8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 12:55

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image919.jpg"Game of Fear" raconte l'histoire de Mitch, un jeune procureur à la carrière prometteuse, qui un soir de fête bien arrosée, renverse un passant en voiture. Il appelle les secours mais, craignant pour sa carrière, abandonne sa victime. Le lendemain, il apprend que l'homme est mort et qu'un passant, Clinton Davis, qui tentait d'emmener l'accidenté à l'hôpital, vient d'être arrêté pour meurtre. Mitch, sans se découvrir, décide de sauver Clinton en sabotant son procès.

En lisant le synopsis on se dit que ça va être une course contre la montre et ça va être le cas grâce tout d'abord à Peter Howitt qui réussit parfaitement à mettre en place une ambiance oppressante et c'est ce qu'on attend de ce genre de film. C'est pourquoi l'incompréhension envahit le spectateur quand on arrive à la dernière partie du film qui est bâclée, on plonge tout simplement dans le fourre tout et cela gâche vraiment le métrage. Une raison à cela ? Peut être un manque de sérieux du côté de la production ou autres car, les 3/4 du film, le réalisateur sait exactement où il va et tout s'écroule ensuite. Surtout quand on connaît les qualités de ce réalisateur qui a tout de même réalisé des films comme "Antitrust" ou encore "Une affaire de cœur". Bon, malgré cela, le long métrage se laisse tout de même regarder et peut plaire tout de même grâce notamment au scénario qui est fort habile sur certains points mais sans surprise.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image205.jpgIntéressons nous maintenant au casting, on y retrouve Dominic Cooper vu récemment dans "Need for Speed" et bientôt dans le très attendu "Warcraft" de Duncan Jones. L'acteur anglais délivre une prestation juste mais sans plus, on sent qu'il ne se donne pas à 100% et cela se ressent surtout dans la fameuse dernière partie du film. A ses côtés on a Samuel L. Jackson ("Django Unchained"...) qu'on ne présente plus, ce dernier offre une bonne performance en bad guy et donne du cachet à ce polar. La touche féminine du film est la personne de Gloria Reuben ("Lincoln", la série "Urgences"...) qui s'en sort plutôt bien dans l'ensemble.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image206.jpgEn résumé, "Game of Fear" est un polar qui démarre très bien mais qui finit par un scénario cousu de fil blanc. La performance de Samuel L.Jackson est à retenir.

Note : 6,5/10.

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Publié par Jérémy - dans Critiques de films
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 13:05

http://i39.servimg.com/u/f39/11/79/72/81/560_3210.jpgJudith travaille dans une agence matrimoniale haut de gamme. Tandis que son mariage avec Brice ne la satisfait plus, elle rencontre Harley, un séduisant milliardaire. Emportée par ses pulsions, imprudences et trahisons vont bouleverser sa vie...

Tyler Perry, le réalisateur du délirant "Madea: protection de témoins", change ici de registre pour s'attaquer à un thème plus sérieux. Portée par la prestation remarquable de l'actrice Jurnee Smollett ("Friday Night Lights") et d'une magnifique bande sonore signée Aaron Zigman, le film "Tentation: Confessions d'une Femme Mariée" est une grande réussite. Le réalisateur signe un film puissant, singulier et révélateur sur les désirs profonds d'une femme à la recherche de la liberté de soi et d'une soif de changement et de renouveau. Malheureusement ce qu'elle va trouvé ne pas forcément lui plaire. Le réalisateur nous immiscit dans la passion d'une femme mariée, avec un homme qu'elle connait depuis sa plus tendre enfance, avec un autre homme plus spontané, plus sauvage que son mari. Mais cette passion charnelle va vite devenir vide et sans lendemain car cet amant cache de terribles secrets que le scénariste nous révèle habilement à la fin du film. Même si le film souffre de quelques longueurs et attache trop d'importance sur la formation du couple interdit, le film réussit à nous tenir en haleine jusqu'au dénouement final. Côté casting, une brochette d'acteur accompagne l'actrice principale du film dont: la mannequin Kim Kardashian, Vanessa Williams ("Desperate Housewives"), Brandy Norwood ("Souviens toi l'été dernier 2"), Robbie Jones ("90210 Beverly Hills Nouvelle Génération") et l'actrice Renée Taylor ("Une nounou d'enfer"). Bref même si le film de Tyler Perry manque cruellement d'originalité, celui ci est raconté et construit de manière intelligente et structuré, garantissant un résultat convaincant et efficace. Une belle réussite dont la prestation de l'actrice principale n'en est pas indifférente.

Note : 7/10.

