6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 14:39

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image948.jpgA mi-chemin entre le biopic et le thriller, "Le Cinquième pouvoir" revient sur l’affaire WikiLeaks, ce site internet qui a révélé au grand public les secrets les mieux gardés de la diplomatie américaine. Le film suit les traces de Daniel Domscheit-Berg, un jeune expert en informatique. Il va rencontrer Julian Assange, hacker de génie et fondateur de WikiLeaks. Ensemble, ils vont développer le site au point d’en faire un nouveau contre-pouvoir craint des plus puissants de la planète. Mais cette quête de liberté, cette lutte contre le mensonge organisé, a un prix que Daniel ne va pas tarder à découvrir.

"Le Cinquième pouvoir" est un thriller politique sorti en décembre 2013. On doit ce film à Bill Condon, réalisateur entre autres de deux chapitres de "Twilight". Condon avait visiblement de grandes ambitions en tournant son dernier long métrage. Cela se ressent particulièrement dans l’aspect esthétique très soigné du film. Tout comme les héros de l’histoire, le spectateur est régulièrement noyé sous les nombreuses informations qui s’affichent à l’écran au travers d’ingénieuses trouvailles graphiques. Cela peut rappeler les travaux d’autres cinéastes comme Danny Boyle ("127 heures"...) ou Guy Ritchie (les deux "Sherlock Holmes"...). Au niveau visuel, "Le Cinquième pouvoir" a tout d’une super production. Condon a également voulu que son film pousse le spectateur à la réflexion. De nombreuses questions sont effectivement posées sur le rôle de l’information, de la presse et du pouvoir politique dans le monde contemporain.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image946.jpgMalheureusement, le film n’est pas exempt de défauts. Le premier tient aux nombreux personnages qui ne sont pas particulièrement charismatiques et pour lesquels on n’éprouve guère de sympathie. Forcément, cela n’aide pas à entrer dans l’histoire. Et pourtant,  Benedict Cumberbatch ("Star Trek Into Darknes"...) est assez remarquable dans le rôle de Julian Assange. Mais le plus gros défaut vient du sujet du film. Si celui-ci aurait pu donner un excellent documentaire, pour ce qui est d’un scénario de cinéma on peut rester perplexe. Bill Condon aurait peut-être dû simplement s’inspirer d’événements réels (à la manière d’Andrew Niccol avec son "Lord of war") plutôt que de vouloir suivre les faits à la lettre.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image947.jpg"Le Cinquième pouvoir" est finalement un film assez frustrant. En fait, il ne fonctionne pas aussi bien qu’il aurait dû. Cependant grâce à un sujet intéressant et un suspense permanent, il se laisse toutefois regarder sans déplaisir.

Note : 7,5/10.

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 10:54

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image111.jpgUn sérial killer masqué et féru de technologie capture ses victimes pour leur faire subir les pires sévices. Il est prêt à tout pour imposer un nouveau mode de terreur et de destruction...

Dès les premières minutes de "Skull", le spectateur est, il faut l'avouer, un peu déboussolé et peine véritablement à comprendre les premières scènes du long métrage qui se dévoilent devant ses yeux. En effet, l'intrigue démarre là où des évènements antérieurs se sont déroulés et il faudra attendre un petit moment pour que le scénario nous explique, par l'intermédiaire de flashbacks, ce qui s'est réellement passé... La raison de toute cette légère confusion est simple quand on s'intéresse au titre original du film qui s'appelle en fait : "Chromeskull : Laid to Rest 2". Autrement dit, "Skull", réalisé en 2011 par Robert Hall, est la suite directe de "Laid to Rest" conçu en 2009 par le même réalisateur. Voilà pourquoi on est un peu surpris par le début de ce métrage car nous n'avions pas forcément tous les éléments à disposition pour assimiler ce qui va suivre. Fort heureusement, les scénaristes ont la bonne idée d'introduire quelques flashbacks fort utiles pour les spectateurs qui n'auraient pas vu le premier volet.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image411.jpgEn ce qui concerne le film en lui même, il ne se démarque pas véritablement des autres longs métrages du même genre même si quelques efforts ont été faits au niveau du scénario pour apporter une petite touche d'originalité. Mais cela ne suffit pas pour le classer parmi les films qui révolutionnent le genre "slasher movie"... Néanmoins, ce qui est sûr c'est que les meurtres sont bien gores, riches en hémoglobine et donc fortement réussis grâce à la qualité indéniable des effets spéciaux et des maquillages conçus par la société "Almost Human Inc" déjà responsable des trucages de "Le Bal de l'Horreur", "Frankenfish" ou encore "En quarantaine" dont Robert Hall en est le directeur. Bref, les amateurs de séquences bien sanglantes seront aux anges...

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image510.jpgPour le casting, nous avons en outre Thomas Dekker ("Freddy - Les griffes de la nuit"...) et Johnathon Schaech ("La légende d'Hercule"...) présents dans le premier film mais aussi Brian Austin Green ("Desperate Housewives"...), Mimi Michaels ("Boogeyman 3 - Le Dernier cauchemar"...), Danielle Harris ("Hatchet 3"...) et Owain Yeoman ("Mentalist"...).

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image610.jpgEn résumé, "Skull" est un film d'horreur classique mais honnête avec comme atout majeur des crimes bien saignants.

Note : 7/10.

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 10:52

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image877.jpgBlu a pris son envol et se sent désormais chez lui à Rio de Janeiro, aux côtés de Perla et de leurs trois enfants. Mais la vie de perroquet ne s’apprend pas en ville et Perla insiste pour que la famille s’installe dans la forêt amazonienne. Alors que Blu essaie de s’habituer à ses nouveaux voisins, il s’inquiète de voir Perla et ses enfants beaucoup plus réceptifs à l’appel de la jungle...

3 ans après "Rio", Blu, le perroquet bleu, est de retour avec sa petite famille pour vivre de nouvelles aventures dans "Rio 2". Rassurez-vous, si vous n’avez pas vu le premier film, vous ne serez pas perdu puisqu’on nous résume brièvement mais clairement ce qui s’est passé dans l’épisode précédent. On est tout de suite plongé dans l’ambiance du Brésil et difficile de ne pas se dandiner sur son fauteuil de cinéma à défaut de pouvoir se lever et danser vraiment ! On (re)découvre alors Blu et sa famille ainsi que son habitat où il a plus le style de vie d’un humain que d’un perroquet ce qui ne peux que nous faire sourire. Rapidement, l’intrigue se met en place, il semblerait que Blu et sa famille ne soient plus les seuls perroquets bleus au monde. Un soulagement pour Perla qui ne souhaite qu’une chose, partir à leur recherche dans la forêt amazonienne mais Blu, très bien dans son confort de la ville est plus réticent... Commencent alors leur long voyage jusqu’à cette forêt touffue, menacé par la déforestation.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image878.jpgDans la lignée du premier, on se prend rapidement d’affection pour les personnages et le "choc" entre la vie en ville et celle dans la nature est amusante. On rigole, on retiens son souffle, on est ému... bref toutes les émotions sont présentes. Les musiques sont entrainantes et pas trop présentes ne gâchant pas le film. Enfants et parents trouveront chacun leur compte sans problème !

