9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 15:26

http://imageshack.com/a/img842/7651/o64c.jpgDans les premières années du XIXème siècle, les habitants d’un village du centre de l’Europe se soulèvent contre un noble local : le comte Mitterhaus. Ils le soupçonnent de s’en prendre aux jeunes filles de la petite communauté et d’être en fait un vampire. Le comte sera exécuté d’un pieu dans le cœur et enfermé dans la crypte du château que les villageois ont incendié. Mais avant de mourir, le compte leur lance une malédiction… Des années plus tard, le village est frappé par une terrible épidémie et se retrouve coupé du reste du monde. C’est alors qu’arrive un étrange cirque et ses mystérieux saltimbanques...

"Le Cirque des Vampires", sorti en 1972, est la première oeuvre du réalisateur britannique Robert Young. Il tourne ce long métrage pour le compte de la Hammer, la célèbre société de production de cinéma d’horreur. On retrouve donc les caractéristiques des films Hammer : décors gothiques, vampires, filles court-vêtues, etc. Il ne manque à l’appel que la présence de Christopher Lee ou Peter Cushing ! Mais malgré les apparences, le film se révèle assez original. Ce qui frappe avant tout c’est la modernité de l’œuvre. Habilement monté, faisant preuve d’audace visuelle, "Le cirque des vampires" est particulièrement bien rythmé et ne comporte pas de temps mort. La modernité de l’œuvre vient également de sa volonté de ne pas raconter une histoire manichéenne : vampires et humains ont tendance à se complaire dans la violence. Il est bien difficile de choisir son camp et le spectateur assiste à des explosions de violence particulièrement impressionnantes, surtout pour l’époque. Le film n’est pas avare en sang et vire carrément au gore sur certaines scènes (corps en décomposition, décapitation...). "Le cirque des vampires" sera d’ailleurs censuré dans plusieurs pays, ce qui nuira à son succès. Les censeurs ont également pu se faire plaisir avec les quelques scènes de nu ou d’érotisme qui ponctuent le film. On peut remarquer sur ce point que les vampires sont présentés comme des êtres beaux et séduisants en opposition à des villageois souvent rustres et incultes. Qu’ils soient dans un camp ou dans l’autre, les nombreux personnages ont tous une réelle personnalité grâce au jeu plutôt solide des acteurs. Tout juste peut-on reprocher à certains vampires d’en faire un peu trop. Il est à noter à titre de curiosité que le personnage du monsieur muscle de cirque est tenu par David Prowse futur interprète de Dark Vador dans une saga bien connue...

"Le Cirque des Vampires" mérite d’être redécouvert. Moderne, bien réalisé, mêlant adroitement gore et érotisme, c’est une vraie petite perle de cinéma horrifique à l’anglaise des années 70.

Note : 8/10. 

Partager cet article

8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 14:29

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image610.jpg"Innocent" est tout d'abord inspiré par l’histoire vraie du scénariste Oscar Torres, ce film relate l’histoire d’un enfant de 11 ans, Chava, au Salvador dans les années 80. Le pays est agité par des tensions internes et les forces armées gouvernementales sont en lutte contre les rebelles du FMLN. L’armée enrôle dans ses troupes des enfants dès l’âge de 12 ans. Pour Chava, il reste un an avant de devenir à son tour un soldat.

Luis Mandoki réalise ici un film qui lui tient beaucoup à coeur car il est d'origine sud américaine et les évènements qui se sont passés au Salvador l'ont marqué. Il s'inspire d'ailleurs de certains films comme "Salvadore" d'Oliver Stone par exemple, le ressenti du climat tendu au sein de la politique, de l'armée et de l'époque est bien portée à l'écran on plonge dans le contexte dès les premières minutes. Il faut tout de même saluer le travail du réalisateur qui change de registre à chaque film, et adapte aussi sa façon de filmer car quand on regarde un peu sa filmographie on a quand même "Une bouteille à la mer" ou encore "Pour l'amour d'une femme". Maintenant concernant le film en lui même, l'histoire se déroule bien comme il faut avec un bon rythme, on s'attache très vite au petit Chava qui fait un peu penser au petit garçon qui jouait dans "Cinema Paradiso". Les décors (les abris en tôles, les chemins de terre...) et l'atmosphère (humide et pesante) représente très bien l'environnement dans lequel évoluaient les habitants de Salvadore. La bande originale complémente très bien les images, le thème principal est vraiment sublime.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image710.jpgUn point fort aussi à souligner c'est le point de vue des enfants en particulier Chava contrasté avec celui des adultes, le jeune garçon essaye de croquer la vie à pleines dents malgré les balles qui sifflent autour de lui tandis que les parents ont la tristesse et la peur dans les yeux. Le scénario reste simple c'est vrai mais il s'élève grâce à un très bon réalisme à la caméra et à l'excellente interprétation des acteurs.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image810.jpgEn ce qui concerne justement le casting il est dominé par Carlos Padilla qui joue son premier rôle au cinéma. Il offre une belle performance et le réalisateur capte parfaitement son regard. Ensuite nous avons une actrice un peu plus connue en la personne de Léonor Varela ("Hell Ride" ou encore "Blade 2") qui est méconnaissable par rapport aux autres rôles qu'elle a pu avoir et remplit ici très bien le job. Le reste du casting est composé d'acteurs débutants pour la plupart mais qu'on reverra dans quelques temps.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image110.jpgEn résumé, "Innocent" est un film sans grande prétention mais divertissant et émouvant à la réalisation percutante avec un casting, composé principalement de novices, remarquable et vraiment à la hauteur de nos espérances.

Note : 7,5/10.

Partager cet article

Publié par Jérémy - dans Critiques de films
commenter cet article
7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 17:22

http://i56.servimg.com/u/f56/11/79/72/81/a-la-p10.jpgEik Meiers part à la recherche de son mentor et de la Lance sacrée, qui aurait transpercé le Christ durant sa crucifixion. Bien qu'accompagné de sa femme et de son ami Justus, leur quête s'annonce difficile car ils ont de nombreuses épreuves à traverser, ainsi que des rivaux prêts à tout pour mettre la main sur le fameux objet...

Réalisé en 2010, cette version édulcorée des aventures d'Indiana Jones reste simple et prévisible dans son déroulement et son scénario. L'histoire tient la route, les personnages sont stéréotypés mais attachants et les quelques scènes d'actions suffisent à tenir le spectateur en haleine jusqu'à la scène finale. On a apprécié les quelques touches d'humour et l'attention accordée à la réalisation qui donnent de l'intensité aux scènes d'action. En revanche certaines séquences et certaines situations sont exagérées et ridicules retirant ainsi un peu de réalisme à l'histoire.  On a apprécié cependant le côté aventure et le jeu d'énigmes à travers différents pays et lieux insolites dans lequel nos héros sont amenés à visiter pour élucider le mystère de la lance sacrée. Les décors sont rudimentaires mais impressionnants et les acteurs convaincants. Côté casting on retrouve Kai Wiesinger, Bettina Zimmermann ("Crossing Lines"...), Fabian Busch et Jürgen Prochnow ("Company of Heroes"...). Tourné à la manière d'un film d'aventures à la sauce Indiana Jones, ce film reste toutefois trop centré sur les énigmes et nous retire le plaisir de découvrir des pièges et des lieux improbables. Une suite a même vu le jour en 2012 intitulé "A la poursuite de la chambre d'Ambre". 

Note : 6,5/10.

http://i56.servimg.com/u/f56/11/79/72/81/photo-10.jpg

Partager cet article

20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 10:58

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image139.jpgKyoko rend visite à son petit ami dans le restaurant où il travaille. Lorsque le propriétaire, M. Wang, répond au téléphone, il reçoit un message annonçant sa mort immédiate. Son décès suscite la curiosité d’une journaliste qui révèle à Kyoko que son amie Madoka a reçu un appel similaire entrainant la mort de la jeune femme. Lors de l’autopsie de M. Wang et Madoka, Kyoko reçoit à son tour un appel téléphonique. La malédiction se répand comme un virus que rien ne semble pouvoir arrêter...

