

J.B : J'aurais aimé travailler avec le réalisateur espagnol Pedro Almodovar mais aussi David Lynch et Stephen Frears. Je suis une grande fan de ces réalisateurs. "Les Arnaqueurs", "Les Liaisons Dangereuses", "Mulholland Drive", "Attache-moi !" et "Femmes au bord de la crise de nerfs" sont tous des films incroyables.

C-M : Si on vous donnait la possibilité d’interpréter le rôle de votre choix (film ou série), ça serait lequel et pourquoi ?

J.B : J'aurai aimé jouer dans "Mad Men" dans le rôle d'une ex-conquête de Roger ou dans "Game of Thrones" dans celui d'une reine colérique ou une amoureuse remplie de vengeance.

C-M : Quels sont vos futurs projets?

J.B : Je viens de sortir mon nouvel album "Opus" donc au programme quelques représentations aux États-Unis. Je suis également très heureuse de l'enregistrement d'un duo avec le chanteur espagnol incroyablement talentueux Juan Camus. S'il vous plaît restez aussi attentif à la sortie prochaine de la comédie espagnole "De Chica en Chica" que j'ai tourné l'année dernière. Je vais faire aussi un autre clip musical avec Jesse Davey et beaucoup d'aventures à venir. 2015 est certainement une année de transformation.

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C-M : Que souhaiteriez-vous laisser comme message à tous vos fans ?

J.B : Je tiens à remercier tous mes fans pour leur amour et leur soutien à tous mes projets créatifs. J'espère que vous irez voir mes clips vidéos et que vous les apprécierez. N'hésitez pas aussi à me suivre sur Twitter pour être au courant de mon actualité.

Nous remercions Jane davoir pris le temps de réaliser cette interview.

Teaser de "Bitch, Popcorn & Blood" : http://www.youtube.com/watch?v=Aoqa0vkAQIo

Fanpage du réalisateur Fabio Soares : http://www.facebook.com/fabio.video.director

Site officiel de Fabio Soares : http://www.fabio.fr/

Interview fournie par Greg.

Traduit de l'anglais par Greg.

Ciné-Média - Décembre 2014

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 12:22

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/michel11.jpgA l'occasion de la nouvelle attraction du parc animalier Planète Sauvage qui s'inspire de l'univers du film "Kirikou", nous avons pu poser quelques questions au réalisateur Michel Ocelot.

Ciné-Média : Comment vous est venu votre passion pour le cinéma d’animation ?

Michel Ocelot : C'est venu naturellement et cela s'est mis en place avant que j'en sois conscient. J'ai toujours aimé jouer, dessiner, bricoler, et même raconter des histoires à ma grand-mère... En faisant tout cela, je me préparais directement au cinéma d'animation même si le cinéma, que nous fréquentions bien peu, me semblait hors de portée. Ce n'est que vers 20 ans que j'ai établi que le cinéma d'animation était mon domaine, mais j'étais archi prêt.

C-M : En 1980, vous avez reçu le prix BAFTA à Londres pour récompenser votre court métrage "Les Trois Inventeurs". Qu’avez-vous ressenti au moment d’apprendre la nouvelle ?

M.O : J'ai ressenti beaucoup de satisfaction bien entendu, d'autant plus que le film avait été refusé par le festival d'Annecy, et qu'il n'y a pas beaucoup de français qui ont eu un prix de l'Académie Britannique du Cinéma. Hélas, cela n'a servi à rien, je n'ai toujours pas trouvé de travail après ce succès.

C-M : Pour votre premier long métrage avec "Kirikou et la Sorcière", vous avez décidé d’adapter un conte africain. Quelle en est la raison ?

M.O : Quand j'étais petit, j'étais noir. J'ai passé mon école primaire en Guinée, et au début j'étais le seul blanc dans la classe. C'est une enfance heureuse, au milieu de bienveillance, de paix et de beauté. Je devais ce film au pays de mon enfance. J'avais également conscience de la séduction que pouvait avoir l'Afrique, et de l'intérêt d'être le premier à faire un long métrage d'animation avec des héros africains. Aussi étrange que cela paraisse, cela n'était encore jamais arrivé, et, en effet, cela a frappé les gens.

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C-M : Quelles sont vos principales sources d’inspiration pour écrire vos courts et longs métrages ?

M.O : L'inspiration c'est d'une part tout ce que j'aime, tout ce que je déteste, et d'autre part, pour amorcer la pompe, les contes traditionnels de tous pays. C'est un minerai brut qui me donne des idées, dont je fais ensuite ce que je veux.