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 14:01

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image917.jpgBrandy était l’intello du lycée, et à force de bosser, elle est passée à côté d’une bonne partie de son adolescence, surtout niveau sexe... Bien décidée à se rattraper à la fac, Brandy, aidée par ses deux meilleurs potes, établit une liste assez "hot" des trucs qu’elle doit faire pour rattraper son retard...

"The Sex List" est le premier long métrage de la jeune réalisatrice Maggie Carey. Ce premier film montre déjà le genre dans lequel la réalisatrice veut exceller celui de l'humour et du rapport homme/femme. En effet nous suivons ici les aventures de Brandy qui vient de finir le lycée en étant major de promo et elle se rend compte ce jour là que sa vie amoureuse et donc sexuelle est au point mort et décide d'y remédier avec sa rencontre avec le playboy Rusty. La jeune femme va tout faire pour prendre de l'expérience dans le domaine sexuel à l'aide d'une liste qu'elle a faite et ainsi être fin prête pour sa première fois avec Rusty. Au premier abord ce film semble destiné à un public féminin mais au final ce n'est pas le cas. La réalisatrice a mis tous les ingrédients qu'il faut pour toucher un large public, on a des scènes marrantes, des personnages attachants, de bons dialogues... Pour une première réalisation, on peut dire qu'elle a bien réussi son coup sans mauvais jeu de mots. Le scénario a été lui aussi écrit par Maggie Carey, il reste simple mais efficace avec un bon final. On sent aussi l'influence des comédies comme "American Pie" ou encore "The Girl Next Door". La musique du film a été bien pensée avec quelques morceaux pop/rock entraînant et qui colle très bien avec l'intrigue.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image103.jpgParlons un peu du casting qui pour une première réalisation est quand même pas mal du tout avec en tête Aubrey Plaza qu'on a pu voir dernièrement dans le dernier film de Roman Coppola ("Dans la tête de Charles Swan III"...). Elle offre une bonne performance, convaincante dans la peau de la lycéenne intello et coincée. A ses côtés, on a Christopher Mintz-Plass qu'on a pu voir dans "Kick Ass" ou encore "Nos pires voisins", il apporte au film son côté délirant avec ses grimaces... Bill Hader ("Her"...) et Clark Gregg ("Avengers"...) sont aussi de la partie pour notre plus grand plaisir. Ce qui fait un casting d'expérience au service d'une réalisatrice novice mais talentueuse.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image104.jpgEn résumé, "The Sex List" est une bonne surprise, un film parfait pour se détendre, rigoler en famille et se rappeler l'adolescence pour certains.

Note : 7,5/10.

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Publié par Jérémy - dans Critiques de films
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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 12:07

http://i39.servimg.com/u/f39/11/79/72/81/30560910.jpgCinq ans après le siège de Rochester, en 1221. Les Ecossais prennent d’assaut le château des De Vesci, une famille anglaise. Le père se fait trancher le bras par l’ennemi. Il envoie son fils, Hubert, chercher son cousin Guy De Lusignan, un mercenaire, pour les défendre. Hubert et Guy recrutent des guerriers et retournent au château pour défendre la bâtisse assaillie par des guerriers.

Trois ans après le premier volet réalisé par Jonathan English, le réalisateur revient derrière la caméra pour signer cette suite un peu décevante. Sans prétention, ni surprise, cette suite un peu fade en goût manque cruellement d'originalité. Néanmoins les quelques scènes de bataille redonnent du piquant à la sauce et nous réserve quelques belles séquences. Exit les acteurs phares du premier volet dont James Purefoy et Paul Giamatti, les remplaçants sont guerre convaincants et peine à relever le niveau. Malgré ces quelques aléas, nous avons apprécier le film en général car il reste un classique du genre. La mise en scène est soignée et dynamique, un peu trop même, car les mouvements sacadés et répétés de la caméra dénaturent les scènes. Les effets spéciaux et visuels sont de bonne qualité et les scènes de combats sont réalisées de manière réalistes et spectaculaires. Le film a néanmoins quelques longueurs par-ci par-là en raison d'un grand nombre de discours ennuyeux et vides. Les dialogues sont un peu fastidieux et manquent d'une touche d'originalité. Ils s'éternisent dans de longs plaidoyers et ralentissent le rythme. Ils ne servent en fait qu'à faire du bouche trou en attendant les scènes de combat. On a beau dire les suites sont rarement décevantes mais "Le Sang des Templiers 2" fait exception à la règle. Manque de moyens peut être ou d'inspiration, cette suite reste néanmoins un classique du genre et vaut quand même le détour.