Après Takashi Miike c'est au tour de Renpei Tsukamoto de continuer les meurtres sanglants perpétrés par un mystérieux fantôme qui n'a qu'une seule idée en tête : se venger. Voici donc "La Mort en Ligne 2", un métrage d'épouvante qui reprend scrupuleusement la même idée de base que le premier film mais en y ajoutant quelques éléments de réponses.

Au niveau du scénario, l'ensemble est assez inégal, on pourrait en fait diviser l'histoire en trois parties, la première présente les nouveaux personnages et offre quelques moments bien flippants. La seconde accumule les longueurs et les explications plus ou moins nécessaires sur les origines de la malédiction. Et enfin, pour la troisième partie, le cinéaste nous livre maladroitement un enchevêtrement de révélations, de rebondissements et de retournements de situations dans un final certes captivant mais un peu brouillon. Et c'est bien dommage car il y avait matière à faire une fin plus originale... De plus, le réalisateur s'en sort très bien en ce qui concerne la réalisation et les acteurs sont tous convaincants.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image714.jpgEn résumé, "La Mort en Ligne 2" est une suite un peu décevante par rapport au premier volet, la faute entre autres à un scénario assez faible, mais elle dispose néanmoins de quelques scènes terrifiantes qui raviront les fans inconditionnels du cinéma d'horreur asiatique.

Note : 6,5/10.

Partager cet article

19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 10:44

http://i39.servimg.com/u/f39/11/79/72/81/cxw310.jpgCarter et Jordyn Flynn ne sont pas des parents ordinaires. Ils parcourent le monde protégeant les reliques des contes de fée. Lorsqu’ils disparaissent, leurs deux fils, Paxton et Tripp, partent à leur recherche et se retrouvent sur la piste du célèbre miroir de Blanche Neige...

Ce téléfilm réalisé en 2013 par Nisha Ganatra reste simple mais captivant du début jusqu'à la fin ne souffrant uniquement que de quelques passages à vide et d'un casting bas de gamme. "L'ordre des Gardiens" est un bon divertissement familial qui ravira les fans d'aventures et d'énigmes, en effet, nous suivons avec beaucoup d'enthousiasme nos trois jeunes héros à travers différents pays aux paysages magnifiques. La mise en scène est soignée et nous permet de découvrir des décors naturels à couper le souffle. Nos trois héros partent ainsi à travers le monde afin de trouver des indices sur les lieux où se trouvent les morceaux de miroir cachés aux quatres coins de la planète. Des énigmes et des pièges vont cependant barrées l'avancé de nos jeunes aventuriers dans leur quête d'aventure. Malgré quelques temps morts, le rythme ne faiblit presque pas, les scènes d'actions sont efficaces et la réalisation dynamique. Nous regrettons néanmoins la pauvreté du scénario et la manière dont les énigmes sont résolues. Pour notre part, nous trouvons cela trop rapide et trop facile. Nous aurions apprécié un point particulier accordé sur le développement des énigmes et sur les pièges qu'ils pourraient déclenchés. Côté casting, nous avons eu la surprise de retrouver Alexa Vega (La saga "Spy Kids", "Machete Kills") aux côtés de Robbie Amell, Keenan Tracey et Victor Garber (la série "Alias"). Bref "L'ordre des Gardiens" est un petit téléfilm sans grande prétention qui réserve néanmoins quelques belles surprises dont des décors naturels époustouflants, des scènes d'actions spectaculaires et une mise en scène efficace et soignée.     

Note : 7/10.

 http://i39.servimg.com/u/f39/11/79/72/81/maxres10.jpg

Partager cet article

17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 12:44

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image218.jpg1962. Un couple de touristes américains très élégants, le charismatique Chester MacFarland et sa jeune épouse Colette, arrive à Athènes. À l’Acropole, ils rencontrent Rydal, jeune guide américain parlant grec, arnaqueur de touristes à l’occasion. Séduit par la beauté de Colette et impressionné par la fortune de Chester, Rydal accepte sans hésiter leur invitation à dîner. Les McFarland se révèlent moins lisses qu’il n’y paraît : le luxe et leur raffinement cachent bien mal leur part d’ombre...

Connu essentiellement comme le scénariste des "Frères du Désert", "Drive", "Blanche-Neige et le Chasseur" ou encore "47 Ronin", Hossein Amini se met maintenant à la réalisation avec "The Two Faces of January", une adaptation d’un roman de Patricia Highsmith avec Oscar Isaar, Kirsten Dunst et Viggo Mortensen dans les rôles principaux. Commencer ses débuts de réalisateur avec une adaptation est ambitieux et Hossein ne s’en sort pas trop mal même s’il aurait pu faire beaucoup mieux. Ses talents de scénaristes sont indéniables mais "The Two Faces of January" doit être l’exception qui confirme la règle. N’ayant pas lu le livre, je ne peux donc pas faire de comparaison, je vous laisse donc la faire si vous faites parti de ceux qui l’on lu ! En effet, le film commence plutôt bien, on est même curieux de voir la tournure des choses, malheureusement plus le film avance, plus l’on commence à s’ennuyer et à deviner ce qu’il va se passer. Le triangle amoureux se forme assez rapidement pour ensuite laisser place à une relation père/fils entre le personnage de Viggo et celui d’Isaac. A l’instar de Mr. Ripley (qui fut l’une des inspirations d’Amini pour ce film) qui ne cessait de nous surprendre, "The Two Faces of January" ne nous surprends pas ou quasiment pas.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image320.jpgDe plus, la musique est beaucoup trop présente et parfois complétement cliché rendant la scène presque ridicule... Comme quoi, la musique a toute son importance dans un film ! Cependant, il n’y a pas que des mauvais côtés heureusement ! Visuellement, on en prends plein les yeux par les paysages grecs que nous offre Hossein Amini, on a presque envie de prendre l’avion et d’y aller ! Le jeu des acteurs est également un point positif, ils sont chacun crédibles dans leur rôle et ont une bonne dynamique entre eux et plus spécialement Viggo et Isaac qui nous font presque croire à cette relation d’amour/haine s’apparentant à une relation père/fils.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image421.jpgPour un premier film, "The Two Faces of January" n’est pas un total échec mais ce n’est pas non plus une réussite. Espérons qu’il fasse mieux la prochaine fois !

Note : 6,5/10.

Partager cet article

16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 12:53

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image132.jpgEmmet est un petit personnage banal et conventionnel que l'on prend par erreur pour un être extraordinaire, capable de sauver le monde. Il se retrouve entraîné, parmi d'autres, dans un périple des plus mouvementés, dans le but de mettre hors d'état de nuire un redoutable despote. Mais le pauvre Emmet n'est absolument pas prêt à relever un tel défi...

"La Grande Aventure Lego" est le nouveau projet d'animation cinématographique de Phil Lord et Christopher Miller après avoir conçu en 2009 l'excellent et original "Tempête de Boulettes Géantes". Ainsi, après les "Transfomers" et "G.I Joe", c'est au tour des jouets Lego d'avoir leur passage au cinéma et pour se faire, les cinéastes ont décidé de ne pas se tourner vers l'utilisation des images de synthèse mais plutôt vers l'animation en stop-motion (image par image) dans le but de garder une esthétique proche à l'univers si particulier de la célèbre franchise de briques. Le résultat est vraiment sensationnel et spectaculaire, l'animation est de très bonne qualité et l'ensemble est forcément plus réaliste que des CGI, on n'imagine même pas le temps nécessaire qu'il aura fallu à l'équipe technique pour mettre en boîte ce film d'une durée approximative de 96 minutes (je vous invite à regarder le making of présent sur l'édition BLU-RAY et BLU-RAY 3D du métrage).

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image617.jpgLe scénario est original et réserve non seulement un bon nombre de rebondissements, de situations comiques mais aussi d'apparations de personnages issus de différents univers comme Superman, Green Lantern, Batman, Wonder Woman, Abraham Lincoln, Gandalf, Han Solo... D'ailleurs, nous avons les voix originales en guests stars de Anthony Daniels himself qui double la voix de C-3PO et Billy Dee Williams celle de Lando Calrissian. Pour le reste du casting, nous avons aussi les voix de Will Arnett ("Moi, moche et méchant"...), Elizabeth Banks ("Hunger Games : L'embrasement"...), Charlie Day ("Pacific Rim"...) et enfin la voix et la présence de Will Ferrell ("Very Bad Cops"...).