C-M : Le Village Kirikou s’est installé au sein du parc animalier Planète Sauvage. C’est l’opportunité pour les petits comme les grands de replonger dans le monde du fameux petit bonhomme au grand cœur. Que ressentez-vous de voir l’univers de l’une de vos œuvres en chair et en os ?

M.O : Le village Kirikou de Planète Sauvage utilise l'univers de mon héros comme accompagnement de ces fascinants animaux. Mais il n'y a aucun Kirikou en chair et en os, ce qui est d'ailleurs infaisable. Les vrais personnes qui interviendront, le feront en leur nom propre, des musiciens et des conteurs. Mais la présence morale de Kirikou (statues des fétiches et du héros, musiques, expositions) mettront les enfants à l'aise, sur la bonne longueur d'ondes de ces vies d'ailleurs.

C-M : Quels sont vos prochains projets ?

M.O : Je travaille à un nouveau long métrage, qui se déroule à Paris à la Belle Epoque, avec énormément de personnages, de costumes et de décors.

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C-M : Si on vous donnait l’opportunité de réaliser un projet cinématographique qui vous tient à cœur, ça serait lequel ?

M.O : C'est précisément le projet dont je viens de parler. Et c'est ce que j'ai fait toute ma vie, uniquement des films que je voulais faire et que j'ai décidé moi-même. Après ma période de vaches maigres, j'ai eu accès à ce que je voulais, quelle chance !

C-M : Que souhaiteriez-vous laisser comme message à tous vos fans ?

M.O : Prenez du plaisir à voir mes contes faits avec tant de soin, et prolongez ce plaisir dans votre propre vie.

Nous remercions Michel pour avoir pris le temps de réaliser cette interview.

Interview fournie par Greg.

Ciné-Média - Juillet 2014

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 12:46

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image121.jpgA l'occasion de la sortie au cinéma le 18 juin de "The Two Faces of January" avec Viggo Mortensen et Kirsten Dunst, une table ronde a été organisée pour rencontrer le réalisateur Hossein Amini connu surtout pour avoir écrit les scénarios de "Blanche Neige et le chasseur" et "47 Ronin".

Ciné-Média : Ce film est une adaptation du roman le plus connu de Patricia Highsmith, comment avez-vous décidé de choisir ce livre en particulier, qui a la réputation d’être difficile à adapter ?

Hossein Amini : Je l’ai lu il y a très très longtemps et il n’a plus été imprimé rapidement. Je crois que 5 ans plus tard, quand j’ai essayé de le lire à nouveau car je me souvenais l’avoir adoré et m’être dit que ça ferait un bon film et je n’arrivais pas à trouver le livre mais l’adaptation n’arrêtait pas de changer dans mon esprit car ça faisait un petit moment depuis le moment où je l’avais lu et le moment où on a fait le film. Il y a plusieurs influences comme Gatbsy de Fitzgerald qui me faisait penser à un Chester différent que dans le livre, je m’en souvenais comme étant un superbe personnage aussi bien de l’extérieur qu’à l’intérieur mais dans le livre, si vous lisez le livre, ses vêtements sont en désordre... dans un sens, je pense que si j’avais lu le livre juste avant de réaliser l’adaptation, le film aurait été plus proche du bouquin mais comme il y a eu pas mal de temps entre le moment où j’ai lu le livre et où j’ai écrit le script que ça a changé et c’est devenu un peu plus personnel avec mes influences, mes inspirations...

C-M : Pourquoi avoir choisi d’adapter un livre pour votre premier film ?

H.A : J’ai toujours voulu adapter ce livre. Ce n’est pas un de ses meilleurs livres mais il y a quelque chose dans ce livre et ses personnages dont je n’arrivais pas à me détacher et surtout Chester, j’étais vraiment fasciné par lui qui me rappelle un peu Mr Ripley ou Plein Soleil. Vous suivez un psychopathe en train de faire des choses intelligentes, dangereuses... et c’est fascinant car c’est également un personnage faible avec beaucoup de qualités. Je trouve que ce monde du crime est fascinant. J’adore tous ses livres mais le fait que les personnages soient toujours à la merci des Dieux Grecs et la psychologie qui s’y trouve, m’a donné cette envie d’adapter ce livre.

C-M : Vous parlez de tragédie grecque et il y a ces deux hommes qui se battent pour la même femme et finissent par avoir une sorte de relation père/fils, comment avez-vous fait pour transcrire ça à l’écran et créer cette alchimie entre les deux acteurs ?