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image879.jpg"Rio 2" est un bon film d’animation, qui donne le sourire et de l’énergie. En sortant du film, vous n’aurez qu’une envie aller apprendre la Samba !

Note : 8/10.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 12:27

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image906.jpgUn site archéologique près de Jérusalem. Steffen, un jeune archéologue, découvre un ancien squelette dans une tombe datant de 2000 ans. Mais le plus surprenant reste le mode d'emploi qu'il trouve à côté ; celui d'une caméra perfectionnée, non encore commercialisée. Les recherches prennent une autre tournure lorsqu'accompagné de ses amis, il découvre "Jésus" inscrit sur l'un des documents. La fameuse caméra contiendrait-elle des images du Christ ? Une traque sans merci s'engage pour découvrir le lieu où elle se cache...

Datant de 2002, le téléfilm "Jesus Code", connu aussi sous le nom de "A la Poursuite du Passé", est une production allemande réalisée par Sebastian Niemann ("Hui Buh, le Fantôme du Château"...) qui s'inspire du roman de Andreas Eschbach. L'histoire est divisée en deux parties cumulant ainsi une durée totale avoisinant les 192 minutes. C'est long, certes, mais malgré quelques scènes qui trainent en longueur par moment (il en faut bien...) le rythme de l'intrigue est constamment prenant et arrivent à capter notre attention du début à la fin. En effet, les péripéties qui attendent nos protagonistes (et surtout le personnage principal) ne manquent vraiment pas et le mystère qui plane autour de la quête centrale incite les spectacteurs à se poser de très nombreuses questions qui ne demandent qu'à trouver des réponses. Et, rassurez-vous, on en trouvera !... De plus, même si le scénario est original, la trame reste trop prévisible et manque un peu de fantaisie.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image907.jpgLa réalisation de Sebastian Niemann est soignée et chaque plan joue habilement avec les ombres et la lumière (un excellent travail de la part du directeur de la photographie). Les paysages d'Israël sont fabuleux et nous offrent l'occasion de voyager un peu devant notre écran de télévision. Au niveau du casting, les acteurs ne sont pas forcément connus aux yeux de tous mais certains auront sûrement reconnus Matthias Koeberlin, habitué aux DTV tels que "La Colère du Volcan" et "Tornade - L'Alerte", Naike Rivelli, vu dans "Open Graves" ou encore Manou Lubowski ("Une famille en Bavière"...).

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image908.jpgBref, "Jesus Code" est un téléfilm d'aventures un peu trop classique dans le fond mais rondement bien mené et qui saura satisfaire les fans du genre.

Note : 7,5/10.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 12:38

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image140.jpgCette année François, Mick et Annie vont passer les vacances chez leur cousine Claude, un garçon manqué qu'ils n'ont pas vu depuis des années. Au cours d'une ballade en forêt, ils découvrent un émetteur/récepteur radio et un message codé. Pour résoudre cette énigme, les quatre enfants accompagnés du fidèle chien Dagobert décident de former le "Club des Cinq" et partent explorer des lieux mystérieux et insolites...

Le réalisateur allemand, Mike Marzuk, réalise son rêve d'adapter au cinéma la série de romans policiers à succès pour enfants et jeunes adolescents intitulée "Le Club des Cinq" écrit par la romancière britannique Enid Blyton depuis les années 1940. Etant un véritable fan depuis son enfance, on ne pourrait pas espérer mieux pour restituer le plus fidèlement possible sur grand écran l'esprit original des romans. Une fois le film visionné, il est clair que les enfants et les fans seront comblés ! Tous les ingrédients sont réunis pour passer un agréable moment en famille : paysages magnifiques, une bonne dose d'humour, quelques rebondissements mais aussi des personnages attachants et parfois drôles. De plus, l'histoire regroupe un bon nombre d'éléments qui sont typiques des films d'aventures pour la jeunesse : un lieu abandonné, une grotte mystérieuse, un passage secret, un endroit isolé où il se passe des choses curieuses, des méchants aussi maladroits que débiles et un groupe d'amis solidaire.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image712.jpgMême si le scénario est un peu trop prévisible et comporte quelques invraisemblances, le film étant destiné à un public familial et surtout pour les enfants, cela n'a aucune importance. Les jeunes spectateurs seront ravis de suivre les nombreuses péripéties qui attendent notre Club des Cinq et tout ceci dans un esprit bon enfant. Il ne faut surtout pas oublier aussi le casting qui reste très convaincant et en particulier les quatres acteurs qui composent le groupe des jeunes aventuriers (avec en plus le chien...). Sur le making of, disponible sur le DVD, on voit clairement que Valeria Eisenbart, Quirin Oettl, Justus Schlingensiepen et Neele-Marie Nickel s'en donnent à coeur joie, ils se donnent tous à fond et leur complicité se ressent vraiment au cours des tournages.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image141.jpgEn résumé, "Le Club des Cinq, le film" est un divertissement familial honorable et un bel hommage aux romans de Enid Blyton. Suite au succès de ce premier opus, deux autres volets ont été créés, l'un en 2013 et l'autre en 2014.

Note : 7/10.

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 12:03

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image895.jpgLa psychologue vétérante Margaret Matheson et le jeune physicien Tom Buckley sont des scientifiques du paranormal. Ils démasquent les charlatans qui exploitent la crédulité des personnes en détresse avec de prétendus pouvoirs. Ils détectent ce que Matheson appelle les "Red Lights", les subtils artifices utilisés par les fraudeurs pour tromper le public et faire croire à des phénomènes surnaturels. Lorsque le légendaire médium Simon Silver sort de sa retraite de 30 ans, Matheson conseille à Tom d'abandonner cette cible par crainte des représailles. Mais Tom est déterminé à discréditer le célèbre Silver et poursuit son enquête...

Juste avant la réalisation en 2012 de "Red Lights", le jeune réalisateur espagnol, Rodrigo Cortés, avait surpris un bon nombre d'entre nous avec le huis clos haletant "Buried" où le challenge était de captiver l'attention des spectateurs du début à la fin malgré le fait que l'action se déroulait principalement dans un cercueil. Pour son nouveau long métrage, le cinéaste s'attaque cette fois-ci aux explications rationnelles des phénomènes paranormaux ou autres perceptions extrasensorielles. Pour cela, nous suivons les enquêtes de deux scientifiques, interprétés brillament par Cillian Murphy ("Inception"...) et l'excellente Sigourney Weaver ("Sans issue"...), qui ont pour mission de dévoiler les ruses des soi-disant médiums et prouver ainsi à toute la communauté scientifique l'absence totale de surnaturel dans leurs prestations. Mais toutes leurs croyances seront mises à rude épreuve quand le grand Simon Silver, joué par Robert De Niro ("Happiness Therapy"...), fera son grand retour sur scène...

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image897.jpgA mi chemin entre thriller fort habile et film fantastique, il est, en fait, difficile de bien cerner le genre tant le scénario (écrit aussi par Rodrigo Cortés) regorge de subtilités et de trouvailles scénaristiques qui n'a qu'un seul but : semer le doute chez le spectateur entre les explications rationnelles et surnaturelles. Au final, on perd un peu le fil et le réalisateur s'égare par moment vers des explications un peu trop alambiquées mais, fort heureusement, le twist final que l'on nous réserve mérite le détour et rehausse le niveau...