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image424.jpgEn résumé, pour leur première apparition au cinéma, les jouets Lego jouent la carte du grand spectacle et de l'humour délirant avec "La Grande Aventure Lego", un long métrage plein de drôlerie et d'action qui fera le plaisir des petits comme des grands...

Note : 8/10.

Partager cet article

13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 15:58

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image112.jpgUn météorologue réputé avertit les autorités de la création d'une tempête en mer, au large de Boston. Lorsque les premières tornades touchent la ville, c'est un choc pour la population et les experts : les vents violents sont accompagnés de pluies... de rochers !...

"Stone Impact", plus connu sous le nom de "Stonados", est un téléfilm américain réalisé en 2013 par un spécialiste du genre, prénommé Jason Bourque, à qui l'on doit des productions à petit budget comme "La dernière tempête", "Termination Point", "Le jugement dernier" ou encore "Panique sur Seattle"... "Stonados" est le genre de métrage qui ne se prends vraiment pas au sérieux et qui doit se regarder au second degré dès le début (la scène d'ouverture annonce déjà la couleur sur la qualité générale du film : effets visuels, prestation des acteurs, réalisme des évènements...) sans quoi vous risquez d'être très déçu...

Après les requins dans le sable ou dans la neige, voici des tornades balaçant des gros amas de rochers au beau milieu de la ville de Boston. Rien de bien sensationnel au niveau du scénario et les trucages numériques sont à la limite du ridicule mais n'oublions pas que "Stone Impact" dispose d'un maigre budget et qu'une partie de ce dernier a dû être reversé au casting composé de quelques guests stars. On notera, en effet, la présence de Paul Johansson, connu surtout pour avoir joué le rôle de Dan Scott dans la série "Les frères Scott", mais aussi de Sebastian Spence ("Battlestar Galactica"...), Miranda Frigon ("Jake 2.0"...) et Thea Gill ("Queer as Folk"...).

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image113.jpgEn résumé, "Stone Impact" comblera sans conteste les attentes des fans de série B et de catastrophes naturelles.

Note : 6/10.

Twitter : @Zylo_Paris - Facebook : Zylo

Partager cet article

11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 13:16

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image181.jpgUn escroc particulièrement brillant, Irving Rosenfeld et sa belle complice, Sydney Prosser se retrouvent obligés par un agent du FBI, Richie DiMaso de nager dans les eaux troubles de la mafia et du pouvoir pour piéger un homme politique corrompu, Carmine Polito. Mais l’imprévisible épouse d’Irving, Rosalyn pourrait bien elle aussi tirer les ficelles...

"American Bluff", ou en version originale "American Hustle", est le nouveau long métrage du réalisateur David O. Russel à qui l'on doit "Les rois du désert", "Fighter" ou encore plus récemment "Happiness Therapy". D'ailleurs, le cinéaste retrouve à cette occasion quelques guests stars présents dans ses films précédents comme Christian Bale, Bradley Cooper, Amy Adams, Jennifer Lawrence et Robert De Niro. Pour son nouveau projet cinématographique, Mr Russel nous replonge dans un fait divers qui avait fait scandale dans les années 70 en Amérique. En effet, à mi chemin entre la réalité et la fiction, le réalisateur s'est inspiré librement de la célèbre affaire connu sous le nom d’Abscam dans laquelle des escrocs ont collaborés avec le FBI pour démasquer les agissements douteux d'hommes politiques.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image337.jpgLe scénario, bien écrit, nous offre ainsi l'occasion de se glisser dans cet univers incroyable où l'argent, le mensonge et le pouvoir ne font qu'un. Le cinéaste a aussi mis un point d'honneur à développer le caractère de ses personnages et arrive même parfois à oublier la trame principale. Quand on voit les excellentes interprétations que nous livrent Christian Bale ("The Dark Knight Rises"...), une fois de plus méconnaissable après avoir pris quelques kilos pour interpréter le rôle, Jennifer Lawrence ("Hunger Games"...), Amy Adams ("Man of Steel"...) ou encore Bradley Cooper ("Very Bad Trip 3"...), rien d'étonnant que l'on s'attarde un peu sur eux. On notera aussi la présence en guest star de Robert De Niro qui reste, comme d'habitude, remarquable !...

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image434.jpgBref, réalisé d'une main de maître par David O. Russel et interprété brillament par un casting de prestige, "American Bluff" revient, avec conviction et dextérité, sur l'affaire Abscam qui avait fait beaucoup de bruit en Amérique dans les années 70.

Note : 7,5/10.

Partager cet article

10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 14:31

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image175.jpgAdam, la créature de Frankenstein, a survécu jusqu'à aujourd'hui, grâce à une anomalie génétique survenue lors de sa création. Son chemin l'a mené jusqu'à une métropole gothique et crépusculaire, où il se retrouve pris par une guerre séculaire sans merci entre deux clans d'immortels. Adam va être obligé de prendre parti et de s'engager dans un combat aux proportions épiques...

"I, Frankenstein" est un long métrage américain réalisé en 2013 par l'autralien Stuart Beattie qui est surtout connu pour avoir écrit les scénarios de nombreux films comme "30 jours de nuit", G.I. Joe - Le réveil du Cobra", "Pirates des Caraïbes : la Fontaine de Jouvence" et aussi pour avoir signé la réalisation de "Demain, quand la guerre a commencé". Après avoir visionné le métrage, certains d'entre vous auront sûrement remarqué quelques similitudes avec la saga "Underworld" que ce soit au niveau de l'étalonnage de l'image, de la photographie ou encore au niveau du casting. Pas étonnant vous allez me dire car d'une part, Tom Rosenberg et Gary Lucchesi, producteurs de "I, Frankenstein", sont aussi responsables de la production de la célèbre saga mi-vampire mi-lycan. Et d'autre part, le film est l'adaptation du roman graphique de Kevin Grevioux, également auteur et scénariste du comic-book d'"Underworld".

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image245.jpgAinsi, nous retrouvons un univers très sombre et sinistre peuplé de créatures cauchemardesques à grands renforts d'effets spéciaux renversants. La 3D est judicieusement utilisée et permet en ooutre de sublimer les séquences se déroulant dans les airs. Le premier combat entre les gargouilles et les démons est vraiment sensationnel et offrent déjà du grand spectacle. En ce qui concerne le scénario, l'ensemble est un peu trop prévisible et manque cruellement d'originalité (l'habituel affrontement entre le Bien et le Mal) mais néanmoins les rebondissements sont nombreux et suffisent à nous divertir du début à la fin.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image334.jpgDevant la caméra, on notera la présence en guest star d'Aaron Eckhart ("La Chute de la Maison Blanche"...) dans le role d'Adam, la créature de Frankenstein, qui ressemble plus à un être humain qu'à un monstre. Ensuite, nous avons Miranda Otto ("Le Seigneur des anneaux : le retour du roi"...), Jai Courtney ("Divergente"...) et Yvonne Strahovski ("Dexter"...). Puis, enfin, deux visages que vous avez pu déjà apercevoir dans "Underworld" comme Bill Nighy ("Total Recall Mémoires Programmées"...) et Kevin Grevioux (le fameux auteur et scénariste que l'on retrouve ici dans un second rôle...).

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image176.jpgEn résumé, "I, Frankenstein" est un film fantastique qui n'a peut être pas l'étoffe de révolutionner le genre mais qui a le mérite de nous faire passer un bon moment ne serait ce que pour les incroyables scènes de baston.

Note : 7,5/10.