H.A : Je pense que Patricia était une lesbienne car elle était plus intéressée par la relation érotique entre ces deux personnages mâles qu’entre la relation avec la femme et c’est pareil dans Mr. Ripley. Quand j’ai adapté le livre, j’ai essayé de plutôt créer un triangle amoureux mais quand on l’a monté j’ai trouvé que l’on trouverai toujours les deux hommes plus fascinants, que leur relation était le centre de l’histoire et que Colette était plutôt la victime de ces deux hommes, de leurs égo et de leurs envies de puissance mais qu’elle est également la seule personne qui les réunit.

Interview fournie par Alexia.

Ciné-Média - Juin 2014

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 11:52

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/jon_mc10.jpgPour la seconde interview, nous allons nous intéresser cette fois-ci aux jeux vidéo et plus particulièrement à la sortie prochaine du nouveau volet de la saga Alien avec "Alien : Isolation". Ainsi, à cette occasion, nous avons pu poser quelques questions à Jon McKellan, un des développeurs du jeu, pour en savoir un peu sur son travail et nous en apprendre davantage sur les secrets de fabrication.

Ciné-Média : Présentez-vous en quelques mots ? Quelle a été votre fonction au sein de l’équipe responsable de la création du jeu Alien : Isolation ?

Jon McKellan : Je suis Jon McKellan, le responsable de l'interface utilisateur pour "Alien : Isolation". Je suis responsable du design et du graphisme de l'interface utilisateur dans le jeu.

C-M : Parlez-nous plus précisément de votre travail. Qu’avez-vous fait sur le jeu ?

J.M : Je suis principalement responsable de la création et du design de toute l'interface utilisateur et des menus tout au long du jeu ; les éléments HUD (Head-Up Display - une méthode par laquelle l'information est relayée graphiquement au joueur), les outils d’utilisation des joueurs et d'autres menus. Je travaille en étroite collaboration avec les concepteurs du jeu pour m'assurer que l'ensemble de ces intéractions soient aussi intuitives qu’elles peuvent l'être et m’assurer aussi, par la même occasion, que l'expérience utilisateur est satisfaisante. Je prête également main forte à d'autres départements afin de fournir les éléments graphiques liés au design du jeu - affiches promotionnelles dans le monde, dans les logos du monde et l'image de marque, les corrections informatiques de l'équipe et même le travail de marketing pour le jeu.

C-M : Qu’est ce que vous avez le plus apprécié dans la création de ce jeu ?

J.M : Créer les effets de style VHS tout au long de l’interface utilisateur est très amusant. Je prends des séquences de jeu, des éléments de l'interface utilisateur et d'autres éléments de conception graphique et l'enregistre sur d'anciennes copies de "Alien" sur cassette VHS. Une fois enregistré, je le lance à travers une vieille télévision portable sinueuse horrible et j'endommage volontairement le signal en tordant des câbles, collant des aimants à la télévision dans le but de détruire la bande pour créer des degrés divers de séquences foirées. Je filme cela hors écran et l'utilise en arrière plan dans le jeu comme textures ou dans des clips vidéo. Il y a quelque chose de très thérapeutique à détruire de l'équipement vidéo dans une pièce sombre et, heureusement, les résultats en valent la peine.

C-M : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur ce qui nous attend dans ce nouveau volet de la saga ?

J.M : Nous voulions que le joueur puisse expérimenter ce que c'est que d'affronter l’Alien originel de Ridley Scott. Qu'il soit meurtrier, terrifiant et crédible. Qu'il utilise ses sens pour réagir dynamiquement aux actions du joueur. C'est un style complètement différent des autres jeux de la franchise - c'est presque comme une expérience furtive inversée. Au lieu d'être l'assassin puissant et attaquant votre cible, vous êtes la cible - vous devez toujours être aussi silencieux que possible et éviter d’être détecter. Le but est donc de survivre plutôt que d'utiliser à foison ses armes. C'est, au final, une expérience très intense pour échapper à l'alien ; être détecter n'entraîne pas le déclenchement d'une alarme ou les attaques d'un soldat, cela signifie être pourchassé par un Alien terrifiant qui n'a qu'un seul but : vous tuer !

C-M : Dans "Alien : Isolation", le jeu est librement inspiré du film "Alien" de Ridley  Scott. Pourquoi un tel retour aux sources ?