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image898.jpgDe plus, disposant d'un budget plus conséquent, le cinéaste s'offre un casting de premier choix avec en tête d'affiche le trio Murphy, Weaver et De Niro mais on notera aussi la présence de Toby Jones ("Captain America : Le soldat de l'hiver"...), Joely Richardson ("Vampire Academy"...) ou encore Elizabeth Olsen ("Silent House"...) qui, je dois dire, ressemble beaucoup à ses soeurs (les célèbres jumelles Olsen).

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image899.jpgEn résumé, même si "Red Lights" ne nous surprendra pas autant que le métrage précédent du réalisateur, il n'en reste pas moins intéressant, ne serait ce que pour son casting prestigieux ou encore son dénouement final qui a le mérite de nous étonner au plus haut point.

Note : 7/10.

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 12:00

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image856.jpgTris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq clans (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères, Fraternels). À 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitude n’est pas concluant : elle est Divergente. Les Divergents sont des individus rares n’appartenant à aucun clan et sont traqués par le gouvernement. Dissimulant son secret, Tris intègre l’univers brutal des Audacieux dont l’entraînement est basé sur la maîtrise de nos peurs les plus intimes

Après les sagas "Twilight", "Hunger Games" et "Mortal Instruments", il est temps de voir arriver sur nos écrans, la saga "Divergente". Aux premiers abords, "Divergente" se rapproche plus d’"Hunger Games" avec ce système de Factions et d’effondrement du système. N’ayant pas lu les livres, je ne peux donc pas vraiment comparer le film au livre mais d’après les échos que j’ai eu, c’est plutôt bien adapté. Découvrant donc l’histoire, je me suis prise au jeu jusqu’au moment où le film prend une tournure un peu trop "cucul" et qui enchaine les clichés pendant un petit moment n’ayant que pour seul effet, le rire et un détachement regrettable de l'histoire tombant alors dans le film pour ados alors qu’il est bien plus que ça avec la critique du système plutôt intéressant. Chacun joue son rôle comme il faut, Shailene sortant un peu du lot mais pas tant que ça, dommage que le personnage joué par Kate Winslet ne soit pas d’une grande utilité... Cependant, la BO du film est très bonne, se fondant à merveille dans les scènes où elle est utilisée.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image857.jpgAu final, "Divergente" est un concentré de bonnes choses mais qui sont parfois gâchées par des moments un peu trop clichés, cela reste un film à voir si on est adepte des sagas type "Hunger Games" !...

Note : 6,5/10.

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 13:34

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image869.jpgMonty Wildhorn, ancien auteur de westerns à succès devenu alcoolique après la mort de sa femme, a perdu toute inspiration et n'est plus que l'ombre de lui même. Préoccupé par son état dépressif, son neveu le pousse à partir en voyage durant l'été dans un lieu paisible: ce sera la petite ville de Belle Isle. Il y rencontre dans le voisinage une mère célibataire et ces trois attanchantes filles. A leur contact, l'homme grincheux, confiné dans son fauteuil roulant va peu à peu reprendre goût à la vie...

Rob Reiner ("Quand Harry rencontre Sally", "Sans plus attendre"...) collabore pour la seconde fois avec l'acteur Morgan Freeman qui tient ici un rôle qui lui colle bien à la peau. Pour le secondé, on a Virginia Madsen ("Le Nombre 23"...) qui est pétillante à souhait mais aussi une jeune génération de filles (Emma Fuhrmann, Madeline Carroll et Nicolette Pierini) dont on reverra certainement leurs petits visages d'ici peu car leurs performances sont vraiment intéressantes. Le cocktail est bien dosé entre sourire et émotions, il y a de bons dialogues et à noter aussi une belle photographie de cette charmante petite ville nommée "Belle Isle".

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image870.jpgEn résumé, "Un été Magique" est un film poétique bien orchestré avec un bon casting, de belles images et tout cela forme un très bon divertissement.

Note : 8/10.

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Publié par Jérémy - dans Critiques de films
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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 15:24

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image114.jpgLe vieux Irving Zisman, quatre-vingt-six ans, parcourt les États-Unis avec un improbable compagnon : son petit-fils de huit ans, Billy...

Réalisé en 2013, "Bad Grandpa" provient des esprits délirants de Jeff Tremaine (scénariste, producteur et réalisateur), Johnny Knoxville (acteur, producteur et scénariste) et Spike Jonze (scénariste et producteur) déjà responsables de la saga la plus déjantée du cinéma connue sous le nom de "Jackass" qui mérite les gags et les exploits d'une bande de "fous" sur grand écran. C'est, plus ou moins, ce qui vous attends dans cette nouvelle production qui se démarque quand même un peu de la saga originelle. Mais rassurez-vous, les fans du genre trouveront les ingrédients qui ont fait le succès des "Jackass" : de l'humour trash, des blagues parfois de mauvais goût, des situations burlesques et des cascades impressionnantes (je pense surtout au manège pour enfants...).

Pour ce faire, le métrage est un savant mélange de fiction et de caméra cachée. En effet, d'un côté, nous suivons le périple mouvementé de Irving Zisman, un grand père un brin perturbé, accompagné par son petit fils Billy qui partent à la rencontre du père de ce dernier. D'un autre côté, nous assistons, en caméra cachée, aux bouffonneries engendrées par les deux compères qui ne manquent pas une seule occasion à provoquer des catastrophes. Et, quand on voit comment les gens (qui ne sont pas au courant qu'ils sont en train de participer à une oeuvre cinématographique) réagissent, c'est tout simplement hilarant et à mourir de rire. Si vous êtes sceptique en ce qui concerne la véracité des réactions des personnes victimes des caméras cachées, nous vous invitons fortement à visionner les coulisses du tournage (présents dans les bonus du DVD et du BLU-RAY) qui nous dévoilent en détail la mise en place des gags.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image314.jpgComme à son habitude, Johnny Knoxville ("My Movie Project"...) est vraiment formidable et use de talent pour l'improvisation tout comme le jeune Jackson Nicoll ("Fighter"...) qui s'amuse comme un fou. Bref, un duo excellent qui crève l'écran...

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image213.jpgEn résumé, "Bad Grandpa" est une comédie complètement dingue à l'humour ravageur qui comblera les attentes des fans du style "Jackass" et même les amateurs de caméras cachés. Une bonne tranche de rigolade à savourer sans modération !...

Note : 7,5/10.

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 13:47

http://imageshack.com/a/img812/9436/h03f.jpgJulian Miller, jeune étudiant passionné de cinéma, doit réaliser un projet sur l’histoire de sa ville. Avec l’aide de ses camarades, il décide de tourner un film qui reviendra sur un fait divers particulièrement brutal qui a traumatisé cette bourgade plutôt tranquille. Julian va enquêter et mettre à jours quelques secrets bien gardés et surtout une terrible malédiction. Cette dernière se transmet à travers l’objectif des caméras et ce serait Satan lui-même qui prendrait le contrôle des pauvres possédés…

Sorti en 2012, "Playback" est l’œuvre de Mickael A. Nickles ("Just peck", "XII"). Ce film d’horreur mêle les codes du slasher et ceux des histoires de fantômes. Nickels s’inspire également de la vague found footage du cinéma actuel ("Paranormal activity" et autres). Ainsi, plusieurs scènes du film sont issues des divers appareils utilisés par les protagonistes (caméras de cinéma ou de surveillance, caméscope, téléphones portables...). Cet aspect du film est plutôt réussi surtout quand sont utilisées les bobines de films centenaires qui paraissent réellement mystérieuses et inquiétantes. Ces vieilles images sont à la base d’un scénario qui va malheureusement mal exploiter cette idée de départ intéressante. L’histoire devient rapidement brouillonne à cause de rebondissements assez incohérents et surtout par manque d’enjeu clairement défini : que veut le méchant ? D'ailleurs, qui est-il ? Quel est son but ?