Partager cet article

6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 13:44

http://i56.servimg.com/u/f56/11/79/72/81/52417410.jpgInventeur d'une machine capable de transformer l'eau en nourriture, Flint Lockwood avait été obligé de la détruire parce que son invention avait déchaîné des pluies torrentielles de cheeseburgers et des tempêtes de spaghettis, menaçant toute la planète... Pourtant, la machine n'a pas disparu, et elle crée maintenant des croisements entre animaux et aliments, les "miam-nimaux" ! Flint et ses amis s'embarquent dans une périlleuse mission pour affronter des tacodiles affamés, des Cheddaraignées, des Serpents à galettes, des Hippopatates...

5 ans après le premier volet, les studios d'animation Sony Pictures remettent le couvert en nous proposant ce petit bijoux d'animation colorée et loufoque qui s'avèrent de meilleur qualité que le premier opus. Mise en scène par Cody Cameron et Kris Pearn, "Tempête de boulettes géantes 2: L'île des Miam-nimaux" est un film d'animation de qualité grâce à la richesse de ses dialogues, à l'humour déjanté de ses personnages et de ses situations, et à la qualité de l'animation. Les studios ont, en effet, mis un point d'honneur à soigner l'animation en nous offrant des décors magnifiques, des couleurs riches et variés, des personnages atypiques et des créatures originales ainsi qu'une mise en scène bien travaillée. Nous avons apprécié le rythme effréné de l'histoire, les gags à répétition, les nombreux personnages aux caractères loufoques et bien trempés qui donnent du souffle à l'action. Avec ce deuxième opus, les studios Sony Pictures ont su remonté le niveau de la qualité de son animation et commence à rivaliser avec de grands studios comme Dreamworks et Pixar. Côté doublage nous retrouvons Bill Hader (" The Disappearance Of Eleanor Rigby"), Anna Faris (La saga "Scary Movie"), James Caan (La série "Las Vegas"), Benjamin Bratt (La série "New York District / New York Police Judiciaire") et Neil Patrick Harris (la série "How i meet your mother"). Bref ce deuxième volet surpasse de loin le premier opus en terme de qualité d'image, d'humour et en variété de personnages tous plus fous les uns que les autres. Une véritable réussite.  

Note : 8/10.

http://i56.servimg.com/u/f56/11/79/72/81/filmsa10.jpg

Partager cet article

5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 13:35

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image168.jpgQuatre ans après l'excellente surprise "Crazy Heart", Scott Cooper revient derrière la caméra pour un drame puissant avec "Les Brasiers de la colère". L'histoire se situe dans une ville ouvrière américaine où Russell Blaze se débat entre son travail à l’aciérie, les frasques de son bidasse de frère Rodney et la maladie de son père. Fou amoureux de la belle Lena, il se contente de cette vie âpre mais honnête.Mais un jour tout va basculer...

Ici avec "Les Brasiers de la colère", Scott Cooper va reprendre quelques ingrédients qui avaient fait le succès de son premier film comme montrer l'Amérique profonde, les démons qui hantent les personnages... Contrairement à son précédent film, ici le réalisateur va développer son métrage de façon plus sombre, plus approfondie au niveau des protagonistes. La première scène du film nous montre déjà qu'on va pas rigoler tout le long et qu'il va y avoir du sang. Ensuite plus le film avance, plus on recent les inspirations du réalisateur qui sont "Voyage au bout de l'enfer" mais aussi le cinéma de Clint Eastwood. Le tournage s'est fait principalement en Argentine, ce qui donne des paysages superbes que le réalisateur capte très bien et donnent au film ce côté très nature.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image242.jpgScott Cooper réunit pour ce film un casting prestigieux avec en tête Christian Bale qui est encore fois très bon dans ce genre de rôle, à ses côtés on a Casey Affleck qui est une fois de plus à contre emploi et offre une excellente performance. La touche féminine est assurée par Zoe Saldana ("Avatar"...). Une autre bonne performance c'est celle de Woody Harrelson qui campe parfaitement le rôle d'un mafieux impitoyable. Sam Shepard, Willem Defoe et Forrest Whitaker sont aussi de la partie.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image332.jpgCe métrage a beaucoup de qualités mais il n'a rien d'inédit... Voilà pourquoi ce n'est pas un très très grand film du genre mais cela reste tout de même un polar noir de très bonne facture et va plaire aux fans de James Gray ou encore Clint Eastwood. En tout cas, Scott Cooper signe un second film qui confirme qu'il est un bon réalisateur en nous proposant un film soigné avec ce petit côté western très intéressant qui charme son spectateur.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image430.jpgEn résumé, ce nouveau long métrage de Scott Cooper est un bon polar, servis par de très bons acteurs, qui montre avec force et rage la nature humaine poussée à ses limites.

Note : 7,5/10. 

Partager cet article

Publié par Jérémy - dans Critiques de films
commenter cet article
3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 14:15

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image115.jpgAncien Marine, Jack Ryan est un brillant analyste financier. Thomas Harper le recrute au sein de la CIA pour enquêter sur une organisation financière terroriste. Cachant la nature de cette première mission à sa fiancée, Jack Ryan part à Moscou pour rencontrer l’homme d’affaires qu’il soupçonne d’être à la tête du complot. Sur place, trahi et livré à lui-même, Ryan réalise qu’il ne peut plus faire confiance à personne. Pas même à ses proches...

Réalisé par Kenneth Branagh, acteur et réalisateur britannique connu surtout pour avoir signé la réalisation de "Frankenstein" en 1994 et "Thor" en 2011, "The Ryan Initiative" est la nouvelle adaptation cinématographique (la cinquième pour être plus précis...) qui s'inspire directement du personnage de Jack Ryan sorti tout droit de l'imagination de l'écrivain Tom Clancy. Pour ce nouveau volet, l'intrigue s'apparente plus à un reboot qu'à une véritable suite et revient donc ainsi aux origines... De plus, autre nouveauté, le film, dont le scénario a été écrit par Adam Cozad et David Koepp ("Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal"...), est le seul de la franchise à ne pas s'appuyer sur l'un des romans de l'auteur.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image214.jpgL'histoire peine un peu à démarrer et disposent de quelques temps morts mais fort heureusement les péripéties ne tardent pas à arriver et le héro n'a pas finit de se retrouver dans des situations dangeureuses et mouvementées pour le plus grand plaisir des spectacteurs. D'ailleurs, pour interpréter le personnage principal, après Alec Baldwin, Harrison Ford et Ben Affleck, c'est Chris Pine, vu en outre dans "Star Trek : Into Darkness", qui reprend avec conviction le rôle de Jack Ryan. En guest star, on notera aussi la présence de Keira Knightley ("Pirates des Caraïbes - Jusqu'au bout du monde"...) toujours aussi ravisssante mais aussi de Kevin Costner ("Man of Steel"...) et Kenneth Branagh lui même qui s'offre le rôle du grand méchant.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image314.jpgEn résumé, à mi-chemin entre le film d'espionnage et le film d'action, "The Ryan Initiative" reste un très bon thriller inspiré du célèbre personnage de Jack Ryan interprété avec brio par un Chris Pine qui n'a rien à envier à ses prédécesseurs.

Note : 7,5/10.

Partager cet article

2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 13:21

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image172.jpgTimide et surprotégée par sa mère très pieuse, Carrie est une lycéenne rejetée par ses camarades. Le soir du bal de fin d'année, elle subit une sale blague de trop. Carrie déchaîne alors de terrifiants pouvoirs surnaturels auxquels personne n'échappera...