J.M : Je pense que c'est Al Hope, notre responsable créatif, qui s'est exprimé le mieux sur le sujet lorsqu'il a dit : "nous avons voulu faire un survival horror basé sur le survival horror originel". Les jeux liés à la franchise dans le passé ont tendance à tous se focaliser sur l'expérience "Aliens" de James Cameron qui est beaucoup plus centré sur le genre action et horreur. Vous aviez des essaims de Xenomorphes qui vous attaquaient et d'énormes armes pour les repousser. Mais, désormais, nous voulions vraiment mettre l'accent sur l'expérience d'un seul Alien - L'Alien - du film original et avoir une idée de ce que ça serait d'être un membre de l'équipage du Nostromo, traqué par cette créature terrifiante et intelligente. Il n'y a pas de fusils ou de pistolets à impulsions intelligents pour la faire sauter – cela ressemble plus au jeu du chat et de la souris.

C-M : Quel est votre film préféré dans la saga "Alien" ? Pourquoi ?

J.M : Sans hésitation, "Alien". Le regarder maintenant, c'est toujours aussi tendue et toujours aussi effrayant. Je pense que c'est un témoignage de la conception et de la direction de production - il est toujours aussi génial et a très bien vieilli. Les autres films ont pris un léger coup de vieux avec l'utilisation des premiers effets visuels, alors que la créature du premier film était entièrement réel et semble encore phénoménal. J'ai aussi un petit faible pour "Alien 3" qui est plutôt bien conçu - sans doute parce qu'il revient à l'horreur sans armes comme à l'original et a un super casting britannique.

C-M : Quel sont vos prochains projets au sein de Creative Assembly ?

J.M : Pour le moment, nous sommes pleinement engagés et concentrés sur la finition d’"Alien: Isolation" et ne cherchons pas vraiment au-delà encore.

C-M : Que souhaiteriez-vous laisser comme message aux joueurs qui attendent impatiemment la sortie d’"Alien : Isolation" ?

J.M : Nous sommes impatients que vous l'obtenez ! Nous avons passé un long moment pour réaliser le jeu et nous espérons donner aux joueurs l'expérience Alien dont ils ont toujours demandé ; un jeu construit sur la tension et la peur, où chaque affrontement est différent. Je pense que nous avons fait quelque chose de vraiment spécial et sommes impatients que les joueurs mettent la main dessus !

Nous remercions Jon pour avoir pris le temps de réaliser cette interview.

Interview fournie par Greg.

Traduit de l'anglais par Mathieu.

Ciné-Média - Mai 2014

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:17

http://i81.servimg.com/u/f81/16/38/28/65/marily10.jpgPour cette première interview sur Ciné-Média, la comédienne Marilyne Fontaine s'est prêté au jeu et a répondu à nos questions. Biographie sélective : Diplômée du Conservatoire National de Région de Montpellier en 2008 (direction Ariel Garcia Valdès) et du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris en 2011 (classes de Daniel Mesguich, Dominique Valadié et Alain Françon), Marilyne débute au théâtre sous la direction de Cyril Teste dans "Romances", Yann Joël Collin dans "Casting", Alain Françon dans "Chaise de Bond", Barthélémy Méridjen dans "Les Bacchantes d’Euripide", et Olivier Py dans "Opus Magnum". Filmographie sélective : "L'Importance d'être Sérieux" (Théâtre - 2013), "Un Monde de Douceur" (Télévision - 2012), "Un enfant de toi" (Cinéma - 2012), "Le Songe de Didier" (Court métrage - 2012)...

Ciné-Média : Vous avez commencé votre carrière dans le théâtre avec "Romances" sous la direction de Cyril Teste. Comment s’est passé cette première collaboration ?

Marilyne Fontaine : Cette première collaboration eut lieu au Conservatoire Régional de Montpellier où j’ai étudié entre 2005 et 2008. Plusieurs intervenants tels que Michel Fau, Vincent Macaigne, Claude Degliame, André Wilms ou encore Cyril Teste ont pu se succéder. Ce dernier avec qui nous avons travaillé plusieurs mois sur une création collective... C’était une sorte de laboratoire de recherche, où nous lisions des livres, regardions des films, et échangions des idées afin d’avoir une matière propice à la création d’un spectacle mêlant théâtre et cinéma. Cette expérience fut un vrai pas dans l’aventure théâtral où chaque personnage s’inspirait de nos propres personnalités.

C-M : Entre théâtre, télévision, radio et cinéma, que préférez-vous et pourquoi ?