La réalisation de "Playback" est honnête. Les scènes en found footage sont correctes et bien intégrées au reste du film. Mickael A. Nickles se permet quelques passages violents, voire (gentiment) gores, qui relancent le rythme de l’histoire. Les acteurs, eux, sont dans la moyenne de ce genre de production... A noter qu’on retrouve Christian Slater ("Entretien avec un vampire"...) dans le rôle d’un flic voyeur.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image212.jpg"Playback" est un film d’horreur à peine moyen qui perd beaucoup de son impact à cause d’un scénario des plus maladroits mais qui reste néanmoins divertissant grâce en partie à son aspect "found footage" plutôt réussi et à une réalisation soignée.

Note : 6/10.

Bande annonce :

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 16:01

http://i56.servimg.com/u/f56/11/79/72/81/21045310.jpgKatniss Everdeen est rentrée chez elle saine et sauve après avoir remporté la 74e édition des Hunger Games avec son partenaire Peeta Mellark. Puisqu’ils ont gagné, ils sont obligés de laisser une fois de plus leur famille et leurs amis pour partir faire la Tournée de la victoire dans tous les districts. Au fil de son voyage, Katniss sent que la révolte gronde, mais le Capitole exerce toujours un contrôle absolu sur les districts tandis que le Président Snow prépare la 75e édition des Hunger Games, les Jeux de l’Expiation – une compétition qui pourrait changer Panem à jamais…

Un an après le premier volet dirigé par Gary Ross, le réalisateur Francis Lawrence a été choisit pour mettre en scène le nouveau volet de la saga Hunger Games. Le résultat est certe plus spectaculaire, plus intense que le premier épisode mais l'intrigue reste quasiment identique au premier volet. Nous retrouvons notre héroîne Katniss Everdeen au côté de son ami Peeta Mellark qui se retrouve à nouveau obligé de participer à la nouvelle édition des Hunger Games mais cette fois-ci les candidats sont les gagnants des précédentes éditions. Bon même si le sujet est comparable au premier épisode, nous savourons chaque minute passée en compagnie de chaque personnage du film ainsi que les évènements qui s'y rattachent. Le scénario est habilement bien construit, la réalisation soignée et dynamique et la bande sonore criarde en adéquation avec la thématique du film.

http://i56.servimg.com/u/f56/11/79/72/81/21055310.jpg

Bref cette suite est aussi réussie que le premier film et annonce un troisième et un quatrième épisode à la hauteur de toute nos espérances. Côté casting nous retrouvons d'ancienne tête dont la sublime Jennifer Lawrence ("X-Men: Le Commencement"), Josh Hutcherson ("Voyage au centre de la Terre"), Liam Hemsworth ("Prédictions"), Woody Harrelson ("No Country for Old Men"), Elizabeth Banks ("40 ans, toujours puceau") et de nouvelles dont Philip Seymour Hoffman ("The Master") et Jena Malone ("Donnie Darko"). Rendez vous donc le 19 novembre 2014 pour découvrir la suite de cette saga dans "Hunger Games : La Révolte (1ère partie)".

Note : 7,5/10.

http://i56.servimg.com/u/f56/11/79/72/81/21055311.jpg

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 11:30

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image859.jpgDans une fabrique de munitions, deux détectives enquêtent sur une série de meurtres attribuée au fantôme d'une ouvrière tuée lors d’une partie de roulette russe. Malgré les impacts, aucune balle n’est jamais retrouvée sur la scène du crime...

Réalisé en 2012 par Chi-Leung Law, "Le Mystère des Balles Fantômes" pourrait se résumer en quelques mots comme la "version chinoise de Sherlock Holmes" s'inspirant librement de l'univers des films américains conçus en 2009 et 2011 avec Robert Downey Jr. dans le rôle du célèbre détective. En effet, on retrouve un bon nombre d'éléments qui nous aient familiers par rapport aux longs métrages de Guy Ritchie : la musique originale, la réalisation maîtrisée plan par plan, un duo de détectives hors pair dont l'un fait preuve d'un sens aigu de l'observation, une pointe d'humour, une photographie soignée, un étalonnage de l'image parfaitement mis au point qui joue habilement avec les couleurs chaudes et froides en fonction des lieux où se trouvent les personnages et même une scène qui ressemble trait pour trait à une autre présente dans le métrage "Sherlock Holmes"... Je vous laisse découvrir laquelle...

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image861.jpgAvec 12 nominations au dernier Hong Kong Film Awards et un succès indéniable au box office chinois, il est clair que le cinéaste a réussi à séduire ses spectateurs. Les raisons sont nombreuses mais les plus évidentes sont un scénario fort bien écrit et débordant d'ingéniosité qui surprendra un bon nombre d'entre vous et, cela, jusqu'à la fin, la présence de deux acteurs charismatiques et talentueux qui interprètent brillament leurs rôles (Nicholas Tse vu dans "Viral Factor" et Ching Wan Lau aperçu dans "Black Mask"), une bonne dose d'action et quelques séquences spectaculaires. Bref, même si on pourrait juste reprocher un rythme qui peine véritablement à démarrer, tout s'enchaîne très vite et le suspense va crescendo au fur et à mesure que l'on avance dans la résolution de l'enquête.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image862.jpgEn résumé, "Le Mystère des Balles Fantômes" est un très bon film policier qui ravira les amateurs de l'univers de Sherlock Holmes mais aussi ceux qui se régalent à résoudre des énigmes en même temps que les protagonistes.

Note : 7/10.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 11:39

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image110.jpgAprès avoir survécu à un périple inattendu, la petite bande s'enfonce vers l'Est, où elle croise Beorn, le Changeur de Peau, et une nuée d'araignées géantes au coeur de la Forêt Noire qui réserve bien des dangers. Alors qu'ils ont failli être capturés par les redoutables Elfes Sylvestres, les Nains arrivent à Esgaroth, puis au Mont Solitaire, où ils doivent affronter le danger le plus terrible - autrement dit, la créature la plus terrifiante de tous les temps qui mettra à l'épreuve le courage de nos héros, mais aussi leur amitié et le sens même de leur voyage : le Dragon Smaug...