Et voilà une adaptation de plus inspirée du roman à succès "Carrie" écrit par Stephen King et publié en 1974 (le tout premier de l'auteur d'ailleurs). Rappellez vous, en 1976, Brian De Palma nous offrait un film d'épouvante poignant et cultissime avec son "Carrie au Bal du Diable" dont le personnage principal était magistralement interprété par Sissy Spacek. Une suite fut alors mise en chantier en 1999 et réalisée par Katt Shea. Le rôle de Carrie fut donné cette fois-ci à Emily Bergl qui nous livrait une prestation plutôt convaincante... Il y eut ensuite le téléfilm de David Carson datant de 2002 et c'est Angela Bettis qui joua la jeune fille aux pouvoirs dévastateurs. Et, enfin, nous avons "Carrie, la Vengeance", réalisé par Kimberly Peirce, connu surtout pour avoir signé le long métrage "Boys Don't Cry" en 1999. Etant donné qu'il s'agit d'un remake de l'original, le scénario dispose pratiquement de la même trame et, à ce niveau là, il n'y a rien de vraiment novateur pour nous surprendre. Autrement dit, quel est le véritable intérêt dans ce genre de production ?... Et bien, il y a trois choses : la mise en scène, les effets spéciaux et les acteurs.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image243.jpgDans un premier lieu, les effets spéciaux sont, bien évidemment, à la hauteur et en mettent plein les yeux. Une bonne nouvelle quand on sait que les trucages sont un élément clé pour renforcer le réalisme de l'histoire. Les spectateurs attendent ainsi impatiemment le déchaînement de violence de Carrie et il faut l'avouer, ils ne seront pas déçus. Les scènes du massacre au bal sont spectaculaires et tellement bien conçues qu'on aurait juste apprécié que la scène à l'intérieur du bal dure un peu plus longtemps. En ce qui concerne la réalisation de Kimberly Peirce, elle est, on ne peux plus, soignée et son travail est parfaitement mise en valeur par la photographie qui reste du plus bel effet.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image333.jpgEnfin, en dernier lieu, pour l'interprétation des acteurs, on notera l'excellente prestation de Julianne Moore ("Mémoire effacée"...) qui nous livre une mère abusive et fanatique du tonnerre. Pour ce qui est de Carrie, le rôle a été délivrée à Chloë Grace Moretz ("Dark Shadows"...). Son interprétation est inégale, elle sonne parfois juste, parfois à côté... Mais, peut être que la faute ne revient pas à l'actrice mais simplement à celle qui l'a dirigé... Ensuite, pour le reste du casting, on retiendra la présence de Judy Greer ("La Planète des singes : l'affrontement"...), Alex Russell ("Chronicle"...) et Ansel Elgort ("Divergente"...).

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image432.jpgEn résumé, "Carrie, la Vengeance" est un sympathique remake qui mérite le coup d'oeil ne serait-ce que pour la qualité des effets visuels et la présence de Julianne Moore dans le rôle de la mère de Carrie.

Note : 7,5/10.

Partager cet article

30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 15:20

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image156.jpgSuite à la mort de son petit frère dans un combat clandestin, Danny Harvey décide de revenir à Londres pour retrouver le coupable et lui régler son compte.

La franchise "Hooligans" s'agrandit avec ce troisième film. C'est avec le nouveau spécialiste des arts martiaux du cinéma d'action, le Britannique Scott Adkins, reprend le flambeau de "Hooligans" (avec Elijah Wood et Charlie Hunnam), c'est un peu dommage qu'au final, cela devient une banale franchise de films de baston. Dès les premières minutes on entre directement dans le vif du sujet puisque le film s'ouvre sur une scène de combat bien chorégraphiée. L'univers et l'esprit des hooligans anglais sont plutôt bien représentés à travers les scènes dans les pubs, des confrontations...

Pour ce qui est du film en lui même, il ne se démarque pas des autres films du genre et s'appuit sur le succès des films précédents. Au niveau de la réalisation et du scénario, les influences du premier film de la franchise et "Rocky" sont clairement présentes. Le réalisateur donne un bon rythme à l'intrigue grâce à de bons petits plans séquences et de bonnes scènes de combats bien chorégraphiées. On sent bien l'évolution de James Nunn (le réalisateur) et il sera certainement dans quelques années un réalisateur référent du cinéma d'action.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image157.jpgLe casting est lui dominé par Scott Adkins ("Expandables 2"...) dont le côté physique colle parfaitement au personnage mais quand il s'agit de s'exprimer, on sent qu'il a du mal à désserrer la machoire. La touche féminine est assurée par Kacey Barnfield ("Resident Evil Afterlife"...) de bien belle manière et Joey Ansah ("Blanche Neige et le chasseur"...) est lui aussi de la partie.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image158.jpgEn résumé, "Hooligans 3" est un bon film de baston, bien réalisé et avec dans l'ensemble de bons acteurs.

Note : 7/10.

Partager cet article

Publié par Jérémy - dans Critiques de films
commenter cet article
30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 15:18

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image151.jpgPiégés dans le confort de leur banlieue chic, Teddy, April, Fred et Emily, adolescents livrés à eux-mêmes, cherchent leur place dans le monde. Ils ont soif de sensations fortes et testent leurs limites. L’alcool, les drogues et le sexe trompent leur ennui. Ils errent sans but dans les rues ombragées de Palo Alto incapables de voir clair dans le tourbillon confus de leurs émotions. Sauront-ils éviter les dangers du monde réel ?...

Dans la famille Coppola, je demande Gia Coppola, nouvelle venue dans le monde du cinéma et petite fille de Francis Ford Coppola. Agée de 27 ans, cette nouvelle prodige de la famille Coppola commence sa carrière sur les chapeaux de roue avec son premier long métrage : "Palo Alto", adaptation des nouvelles écrites pas James Franco. Choix ambitieux que l’adaptation d’un livre pour un premier film en sachant qu’il est difficile de réussir l’exercice.

Face à "Palo Alto", difficile de renier les influences Coppola que ce soit dans la manière de filmer, la musique utilisée ou, tout simplement, le sujet. En effet, le film traite de l’adolescence et plus particulièrement de celle des jeunes plutôt aisés qui se retrouvent "forcés" de grandir plus vite qu’ils ne le devraient. Mais Gia ne s’arrête pas là. Elle nous dépeint une jeunesse désabusée mais qui reste, tout de même, pleine d’espoir quant à l’avenir et réussit l’impossible exploit de nous rendre nostalgique de notre adolescence. Parce que, soyons honnête, rares sont les personnes qui ont aimé leurs années adolescentes de bout en bout !

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image233.jpgGia Coppola nous livre un film bourré de charme, remplit d’une certaine mélancolie et fort de personnages tous aussi différents et intéressants que ce soit du côté des adolescents ou des adultes. Tout cela, parfaitement rythmé par une musique moderne sans trop l’être. Difficile donc de ne pas tomber sous le charme de ce premier film si vous êtes familié et que vous aimez l’univers des Coppola.

Note : 8,5/10.

Partager cet article

22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 15:05

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image116.jpgElle est entrée dans une boutique de téléphonie sur le boulevard Voltaire. Elle a fait mine de s’intéresser aux nouveaux portables, a obtenu le numéro du vendeur et s’en est allée. Elle l’a rappelé dès le lendemain, lui a dit qu’elle voulait le revoir. Ilan ne s’est pas méfié. Il avait vingt-trois ans, la vie devant lui… Comment pouvait-il se douter qu’en rejoignant cette jolie fille dans un café de la porte d’Orléans, il avait rendez-vous avec la mort ? Le vendredi 20 janvier 2006, Ilan Halimi, choisi par le gang des Barbares parce qu’il était juif, est enlevé et conduit dans un appartement de Bagneux. Il y sera séquestré et torturé pendant trois semaines avant d’être jeté dans un bois par ses bourreaux. Retrouvé gisant nu le long d’une voie de chemin de fer à Sainte-Geneviève-des-Bois, il ne survivra pas à son calvaire. Dans ce film, Ruth Halimi revient sur ces 24 jours de cauchemar. 24 jours au cours desquels elle aura reçu, elle et son mari, Didier, plus de six cents appels, des demandes de rançon dont le montant ne cessera de changer, des insultes, des menaces, des photos de son fils supplicié... 24 jours d’angoisse de toute une famille, contrainte de garder le silence pour laisser travailler la police criminelle. Mais le 36 Quai des Orfèvres ne sait pas à quels individus il a affaire. Personne ne mesure la haine antisémite qui habite les ravisseurs, et ne s’imagine qu’Ilan allait perdre la vie...