M.F : J’adore le théâtre depuis toujours. Je n’ai pas spécialement de "préférence". Chaque travail entrepris est différent que ce soit au théâtre, à la radio, au cinéma ou à la télévision. J’aime cette polyvalence car c’est une remise en question constante pour moi. C’est comme ça qu’un comédien se construit je pense.

C-M : En 2012, vous avez joué dans le long métrage de Jacques Doillon "Un enfant de toi", pouvez-vous nous dire comment s’est déroulé le tournage ? Cette expérience a-t-elle été pour vous enrichissante ?

M.F : C’était mon premier long métrage l’expérience était unique. J’étais assez angoissée et à la fois très excitée par cette nouvelle découverte. Chaque jour, un plateau neuf, de nouvelles situations, répliques, partenaires, de nouveaux vêtements. Le cinéma demande une vraie gymnastique de l’esprit. En tournage, Jacques guide merveilleusement. Il cherche avec nous comment la scène peut avoir lieu, se préoccupant beaucoup du rythme et des silences de la scène, de ce qui se joue entre les êtres, de ce qui vit en deçà des mots. C’est un formidable directeur d’acteur qui nous laisse très libre tout en sachant là où il veut nous emmener.

C-M : D’ailleurs, grâce à votre prestation dans "Un enfant de toi", vous avez reçu le Prix du Meilleur Espoir au Festival de Rome 2012. Qu’est-ce que vous ressentez après avoir reçu un tel prix ?

M.F : Reconnue ou plutôt remarquée par la profession sur mon premier film, c’est incroyable et un vrai honneur que je dois à Jacques. Je prend ça comme un encouragement à continuer dans le métier que je rêvais de faire quand j’étais ado. Je ne cours pas du tout après les distinctions (que je considère un peu vaines), mais c’est vrai qu’on se sent très fière quand notre travail est reconnu et que ça ne se refuse pas. Ce prix me rassure quant à mon choix de vie et de carrière, mais ne m’arrête en rien dans mes projets et mes engagements.

http://i81.servimg.com/u/f81/16/38/28/65/l-impo10.jpgC-M : De 2008 à 2011, vous avez étudié au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique. Qu’est ce que cette formation vous a apporté personnellement et professionnellement ?

M.F : C’est une formidable expérience d’être passé par le Conservatoire de Paris, mais je crois que ce n’est pas tant l’école qui fait les acteurs que les acteurs qui font l’école. En ce sens je veux dire que chacun en tire sa propre expérience et son propre enseignement quelque soit son parcours. Personnellement, j’ai beaucoup grandi grâce aux rencontres que j’ai faites. Travailler auprès d’Olivier Py, Dominique Valadié, Philippe Garrel, Daniel Mesguich, Robin Renucci, Alain Francon et avec chaque élève que j’ai pu rencontrer fut une expérience très riche. Le travail fut rude, parfois douloureux ou jubilatoire. Chaque jour différent, crevant, réjouissant, laborieux, exigeant, et libérateur, avec de très belles réflexions sur le métier d’acteur et sur le jeu en scène. L’école m’a offert de nombreux outils et j’ai beaucoup gagné en autonomie dans ma façon de travailler et d’appréhender le plateau et le monde.

C-M : Quels sont vos futurs projets ?

M.F : Je reprends quelques dates sur Mademoiselle Julie de Strindberg, dans la mise en scène de Robin Renucci avec les Tréteaux de France, puis j’ai également la tournée de L’importance d’être sérieux d’Oscar Wilde, cet hiver, dans la mise en scène de Gilbert Desveaux. Aussi, côté cinéma, je tourne cet été deux courts métrages et j’ai un projet long métrage en 2014.

C-M : Si on vous avait donné la possibilité d’interpréter le rôle de votre choix (long métrage français ou étranger), ça serait lequel et pourquoi ?

M.F : C’est difficile. Le choix est large et j’aime de nombreux films ou comédiennes qui ont magistralement interprété leur rôle. Mais si j’en avais la possibilité, j’aurai adoré jouer dans "Une femme sous influence" ou "Opening Night" de Cassavetes, ou encore dans "Qu’est-il arrivé à Baby Jane ?" Bette Davis y est extraordinaire !

C-M : Que souhaiteriez-vous laisser comme message à tous vos fans ?

Merci de me suivre et merci pour les encouragements réguliers et soyez heureux 

Nous remercions Marilyne pour avoir pris le temps de réaliser cette interview.

Interview fournie par Greg.

Ciné-Média - Juillet 2013

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