Avec "Le Hobbit : La Désolation de Smaug", Peter Jackson, responsable de la réalisation du précédent volet et de la trilogie du "Seigneur des Anneaux", revient derrière la caméra pour nous offrir la suite des péripéties trépidantes de Bilbon Sacquet et de sa bande d'après les romans à succès de J. R. R. Tolkien. Une bonne nouvelle déjà pour les fans... Dans ce nouvel épisode, écrit par Fran Walsh, Philippa Boyens, Peter Jackson lui même et Guillermo del Toro ("Pacific Rim"...), l'histoire démarre, plus ou moins, là où on s'était arrêté et les rebondissements apparaissent très rapidement. En effet, par rapport au premier volet, il est inutile de présenter les personnages principaux car nous les connaissons déjà, le scénario se concentre donc dès le début sur la quête de nos valeureux héros qui vont devoir faire face, au cours de leur voyage, à de nouveaux ennemis comme des araignées ou encore un terrible dragon. Autrement dit, un riche programme qui comblera les attentes des fans.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image210.jpgParlons d'ailleurs du dragon, nommé Smaug (dont la voix originale est celle de l'acteur britannique Benedict Cumberbatch ("Star Trek : Into Darkness"..), qui reste une magnifique prouesse technique en matière d'effets visuels. Ces derniers sont d'ailleurs toujours aussi réussis et offrent, comme d'habitude dans les adaptations cinématographiques des oeuvres de Tolkien, l'occasion d'admirer de splendides paysages imaginaires d'une beauté à couper le souffle.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image310.jpgCôté casting, nous retrouvons avec plaisir les acteurs présents dans le premier volet soit en outre Ian McKellen ("X-Men : Days of Future Past"..), Martin Freeman ("Le dernier pub avant la fin du monde"...), Richard Armitage ("Strike Back"...), Aidan Turner ("Being Human, la confrérie de l'étrange"...) ou encore Cate Blanchett ("Robin des Bois"...). Nous avons aussi de nouveaux arrivants (ou d'anciens acteurs qui interprétaient des protagonistes présents dans "Le Seigneur des Anneaux") comme Orlando Bloom ("Pirates des Caraïbes - Jusqu'au bout du monde"...) qui reprend son rôle de Legolas, Evangeline Lilly ("Lost - Les disparus"...) et Luke Evans ("Les Immortels"...).

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image410.jpgEn résumé, "Le Hobbit : La Désolation de Smaug" est une formidable et somptueuse épopée, brillament réalisée par un cinéaste hors pair, qui réserve son lot de scènes spectaculaires (je pense par exemple à la séquence des tonneaux dans la rivière absolument renversante) à grands renforts d'effets visuels ébouriffants et d'une qualité indéniable. Bref, une suite bien meilleure que le premier opus et on n'a désormais qu'une seule chose en tête : connaître le dénouement final prévu dans le dernier volet "Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour"...

Note : 9/10.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 13:54

http://i58.servimg.com/u/f58/14/27/60/71/2298-m10.jpgComme chaque matin, George Needlman (Eugene Levy), employé dans une banque d’affaires arrive à son bureau. Sa vie va complétement changer quand il va découvrir qu’il est devenu le bouc émissaire d’une arnaque géante organisée par son employeur. A présent menacé par la mafia, il va devoir se cacher avec toute sa famille chez Madea (Tyler Perry), une tonitruante matrone au caractère bien trempé.

S'inspirant du talentueux Eddie Murphy, pour son multi-rôle du "professeur Foldingue", Tyler Perry utilise ici le même procédé pour incarner plusieurs personnages à l'écran dont le personnage de Madea. L'acteur, producteur, scénariste et réalisateur du film incarne à lui seul 3 personnages et même si son interprétation de Madea est réussi, le résultat n'est pas aussi hilarant que les transformations d'Eddie Murphy. Le personnage de Madea est certes attachante mais la sauce a dû mal à prendre tant ses mimiques et ses répliques sont lourdes et démodées. On aurait apprécié un humour plus frais, plus spontané de la part de cette grande dame bien enrobée à l'humour satirique. Malgré çela, nous avons passé un agréable moment : certaines séquences font sourires et les autres acteurs dont la sublime Denise Richards ("Belle à mourir"...) se prêtent avec beaucoup de plaisir au jeu du comédien Tyler Perry qui s'amusent avec eux et nous réservent de savoureux moments de rigolade. Côté scénario en revanche le film s'étouffe dès le début. On aurait apprécier un approfondissement de l'histoire principale qui aurait pu se terminer sur une vengeance des personnes escroquées mise en déroute par les propos et les interventions de Madea. C'est dommage mais malgré cela, l'humour est bien de la partie, et les fans de l'univers d'Eddie Murphy trouveront leurs comptes de rigolade.

Note : 7/10.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 14:21

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image953.jpgLes parents du jeune Mundi sont kidnappés par un mystérieux collectionneur à la recherche d'un coffret magique. Mariah et son petit frère vont se lancer dans une aventures mouvementée pour retrouver leurs parents. Leur expédition va les mener sur une île mystérieuse qui cache bien des secrets. Il faudra beaucoup de courage et de témérité au jeune détective pour affronter un redoutable adversaire aux pouvoirs surnaturels...

Dopé par la présence de plusieurs têtes d'affiches dont Sam Neil ("Jurassic Park"...) et Lena Headey (la série "Game of Thrones"...), le film de Jonathan Newman est un très bon divertissement familial qui mérite le coup d'oeil. Doté d'un scénario captivant mais souffrant d'un léger manque de rythme, le film s'étire trop en longueur et laisse peu de place aux scènes d'action. Se rapprochant étrangement des aventures d'un célèbre détective britannique, le jeune apprenti détective Mariah Mundi, interprété par Aneurin Barnard, accuse le même procédé opératoire que son homologue anglais pour résoudre ces différentes énigmes. Ajouté à cela un zeste de surnaturel et vous optenez un mélange entre Sherlock Holmes et Indiana Jones. On aurait cependant apprécié un peu plus d'humour et un côté plus fantasy à l'histoire afin de donner plus de souffle à l'intrigue. Malgré ça, le film tient la route et nous réserve quelques surprises scénaristiques. Côté casting, le réalisateur s'est entouré d'une belle brochette d'acteurs dont Sam Neil, Lena Headey, Michael Sheen ("Tron l'héritage"...), et Ioan Gruffudd ("Les 4 Fantastiques"...). Bref malgré un air de déjà-vu et un manque de rythme, les aventures de ce jeune apprenti détective vous feront passer un agréable moment en famille sans pour autant vous prendre la tête.

Note : 6.5/10.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 13:17

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image786.jpgUn lointain royaume est plongé dans les ténèbres par une malédiction : voici dix ans, la fille du Roi a disparu, victime d’un obscur enchantement. La prophétie raconte que pour briser ce mauvais sort, une âme pure doit trouver et ramener l’étoile du Nord. Pour mener à bien la quête de l’astre sacré, le destin va choisir une jeune vagabonde du nom de Sonia. Dans ce monde fantastique et hostile, parviendra-t-elle à ramener la lumière?...

Sorti dans les salles françaises en décembre, le long métrage "Le Secret de l'Étoile du Nord", qui nous vient tout droit de Norvège, fut le film évènement de Noël 2013. Un conte fantastique qui rassemble tous les ingrédients pour plaire indubitablement aux enfants : une jeune héroïne courageuse, une histoire remplie de poésie, de magie et d'humour sans oublier des personnages hauts en couleurs et drôles. A l'origine, le scénario se base sur l'un des contes les plus célèbres des pays scandinaves. C'est d'ailleurs pour cette raison que le film rencontra un vif succès en Norvège.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image788.jpgL'histoire raconte ainsi les aventures d'une petite fille prénommée Sonia qui part à la recherche de l'Etoile du Nord tout en essayant de déjouer les plans de la terrible sorcière. Un scénario certes on ne peut plus classique mais qui reste néanmoins intéressant et captivant du début à la fin. Les rebondissements ne manquent pas et, malgré un budget plus restreint par rapport aux grosses productions hollywoodiennes, les effets visuels et l'animatronique (l'ours) sont tout à fait réussis. En fait, on pourrait juste regretter la fin beaucoup trop prévisible et manquant un peu de punch...