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image315.jpg2 ans après "Ce que le jour doit à la nuit", Alexandre Arcady revient avec "24 jours", un film traitant d’un fait divers qui marqua les esprits en 2006, celui de l’enlèvement, de la torture et de l’assassinat d’un jeune juif, Ilan Halami, par le "gang des barbares". Adolescente à l’époque des faits, je n’ai aucun ou très peu de souvenirs de ce fait divers, je me suis donc rendu à cette projection avec un esprit vierge de comparaison, pas plus mal pour ce genre de film ! Difficile de dire du mal de ce film compte tenu du sujet qu’il traite et du degré de vérité des évènements et pourtant, il va bien falloir... En effet, bien que touchée par le sujet traitée et choquée par les faits, le film en lui-même n’est pas très bon et c’est bien dommage ! Il y a, tout d’abord, un problème de notion du temps. Quand on ne connait pas très bien l’affaire, difficile de se repérer temporellement. On nous lâche de temps en temps des petits indices ("ça fait x jours/semaines qu’il a été kidnappé...") mais rien de plus et cela est gênant. Deuxième point négatif, le jeu des acteurs ou plutôt des actrices et plus particulièrement des sœurs et de la mère. On peut comprendre leur détresse et désarroi face à la situation mais leur jeu est parfois trop excessif pour ressentir une quelconque émotion (notamment quand elles découvrent le premier mail envoyé par les ravisseurs).

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image414.jpgHeureusement, il n’y a pas que du négatif. Le film est plutôt éprouvant émotionnellement durant certaines scènes. On passe de la frustration, à la colère ou encore de l’impuissance. On les voit faire certaines erreurs, on aimerait leur dire "Stop !" sauf que ce n’est pas possible, on est aussi impuissant que la famille.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image214.jpg"24 jours" est un film qui peut secouer un individu de par son sujet, surtout si l’on se souvient des faits mais qui peut également décevoir par son jeu excessif qui coupe toute émotion de tristesse.

Note : 5/10.

Partager cet article

21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 15:54

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image321.jpgOn est en 1945, après les évennements de Pearl Harbor, le Japon capitule. Le gouvernement américain charge le Général MacArthur de prendre la décision de juger et de condamner à mort l'empereur japonais Hirohito pour crimes de guerre. Cette tâche très dure MacArthur l'attribue à l'un de ces adjoints en la personne du Général Bonner Fellers qui attaché au Japon de part ces sentiments personnels à l'égart de son amour de jeunesse... Il est en plein chassé croisé entre retrouver la femme qu'il aime dans un pays dévasté et enquéter sur l'empereur et son entourage...

Peter Webber ("La jeune fille à la perle"...) est un réalisateur très discret et peu en vue dans le cinéma hollywoodien. Il se voit ici attribué les reines de "Crimes de guerre", un genre qu'il n'a jamais touché et qui va lui permettre donc d'agrandir son registre. La réalisation est soignée sans aucun doute mais reste parfois un peu plate ce qui est un peu dommage car on voit le grand potentiel qui peut se dégager de ce film. Ce dernier cherche à montrer toute la complexité de la situation du Japon après la capitulation, ce qui va à l'encontre totale de la vision japonaise de la guerre, on ne capitule pas on se suicide, ceci, le réalisateur met parfaitement le doigt dessus. Le côté romance du film a été décrié mais je pense pas que cela gène le spectateur. Ce qu'on peut reprocher à ce film c'est le manque d'action et de combat car c'est avant tout un film de guerre et je pense que c'est cela le point négatif du film, car le rythme des attaques et combats aurait rendu le film encore plus passionnant. Le casting lui, est porté par Matthew Fox qui surprend et offre une belle performance et à ses côtés on a un acteur qu'on ne présente plus Tommy Lee Jones qui incarne le général MacArthur de fort belle manière.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image134.jpgEn bref, "Crimes de guerre" est un bon film d'après guerre avec un duo d'acteurs qui fonctionne très bien en la personne de Matthew Fox ("Lost", "World War Z"...) et le grandiose Tommy Lee Jones ("Le Fugitif", "Lincoln"...). On plonge littéralement dans le climat tendu de cette guerre, le face à face entre ces deux puissances et les différences sont très bien retranscrites.

Note : 7/10. 

Partager cet article

Publié par Jérémy - dans Critiques de films
commenter cet article
20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 16:56

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image136.jpgLes inspecteurs Burquez et Reese enquêtent sur 5 meurtres dans une station essence au beau milieu du désert. Les seuls indices à leur disposition sont des enregistrements vidéo récupérés sur les caméras et téléphones portables des victimes. Au fil de l’investigation, il devient évident que l'assassin à laisser sciemment les pièces à conviction pour la police...

"Evidence" est le genre de film qui fait partie de ceux qui nous déçoivent au début puis qui finissent par nous surprendre en nous dévoilant vers la fin que l'histoire était bien plus complexe qu'il n'y paraissait... "Evidence", nous le devons au réalisateur Olatunde Osunsanmi connu pour avoir signé en outre la réalisation du prévisible "The Cavern" en 2005 mais aussi du sympathique mais pas exceptionnel "Phénomènes paranormaux" avec en guest star Milla Jovovich herself. Derrière un scénario écrit par John Swetnam (responsable aussi de l'écriture d'une nouvelle version du film à tornades : "Black storm"), le long métrage nous propose dès le début une très belle séquence d'ouverture (aux effets visuels très réussis) qui annonce déjà la couleur : une scène de crime au beau milieu de nul part, des cadavres en très mauvais état qui témoigne d'une violence extrême et de nombreuses pièces à conviction dont des caméras et des téléphones portables.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image223.jpgAinsi, l'intrigue démarre comme un simple thriller où la police enquête sur les terribles meurtres survenus dans une station d'essence abandonnée. Par la suite, les enquêteurs vont regarder les images capturées par les appareils vidéos récupérés sur les lieux des crimes afin de découvrir ce qu'il s'est réellement passé. Le métrage se transforme alors en found footage aux allures de slasher movie plutôt banal mais efficace et bien flippant. En raison de la dégradation des sources vidéos (incendie, choc des appareils...), le visionnement des images ne se fait pas sans encombre. Par conséquent, les coupures et les nombreux parasites (audio et vidéo) ne manquent pas ce qui pourrait peut être en énerver certains... Néanmoins, il est clair que cela apporte une touche de crédibilité à l'histoire. Ensuite, au fur et à mesure que l'on examine les évènements qui se sont déroulés, en même temps que les policiers, nous nous efforçons de découvrir de nouveaux indices qui pourraient nous aider à connaître le tueur. On se retrouve ainsi à mener notre propre enquête car nous souhaitons connaître à tout prix la vérité. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises... Le scénario regorge de rebondissements en mêlant habilement les genres, la tension est palpable à chaque instant et au final on en resort tout étourdi mais largement conquis.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image420.jpgPour le casting, on retiendra surtout la présence de Radha Mitchell ("Silent Hill"...) et Stephen Moyer ("True Blood"...) qui a renoncé, ici, à ses dents de vampire mais aussi Nolan Gerard Funk ("Riddick"...), Caitlin Stasey ("Demain, quand la guerre a commencé"...) et Torrey DeVitto ("American wives"...).

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image322.jpgEn résumé, malgré les apparences, "Evidence" est un film brillant qui utilise à bon escient les codes de plusieurs genres (thriller, slasher movie, found footage) pour finalement nous offrir une intrigue bien ficelée et captivante du début à la fin. Il serait dommage de passer à côté...

Note : 8/10.

Partager cet article

19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 15:58

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image745.jpgNils, un jeune garçon de 13 ans paresseux et considéré comme un bon à rien, vit avec ses parents et s'ennuie. Au lieu d'aider à la ferme, il préfère dormir, manger, jouer de vilains tours aux animaux et rechercher la compagnie d'Asa, une ravissante jeune fille du voisinage. Mais un jour, les perspectives de Niels changent du tout au tout. Devenu minuscule suite à un sort lancé par un lutin pour le punir, il doit apprendre à communiquer avec les animaux. Le garçon pourra retrouvera sa taille normale lorsqu'il sera devenu meilleur. Avec Martin, un philosophe à plumes qui habite la ferme, Niels va prendre part à un vol d'oies sauvages en route vers la Laponie et découvrir le pays vu d'en haut...