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image787.jpgAu casting, on retiendra l'excellente interprétation de la jeune Vilde Zeiner (il s'agit de son premier long métrage) et on notera la présence d'Agnes Kittelsen ("Opération sabotage"...), Jakob Oftebro ("Kon-Tiki"...) et Anders Baasmo Christiansen ("Vegas"...).

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image789.jpgEn résumé, "Le Secret de l'Étoile du Nord" est un très beau conte de Noël certes peu original mais les enfants, qui auront des étoiles plein les yeux, se régaleront.

Note : 7/10.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 13:08

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image874.jpgUne paisible ville de Grande-Bretagne est secouée par la découverte du corps d’une jeune fille de douze ans sauvagement poignardée de plusieurs coups de couteau. La police locale, et en particulier les frères Fairburn, vont mener les recherches et orienter rapidement l’enquête vers un suspect. Pour les deux frères, il ne fait aucun doute que Buleigh, exhibitionniste notoire, est l’auteur de cet odieux crime. Ils seront prêts à tout pour le faire avouer...

"Blood" est un film britannique sorti en 2013 signé Nick Murphy, réalisateur plutôt habitué aux productions télévisuelles. Ce thriller, qui est en fait l’adaptation d’une série télé ("Conviction"), est un petit chef d’œuvre de noirceur. Brutalité, mensonge, manipulation, perversion... tous les travers de l’âme humaine vont nous être exposés. Mais tout cela est fait de manière intelligente, poussant le spectateur à la réflexion. De nombreuses problématiques sont abordées sans concession. Si le thème central du film tourne autour de la notion de justice, d’autres questionnements viennent se greffer : la vengeance, le poids de la filiation, la rédemption, la perte des valeurs... Et tout cela s’entremêle dans un scénario des plus malins qui incite à visionner le film plusieurs fois. On ne s’ennuie jamais grâce à une intrigue prenante et une tension permanente.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image875.jpgLe tout est de plus servi par des acteurs talentueux : Les frères Fairburn, Paul Bettany ("Da vinci code"...) et Stephen Graham ("Snatch"...) ; leur père, souffrant d’un Alzheimer, remarquablement interprété par Brian Cox ("Red 1 et 2"...) ; Mark Strong ("Kick Ass", "Sherlock Holmes"...) en policier et Ben Cromptom ("Game of Thrones", "Inspecteur Barnaby"...) également impeccables. De plus, la réalisation de Nick Murphy est particulièrement soignée. Plusieurs plans sont vraiment travaillés et réussis, faisant même preuve d’une certaine poésie. En fait, le seul gros défaut de ce long métrage est son titre bien trop passe partout. "Blood" risque tout simplement d’être noyé dans la masse et de passer totalement inaperçu. Ce qui serait vraiment une injustice !

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image876.jpg"Blood" est un très bon thriller, sombre et efficace et particulièrement bien interprété. Ce film mérite toute votre attention.

Note : 8,5/10.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 12:57

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image893.jpgXavier a maintenant 40 ans. On le retrouve avec Wendy, Isabelle et Martine quinze ans après L’Auberge Espagnole et dix ans après Les Poupées russes. La vie de Xavier ne s’est pas forcément rangée et tout semble même devenir de plus en plus compliqué. Désormais père de deux enfants, son virus du voyage l’entraîne cette fois à New York, au beau milieu de Chinatown. Dans un joyeux bordel, Xavier cherche sa place en tant que fils, en tant que père... en tant qu’homme en fait ! Séparation. Famille recomposée. Homoparentalité. Immigration. Travail clandestin. Mondialisation. La vie de Xavier tient résolument du casse-tête chinois ! Cette vie à l’instar de New York et de l’époque actuelle, à défaut d’être cohérente et calme vient en tout cas nourrir sa plume d’écrivain...

Onze ans après "L'auberge Espagnole", neuf ans après "Les Poupées Russes" Cédric Klapisch vient mettre la dernière pièce du puzzle à sa saga. Le réalisateur clotûre parfaitement cette dernière en restant dans le même rythme que les deux films précedents avec tout d'abord le casting fidèle à la saga avec en tête Romain Duris, qui est l'acteur fétiche de Klapisch, Audrey Tautou, qui reste toujours aussi sublime et pétillante, Cécile De France, qui offre elle aussi une très bonne performance, et pour finir Kelly Reilly, qu'on a vu dernièrement dans "Flight". Cédric Klapisch nous plonge parfaitement dans la ville de New York ce qu'il avait réussit avec Barcelone dans "L'auberge Espagnole" et montre qu'il est un vrai citoyen du monde.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image894.jpgEn résumé, "Casse-tête Chinois" est un film vif et drôle avec d'excellents acteurs et offre un très bon dernier chapitre à cette saga qui nous avait fait voyager il y a déja quelques années. A savourer sans modération...

Note : 9/10. 

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Publié par Jérémy - dans Critiques de films
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 09:32

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image850.jpgDusty se rend en Afghanistan pour retrouver Derek, son frère disparu, un théoricien de la conspiration persuadé qu’Oussama Ben Laden est encore en vie. Arrivé sur les lieux, elle rencontre des agents des forces spéciales et apprend que son frère n’était finalement pas si fou que ça : revenu d’entre les morts, Oussama Ben Laden est sur le point de conquérir le monde avec son armée de zombies…

Pour ce long métrage, le réalisateur John Lyde ("World of Saga, Les seigneurs de l’ombre", "La onzième heure"...) reprend les rênes du cinéma zombie avec la réalisation de "Zombies Global Attack", il y apporte une touche d'originalité surtout dans le scénario en reprenant l'histoire de Ben Laden et en l’intégrant dans une histoire de zombies qui veut conquérir le monde, mais au final nous voyons très peu Ben Laden dans le film. Le scénario, pas rapport à cela, est très peu développé à ce niveau là.

http://img15.hostingpics.net/pics/209063zombiesglobalattack01500x281.jpgAu niveau des effets, le maquillage pour les zombies est de très bonne qualité par contre en ce qui concerne les effusions de sang, à chaque meurtre de zombie, elles sont en fait conçues en numérique ce qui enlèvent une certaine authenticité au film et le remplace par une vision que nous avons pu voir mille fois dans les films de zombie à petit budget donc un avis un peu mitigé au niveau des effets spéciaux mais qui fera plaisir aux fans du genre.

http://img15.hostingpics.net/pics/122165zombiesglobalattacknosmeilleursfilms.jpgLes plans d’images dans le désert sont de bonnes augures et amènent encore une fois l’originalité, après des films comme "Sharknado", nous avons les zombies dans le désert.