"Le Merveilleux Voyage de Nils Holgersson au Pays des Oies Sauvages" est l’adaptation du roman pour enfant du même nom. En France, nous connaissons surtout le dessin animé qui eut un certain succès dans les années 80. Le téléfilm qui nous intéresse ici date de 2011 et est l’œuvre du réalisateur allemand Dirk Regel. Cette version de l'histoire a plusieurs atouts, à commencer par de magnifiques paysages. L’épopée des oies sauvages nous permet effectivement de découvrir de superbes images de la nature scandinave. Quant aux acteurs, ils sont plutôt convaincants, en particulier le jeune acteur qui tient le rôle de Nils : Justus Kammerer ("Walkyrie"...). Enfin, l’aspect moralisateur du film n’est jamais trop pesant, de nombreuses touches d’humour (souvent basées sur les anachronismes) viennent alléger le message. Celui-ci met d’ailleurs en avant des thématiques plutôt adultes (le respect, l’injustice, la vengeance, la mort) qui justifient un visionnage en famille pour ne pas heurter les plus jeunes. En fait, le défaut majeur de ce film réside dans ses effets spéciaux qui sont pour la plupart assez peu convaincants.

En résumé, "Le merveilleux voyage de Nils Holgersson au pays des oies sauvages" est un bon petit film d'aventures pour enfants qui devrait sans problème les divertir.

Note : 7/10. 

Partager cet article

15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 16:02

http://i58.servimg.com/u/f58/14/27/60/71/20621810.jpg2977. Albator, capitaine du vaisseau Arcadia, est un corsaire de l’espace. Il est condamné à mort, mais reste insaisissable. Le jeune Yama, envoyé pour l’assassiner, s’infiltre dans l’Arcadia, alors qu’Albator décide d’entrer en guerre contre la Coalition Gaia afin de défendre sa planète d’origine, la Terre.

Librement inspiré de la célèbre bande dessinée créée dans les années 80, cette version cinéma d'Albator constitue un excellent divertissement. Doté d'un budget conséquent, d'une équipe renommée et compétente et d'une technique d'animation exceptionnelle, cette version d'origine nipponne rend hommage au célèbre corsaire de l'espace créé par Leiji Matsumoto en 1969. Les fans de la série pourront ainsi découvrir les origines du capitaine Harlock dans ce préquel de la série qui marque le début d'une saga d'animation entièrement tournée en 3D et en image de synthèse. Le résultat à l'écran est remarquable. L'animation est fluide, nette, précise et dispose d'une palette de couleurs riches et variées. Les personnages sont attachants, le scénario, légèrement confus par moment, reste fidèle à l'univers de la BD et réserve de grands moments de cinéma. Nous avons beaucoup apprécié le travail réalisé sur les scènes d'actions et sur les scènes de batailles merveilleusement bien orchestrées. La caméra suit les vaisseaux à travers l'espace et nous plonge au coeur des batailles. La qualité de l'animation est soignée, digne des plus grands studios d'animation américain, et donne un résultat stupéfiant à l'écran. Du très bon travail, on attend la suite...

Note : 7,5/10.

http://i58.servimg.com/u/f58/14/27/60/71/albato10.jpg

Partager cet article

14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 09:20

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image132.jpgAprès une attaque terroriste, 6 amis étudiants vont devoir lutter pour survivre et fuir une ville devenue totalement hostile...

Plus connue sous le nom de "The Demented" élaboré en 2013, "Infection" est le premier long métrage du réalisateur américain Christopher Roosevelt. En effet, pour son tout premier film, il a choisi un genre qu'il affectionne tout particulièrement, celui de l'horreur ! Et plus précisément, le genre zombies ! C'est suite à un terrible cauchemar que le cinéaste se décida à écrire et à mettre en boîte cette histoire de monde apocalyptique infesté d'hommes, de femmes, d'enfants et d'animaux victimes d'une arme bactériologique qui les transforme tous en zombies avides de chair humaine. A priori, ce n'est pas très original... Et bien, les évènements qui suivront tout le long du métrage ne changeront pas la donne.

En effet, malgré les efforts et la bonne volonté du réalisateur, le scénario est beaucoup trop prévisible et se concentre plus sur le côté dramatique et les liens qui unient les personnages principaux que sur l'invasion des zombies et la menace qu'ils représentent. De plus, on se rend rapidement compte que "Infection" est une production qui manque cruellement de moyens quand on voit les maquillages peu aboutis des morts-vivants ou encore la qualité des effets visuels. Au niveau de l'intrigue, même si les dialogues sont parfois ridicules et que l'on déplore quelques situations manquant vraiment de bon sens, le suspense et l'ambiance de plus en plus pesante tiennent en haleine facilement le spectateur jusqu'à un dénouement final qui réserve une petite surprise...

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image811.jpgLe casting est vraiment à la hauteur de nos espérances avec Kayla Ewell ("Vampire Diaries"...), Richard Kohnke ("The Carrie Diaries"...), Ashlee Brian ("Trigger"...), Brittney Alger ("21 Jump Street"...), Sarah Butler ("I Spit on Your Grave"..) et Michael Welch ("Twilight : chapitre 3 - Hésitation"...). Le lien qui unit le groupe d'amis est très fusionnel, on voit qu'il y a une réelle complicité dès le début de l'histoire, chaque acteur donne le meilleur de lui même et cela se voit...

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image133.jpgPour résumer, "Infection" est un film de zombies qui manque indéniablement d'ambition et de moyens pour pouvoir se démarquer des autres mais néanmoins les fans du genre parviendront à trouver leurs comptes à condition de ne pas être trop exigeant...

Note : 7/10.

Partager cet article

13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 11:15

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image152.jpgAlors que Jesse, après avoir été "marqué", est poursuivi par des forces mystérieuses, sa famille essaye de le sauver...

Après le succès inattendu et phénoménal de "Paranormal Activity" en 2007 (avec un budget ridicule estimé à 15000 dollars, il en a remporté environ 193 millions au box office international), on peut dire que le réalisateur et producteur Oren Peli a trouvé sa poule aux oeufs d'or en multipliant les suites et les spin-off. Ainsi, à ce jour, on compte pas moins de quatre suites et deux spin-off dont l'un se déroule au Japon et l'autre, qui nous intéresse ici, est dédié à la communauté hispanique grande admiratrice de la saga. Derrière "Paranormal Activity : The Marked Ones", il y a Christopher Landon, un fidèle habitué du genre car il a été responsable de l'écriture des scénarios des "Paranormal Activity 2, 3 et 4". Pour ce volet, il est non seulement scénariste mais aussi réalisateur et, au final, les fans de la saga ne pouvait pas espérer mieux pour reproduire le plus rigoureusement possible l'ambiance glaciale et constamment effrayante qui a fait le succès de la franchise. Parlons un peu de l'intrigue qui se démarque un peu du concept original où l'action se déroule la plupart du temps à l'extérieur ce qui promet quelques scènes spectaculaires comme celle où les deux jeunes sont agressés par des voyous.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image234.jpgAu niveau des effets spéciaux, ils sont globalement réussis excepté à certains moments où les trucages sont un peu trop perfectibles comme la séquence où Jesse se jette dans les escaliers avec son skateboard. Pour ce qui est du casting, les acteurs donnent vraiment le meilleur d'eux mêmes avec en tête de liste Andrew Jacobs, qui s'avère être son premier grand rôle au cinéma, Molly Ephraim, déjà aperçu dans "Paranormal Activity 2", Jorge Diaz, vu dans "American Trash" ou encore Katie Featherston, présente dans tous les épisodes de la saga excepté le spin-off de Tokyo.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image327.jpgEn résumé, malgré sa prévisibilité, "Paranormal Activity : The Marked Ones" arrive tout de même à nous divertir en nous proposant une bonne dose de frissons, de suspense et de rebondissements. A noter, en raison du succès de cet opus (plus de 86 millions de dollars de recettes pour un budget de 5 millions), la saga "Paranormal Activity" aura droit à un cinquième volet.

Note : 7/10.