Le film nous met de suite dans le vif du sujet avec des zombies qui se mettent à courir partout. Quant aux personnages du film, les dialogues sont très peu approfondis si ce n’est quelques blagues qui pourront vous faire sourire à des moments. Vous aurez aussi le plaisir, Mesdemoiselles et Mesdames, à voir des personnages aux physiques avantageux même si ça ne colle pas vraiment à l’histoire, vous pourrez ainsi admirer les soldats torses nus. Au niveau des scènes de combat, je trouve une certaine originalité surtout dans le maniement du sabre, il y a les incontournables grosses armes mais aussi le sabre du soldat à moitié ninja...

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/rvb_di25.jpgEn conclusion, le film note une originalité intéressante ainsi que pour les effets spéciaux, on a à la fois un film d’horreur productif et un petit budget que l’on connait que trop bien. Les fans de zombies seront intéressés par ce métrage avec Ben Laden en Zombie, il fallait oser, John Lyde l’a fait !!

Note : 6,5/10.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 14:53

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image809.jpgUn pilote de chasse en disgrâce et son équipe s'allient avec l'élite de l'Air Force russe afin de retrouver une arme de destruction massive tombée aux mains de terroristes...

Avec à son actif une longue filmographie dans le cinéma et les séries, l'acteur américain Mario Van Peebles change de temps en temps de casquette pour prendre celle de réalisateur. Ainsi, nous avons pu le voir en outre à la direction de films comme "La revanche de Jesse Lee" en 1993, "Redemption Road" en 2010 ou encore "We the Party" en 2012. Bref, de petites productions pas forcément connus de tous le monde. Nous nous intéressons aujourd'hui à "Red Sky", un long métrage haletant bourré d'action et de scènes de haute voltige où nous embarquons, à bord d'avions de chasse, aux côtés de pilotes prêt à tout pour sauver des milliers d'innocents.

Ecrit par Randy Arrington et Adam Prince, le scénario est assez simpliste dans sa globalité et manque un peu de piment pour relever le tout. Néanmoins, même si on regrette par moment quelques séquences inutiles, l'intrigue parvient à nous captiver du début à la fin grâce en particulier aux nombreuses scènes d'action explosives employant des effets pyrotechniques de très bonne qualité sans oublier l'occasion de voir de jolis balais aériens filmés avec soin et réalisme. En effet, nous avons l'honneur de pouvoir admirer de magnifiques avions de chasse volés dans les airs sans avoir eu appel, la plupart du temps, aux effets visuels. Une très bonne chose pour les fans du genre !...

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image831.jpgAutre agréable surprise, c'est le casting de premier choix que l'on nous réserve : Rachael Leigh Cook ("Enquêteur malgré lui"...), Cam Gigandet ("Priest"...), Shane West ("Nikita"...), Bill Pullman ("The Grudge"...), Jason Gray-Stanford ("Phantom"...), Jason-Shane Scott ("Starship Troopers 2 - Héros de la fédération"...) ou encore Mario Van Peebles lui même ("44 minutes de terreur"...). 

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image832.jpgEn résumé, "Red Sky" est un film d'action qui ne se démarque certes pas des autres mais qui reste tout à fait honorable et qui nous divertit sans trop de difficulté grâce, entre autres, à la présence de nombreuses scènes aériennes indéniablement réussies malgré le faible budget alloué à la production.

Note : 7/10.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 11:19

http://i58.servimg.com/u/f58/14/27/60/71/21035910.jpg22 novembre 1963, 12 h 38. C’est un patient peu ordinaire qui arrive en urgence au Parkland Memorial Hospital de Dallas. Il s’agit du président John F. Kennedy, sur qui on vient de tirer alors qu’il traversait Dealey Plaza en limousine décapotée, acclamé par la foule. Tandis que la nouvelle se répand dans le monde, une page méconnue de l’histoire s’écrit dans cet hôpital qui n’était absolument pas préparé à affronter cet événement. Autour du corps, les questions et les émotions s’accumulent. La pression monte. Proches, anonymes, officiels, tous vont être confrontés à une prise de conscience et à des décisions qui changeront leur vie à jamais...

Réalisé en 2013 par Peter Landesman, "Parkland" est un vibrant témoignage des derniers instants du président américain John F. Kennedy. Un hommage visuellement époustouflant grâce à une mise en scène soignée et réaliste secondée par des mouvements rapides et saccadés de la caméra qui accentuent cette sensation de réalisme. Les plans sont proches des acteurs et nous permettent d'apprécier, à sa juste valeur, l'interprétation remarquable de chaque acteur. Et côté casting, il faut dire que le réalisateur s'est entouré de quelques grandes figures tel que Zac Efron (La trilogie "High School Musical"...), Marcia Gay Harden ("The Mist"...), Paul Giamatti ("Very Bad Trip"...), Billy Bob Thornton ("Alamo"...), Colin Hanks ("King Kong"...) et Tom Welling (La série "Smallville"...). Bref cette petite brochette d'acteurs y est pour beaucoup dans l'intensité du jeu des différents personnages et nous donne un aperçu de ce qu'a pu ressentir toute une population à l'annonce d'un évènement aussi improbable. Le réalisateur et scénariste Peter Landesman nous relate avec beaucoup de précisions et de réalisme l'un des évènements les plus dramatiques de l'histoire des Etats-Unis.

Note : 7/10.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 15:30

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image764.jpgNew York, au tout début du XXème siècle. Passé maître dans l'art du cambriolage, Peter Lake n'aurait jamais cru qu'un jour son cœur lui serait ravi par la charmante Beverly Penn. Mais leur idylle est maudite : tandis que Beverly est atteinte de tuberculose, Peter a été condamné à une mort bien plus violente par son ancien mentor, le diabolique Pearly Soames. Peter tente par tous les moyens de sauver la femme qu'il aime, à travers le temps, luttant contre les forces des ténèbres – et surtout contre Pearly qui s'acharne à vouloir l'anéantir. Désormais, Peter ne peut plus compter que sur un miracle...

"Un Amour d’hiver" ("Winter’s Tale"), le film qui avait tout pour plaire sur le papier : une belle histoire, un (très) bon casting et la petite touche de fantastique qui va bien. Malheureusement, à l’écran, c’est une toute autre histoire... On oscille entre moment très romantique voir même très niais à des moments tellement absurdes que la seule réaction qui nous vient à l'esprit est de rire et ce n’était probablement pas la réaction voulu par Akiva Goldsman quand il a décidé de réaliser ce film... En effet, on se perd un peu dans cette histoire qui lie monde fantastique et monde réel. Anges et Démons. Amour et Haine. Bref, on prend un peu de temps à comprendre les intentions de chacun mais au final, le film nous livre une morale digne des films Disney mais qui fait tout de même réfléchir. Nous sommes tous le Miracle de quelqu’un. Malheureusement, cela ne suffit pas. On s’attend à une belle histoire d’amour, on se retrouve avec une histoire fantaisiste en premier plan et l’amour en second. Et quand on a le droit aux scènes "romantiques", ça déborde de tous les côtés (et c’est une romantique qui vous parle). Difficile de vous en dire plus sans vous spoiler le film...

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image765.jpgIl y a cependant, de bonnes choses. A commencer par les acteurs. Bien que l’on se demande pourquoi ils ont accepté un tel projet (ont-ils perdu à un pari ?), il faut avouer qu’ils jouent leur rôle comme il faut (et plus spécialement Russell Crowe). La photographie est belle, mettant bien en valeur la lumière, élément plutôt essentiel dans le film et la musique colle bien (Hans Zimmer, mesdames et messieurs).

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image766.jpgPour conclure, "Un Amour d’Hiver" est un film tellement absurde qu’il en devient génial. Il faut troquer son premier degré pour le second en allant voir ce film ou on risque d’être vraiment déçu.

Note : 4/10.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 13:01

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image790.jpgDans un futur proche, une espèce extraterrestre hostile, les Doryphores, ont attaqué la Terre. Sans l’héroïsme de Mazer Rackham, le commandant de la Flotte Internationale, le combat aurait été perdu. Depuis, le très respecté colonel Graff et les forces militaires terriennes entraînent les meilleurs jeunes esprits pour former des officiers émérites et découvrir dans leurs rangs celui qui pourra contrer la prochaine attaque. Ender Wiggin, un garçon timide mais doté d’une exceptionnelle intelligence tactique, est sélectionné pour rejoindre l’élite. A l’académie, Ender apprend rapidement à maîtriser des manœuvres militaires de plus en plus difficiles où son sens de la stratégie fait merveille. Graff ne tarde pas à le considérer comme le meilleur élément et le plus grand espoir de l’humanité. Il ne lui manque plus qu’à être formé par Mazer Rackham lui-même, pour pouvoir commander la Flotte lors d’une bataille homérique qui décidera du sort de la Terre...

On ne compte plus le nombre d'adaptation cinématographique plus ou moins justifiée de romans à succès depuis le phénomène "Twilight" adapté des livres écrits par Stephenie Meyer. On peut citer ainsi les films suivants "Hunger Games", "Sublimes Créatures", "Warm Bodies", "Les Ames Vagabondes", "The Mortal Instruments : La Cité des ténèbres" ou encore plus récemment "Divergente"... En ce qui concerne le long métrage qui nous intéresse, "La Stratégie Ender" s'inspire du premier roman de la saga "Ender" de Orson Scott Card du même nom publié en 1985. Derrière la caméra, nous retrouvons Gavin Hood qui avait été responsable en outre de la réalisation de "Mon nom est Tsotsi" et de "X-Men Origines : Wolverine".

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image791.jpgAu niveau du scénario (écrit par le réalisateur en personne), le métrage peine véritablement à démarrer avec de trop nombreuses scènes qui traînent en longueur... Heureusement, au bout d'une trentaine de minutes, l'intrigue attise de plus en plus notre attention, les rebondissements ne tardent pas à apparaître et les scènes d'action sont tout simplement spectaculaires grâce à la magie des effets visuels. D'ailleurs, le film nous promet un bouquet final explosif et indubitablement joussif.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image792.jpgPour son nouveau projet, le cinéaste a réuni un casting de premier choix dont le jeune Asa Butterfield vu dans "Hugo Cabret" de Martin Scorsese mais aussi Harrison Ford ("Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal"...), Hailee Steinfeld ("3 Days to Kill"...), Abigail Breslin ("Bienvenue à Zombieland"...) et Ben Kingsley ("Iron Man 3"...).

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image793.jpgEn résumé, "La Stratégie Ender" est un long métrage de science fiction visuellement époustouflant avec une bonne dose d'action et de suspense malgré la présence de quelques longueurs présentes surtout au début de l'histoire. Espérons qu'une suite verra le jour... A suivre !...

Note : 7,5/10.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:33

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image759.jpgSurvivants d'une fusillade dans un restaurant ayant entraîné le suicide du responsable, cinq personnes traumatisées se relèvent et font face au contrecoup, elles se retrouvent transformées de façon très inattendue. L'espace d'un instant a suffi pour changer leurs vies à tout jamais. Au travers du quotidien de Carla, Anne, Charlie et Kathy, le film explore la reconstruction chaotique de ces survivants.

Dans la droite lignée de "Collision" de Paul Haggis, "Fragments" est une histoire dramatique sur les destins croisés de plusieurs personnes qui ont été témoins d'une fusillade meurtrière. Un drame psychologique dans lequel on suit les tentatives de ces personnes à reconstruire une nouvelle vie, à repartir sur de nouvelles bases et à surmonter le choc. Il y a très peu d'action, mais on est entraîné par les émotions des personnages, leurs détresses et leurs chagrins. Ceux-ci sont attachants et on prend un certain plaisir à partager leurs épreuves. Le casting cinq étoiles compte beaucoup sur le charme des personnages, avec la présence de Kate Beckinsale, Forest Whitaker, Guy Pearce, Dakota Fanning et Josh Hutcherson, pas des acteurs inconnus donc. Quelques petites longueurs sont à signaler, mais finalement on passe un bon moment.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image760.jpgEn résumé, "Fragments" est un film intéressant et bien construit avec un casting prestigieux et un petit côté intimiste, en gros ce qui se dégage de ce film est un grand calme rempli de colère.

Note : 8/10. 

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Publié par Jérémy - dans Critiques de films
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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 09:37

http://i48.servimg.com/u/f48/16/38/28/65/imag1110.jpgAu cours d'une partie de chasse, un père de famille découvre avec stupeur une femme sauvage dans les bois très agressive et blessée... Sans penser au danger que pourrait provoquer l'intrusion d'une telle inconnue au sein de sa famille, il décide de la capturer et de l'enchaîner dans sa cave afin de lui apprendre le minimum du savoir-vivre. Mais, malheureusement pour lui, tout ne va pas se passer comme il l'avait prévu...

Sélectionné hors compétition en 2012 par le festival de Gérardmer, "The Woman" est un film qui dérange, qui prend aux tripes, un choc visuel hors norme écrit et réalisé brillament par Lucky McKee et co-écrit par Jack Ketchum d'après leur propre roman. Une atmosphère malsaine omniprésente avec une incroyable perversité dans le comportement de certains personnages, une histoire bien construite, originale, des effets spéciaux très réussis, des scènes gore à grand renfort d'hémoglobine et des acteurs très performants dans des rôles qui leur vont comme un gant.

En tête du casting, on retrouve avec plaisir l'actrice Angela Bettis vu en outre dans la série "Masters of Horror" ou le téléfilm du remake de "Carrie" excellente dans le rôle d'une mère de famille battue par un mari qui souhaite tout contrôler... Puis vient l'interprétation hallucinante de Pollyanna McIntosh dans le rôle de cette femme sauvage, violente et primitive. Pas facile pour une femme de jouer un rôle aussi... masculin et pourtant elle y parvient haut la main. Chapeau !... Nous avons aussi dans la suite du casting en outre Lauren Ashley Carter et Shyla Molhusen, tout deux épatants.

http://i48.servimg.com/u/f48/16/38/28/65/imagej10.jpgDans ce genre de film, les effets spéciaux et maquillages sont aussi essentiels, s'ils sont bâclés, la qualité du film va en découdre... Et bien, dans le cas présent, une seule chose est à dire : INCROYABLE !! Des effusions de sang, de fausses prothèses en latex, des mannequins avec des entrailles aussi réelles que possible au service de scènes gores qui, au final, sont d'un réalisme redoutable.

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En bref, "The Woman" fait partie des films qui ne laisse pas indifférent et je suivrai avec attention la suite de la filmographie d'un réalisateur et d'un écrivain de talent : Lucky McKee.

Note : 8/10.

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