Partager cet article

12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 18:12

http://i56.servimg.com/u/f56/11/79/72/81/21026210.jpgEn 1930, les Bundren entament un long périple à travers le Mississippi pour respecter les dernières volontés de leur mère. Leur voyage jusqu’à Jefferson, la ville natale de la défunte, sera rempli d’épreuves, imposées par la nature ou le destin. Mais pour ce qu’il reste de cette famille, rien ne sera plus dangereux que les tourments et les blessures secrètes que chacun porte au plus profond de lui...

Mise en scène par James Franco ("Spiderman", "127 heures"), "As I Lay Dying" est une adaptation cinématographique librement inspirée du roman de William Faulkner "As I lay Dying". Après "My Own Private River" et "Black Dog, Red Dog", l'acteur réalisateur James Franco s'est à nouveau mis dernière la caméra pour réaliser ce film poignant et intense digne d'un chef d'oeuvre du cinéma d'auteur. En effet à travers une mise en scène originale et artistique et des plans structurés, James Franco distille une atmosphère froide et pesante, qui plonge le spectateur dans un univers remplis de bons sentiments. Le réalisateur a choisit à plusieurs reprises de partager l'image en deux afin de proposer aux spectateurs une vision plus étendue des évènements. Même si le procédé est attirant et original, l'effet commence néanmoins à lasser au bout d'un certain moment. L'effet a tendance à mélanger les choses et l'oeil ne sait plus à quel moment se trouve la séquence. Malgré cela, la magnifique performance des acteurs fait oublier ces petits détails qui fâchent. En effet, James Franco s'est entouré une brochette d'acteurs de grande qualité qui excèlent dans chacun de leurs rôles. Nous retrouvons donc Tim Blake Nelson ("O'Brother"), Ahna O'Reilly ("Jobs"), Jim Parrack ("World Invasion : Battle Los Angeles"...), Danny McBride ("C'est la fin"...), Logan Marshall-Green ("Prometheus"...) et Beth Grant ("Donnie Darko"...) au côté de James Franco. Bref le nouveau long métrage de James Franco reste aussi dérangeant et fascinant à la fois que ses précédentes réalisations, ce qui fait de lui un metteur en scène hors pair.

Note : 7/10.

http://i56.servimg.com/u/f56/11/79/72/81/21004711.jpg

Partager cet article

7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 13:19

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image161.jpgLe nouveau film de Martin Scorsese raconte l’histoire de Jordan Belfort, courtier en Bourse à New York à la fin des années 80. Du rêve américain à l’avidité sans scrupule du monde des affaires, il va passer des portefeuilles d’actions modestes et de la droiture morale aux spectaculaires introductions en Bourse et à une vie de corruption et d’excès. En tant que fondateur de la firme de courtage Stratton Oakmont, son incroyable succès et sa fortune colossale alors qu’il avait à peine plus de vingt ans ont valu à Belfort le surnom de "Loup de Wall Street". L’argent. Le pouvoir. Les femmes. La drogue. Les tentations étaient là, à portée de main, et les autorités n’avaient aucune prise. Aux yeux de Jordan et de sa meute, la modestie était devenue complètement inutile. Trop n’était jamais assez...

On peut dire que le nouveau long métrage de Martin Scorsese, responsable récemment du sympathique "Hugo Cabret", n'est pas passé inaperçu auprès du grand public et de la presse. Récoltant plus de 389 millions de dollars de recettes et ayant obtenu généralement de bonnes critiques, "Le Loup de Wall Street" s'inspire directement du roman éponyme écrit par Jordan Belfort lui même qui raconte en fait sa propre histoire dans le milieu du monde boursier, de son ascension, son succès, ses excès et sa descente aux enfers...

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image235.jpgPour interpréter son personnage principal, le cinéaste a choisi son acteur fétiche en la personne de Leonardo DiCaprio ("Gatsby le magnifique"...) qui joue pour la cinquième fois dans un des ses films. Et, quand on voit l'interprétation grandiose que nous offre le comédien, on peut dire qu'il a fait un excellent choix. Le reste du casting est aussi à la hauteur de nos espérances : Jonah Hill ("C'est la fin"...), Margot Robbie ("Pan Am"...), Matthew McConaughey ("Paperboy"...), Kyle Chandler ("Super 8"...), Jon Bernthal ("Infiltré"...) ou encore le frenchie Jean Dujardin ("The Artist"...). Il faudra aussi noter la présence de deux réalisateurs (qui passent cette fois-ci devant la caméra) : Rob Reiner ("Misery"...) et Jon Favreau ("Iron Man 2"...).

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image426.jpgComme à son habitude, Martin Scorsese a particulièrement soigné la réalisation de son métrage, des plans judicieux avec une mise en scène maîtrisée de bout en bout, une photographie impeccable, des effets visuels réussis et tout cela au service d'un scénario brillant rédigé par Terence Winter ("Boardwalk Empire"...). De plus, il faut souligner aussi que le film a été tourné en format anamorphique (il s'agit d'une technique visant à étirer verticalement l'image dans le but de supprimer les bandes noires) et, pour le cinéaste, c'est une première. Au final, le résultat sur grand écran est vraiment bluffant.

http://i57.servimg.com/u/f57/12/83/41/14/image328.jpgEn résumé, le nouveau Scorsese, "Le Loup de Wall Street", est un grand moment de cinéma, servis par d'excellents acteurs, qui révèle avec brio les dessous de la nature humaine face à l'argent et au pouvoir.

Note : 8,5/10.

Partager cet article

Recherche

Suivez nous aussi sur les réseaux sociaux

Nos Concours

Partenaires officiels

http://i35.servimg.com/u/f35/16/38/28/65/logofa11.png
http://i38.servimg.com/u/f38/16/38/28/65/wildsi11.jpg
http://i38.servimg.com/u/f38/16/38/28/65/abgrou10.png
http://i38.servimg.com/u/f38/16/38/28/65/cine-f10.png
http://i38.servimg.com/u/f38/16/38/28/65/m6vide10.png
http://i38.servimg.com/u/f38/16/38/28/65/snd11.png
http://i38.servimg.com/u/f38/16/38/28/65/artusf11.png
http://i38.servimg.com/u/f38/16/38/28/65/warner10.png
http://i48.servimg.com/u/f48/16/38/28/65/seven710.png
http://i48.servimg.com/u/f48/16/38/28/65/paramo11.png
http://i35.servimg.com/u/f35/16/38/28/65/orange10.png
http://i38.servimg.com/u/f38/16/38/28/65/metro11.png
http://i38.servimg.com/u/f38/16/38/28/65/logo-u10.png
http://i38.servimg.com/u/f38/16/38/28/65/filmot11.png
http://i38.servimg.com/u/f38/16/38/28/65/sans_t11.png
http://i38.servimg.com/u/f38/16/38/28/65/studio11.png
http://i38.servimg.com/u/f38/16/38/28/65/13487410.png
http://i38.servimg.com/u/f38/16/38/28/65/centur10.png
http://i48.servimg.com/u/f48/16/38/28/65/wildbu13.png
http://i48.servimg.com/u/f48/16/38/28/65/citel10.png
http://i48.servimg.com/u/f48/16/38/28/65/13539310.png

http://i48.servimg.com/u/f48/16/38/28/65/disney10.png

http://i11.servimg.com/u/f11/16/38/28/65/logoso10.png
http://i11.servimg.com/u/f11/16/38/28/65/logoac10.png
http://i72.servimg.com/u/f72/16/38/28/65/logoba10.png
http://i11.servimg.com/u/f11/16/38/28/65/logo_a11.png
http://www.servimg.com/u/f72/16/38/28/65/logosh11.png
http://i72.servimg.com/u/f72/16/38/28/65/logoar12.png
http://i72.servimg.com/u/f72/16/38/28/65/logoav15.png
http://i81.servimg.com/u/f81/16/38/28/65/epicen11.png

http://i81.servimg.com/u/f81/16/38/28/65/carlot11.png

http://i81.servimg.com/u/f81/16/38/28/65/header11.jpg
http://i81.servimg.com/u/f81/16/38/28/65/logo_f11.png
http://i72.servimg.com/u/f72/16/38/28/65/logopa11.png
http://i72.servimg.com/u/f72/16/38/28/65/logofr11.png
http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/logoph10.png