Note : 6/10.

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 08:42

http://i39.servimg.com/u/f39/11/79/72/81/39773010.jpgMaddy est de retour dans le parc aquatique qu'elle possède avec son beau-père, et découvre que ce dernier a remplacé les maîtres-nageurs par des strip-teaseuses. Lors d'une fête organisée au parc, Maddy découvre que des piranhas rôdent dans les canalisations. Le parc ouvre au public, et Maddy tente d'avertir son beau-père, mais il ne la croit pas. Bientôt, les piranhas débarquent...

36 ans après le premier film réalisé par Joe Dante et 4 ans après la nouvelle version plus trash d'Alexandre Aja, les Piranhas reviennent à la charge avec cette version encore plus choquante et déjantée que la précédente. Cette fois ci c'est John Gulager, l'auteur de la saga "Feast", qui est chargé de la mise en scène. Il faut dire que ce dernier est allé encore plus loin dans les scènes d'horreur et les séquences culottées voire même trop loin. Gulager a, en effet, multiplié les scènes de quasi-nudité durant toute la durée du métrage en donnant presque aucun sens aux scènes voire en exagérant les situations. Malheureusement même s'il faut prendre cela au premier degrès, ces éléments sont trop récurrents et inutiles rendant l'ensemble un peu récréatif. Malgré ces quelques défauts, on notera la très bonne qualité des effets spéciaux et visuels ainsi que le réalisme des scènes d'horreur et de mutilations qui sont originales et saisissantes. Côté casting, nous sommes surpris de ne pas retrouver les mêmes acteurs et personnnages que le premier volet. Le scénariste a choisit de raconter une histoire complètement différente de la suite logique qui devait voir le jour après les évènements du premier volet. On retrouve donc un nouveau casting pour les personnages principaux dont Katrina Bowden ("Tucker & Dale fightent le mal"), Danielle Panabaker ("Grimm"), Chris Zylka ("The Amazing Spider-Man"), Jean-Luc Bilodeau ("LOL USA"). On retrouve néanmoins Christopher Lloyd et Ving Rhames du premier volet et David Hasselhoff dans son propre rôle.

Note : 6/10.

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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 17:05

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image196.jpgLibérés après 10 ans de prison, quatre gangsters partent à la recherche du cinquième membre du groupe qui s’est enfui avec la somme dérobée lors du casse d’un casino. Ce dernier a perdu la mémoire et est devenu shérif d’une bourgade de Californie. Ayant retrouvé sa trace, les bandits sont prêts à tout pour récupérer le magot et vont mettre à feu et à sang la petite ville...

"Duels" est un Direct-to-video réalisé en 2014 par Keith Parmer. Nous avons là un petit film assez sympathique. Il s’agit d’un polar au scénario assez classique mais qui va se transformer en western moderne dans la dernière demie heure. Cela explique le titre français de ce long métrage. Son titre original, "Swelter" (chaleur), est aussi très parlant : l‘histoire se déroule en plein désert, dans une ambiance poisseuse et oppressante. Si le scénario est assez prévisible et présente quelques incohérences, c’est avant tout l’interprétation qui est le point fort. Même si l’on n'échappe pas à quelques stéréotypes et clichés, la plupart des personnages sont réussis et les acteurs tiennent la route. De plus, on a le plaisir de retrouver Jean-Claude Van Damme. Certes, il ne tient qu’un rôle secondaire mais cela fait plaisir de le voir dans la peau d’un truand (presque) au grand cœur. Ca change de son registre habituel et le belge s’en sort plutôt bien. Il faut le voir en VO pour profiter de son accent si particulier. Les autres acteurs sont également bons et semblent tous concernés par leur rôle, ce qui est un très bon point. Cependant, "Duels" ne dépasse pas le statut de petit film sympathique. Des influences bien trop voyantes et pas forcément bien assimilées handicapent ce film. A son visionnage, on pourra penser aux classiques du western spaghetti (Sergio Leone en tête), mais c’est surtout les noms de Tarantino et de son copain Rodriguez qui viendront à l’esprit. Le travail de Keith Parmer est vraiment très proche de l’œuvre des deux réalisateurs ("Reservoir Dog" et "Desperado" en particulier). L’univers latin et la violence sont bien là. Malheureusement, "Duels" ne possède pas cette folie ni cet humour si particulier. Cela se ressent en particulier sur les dialogues qui restent assez plats et très premier degré. Enfin, les amateurs de jeux vidéo retrouveront également l’ambiance de la saga GTA (surtout le V) mais, encore une fois, l’humour en moins.

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Même s’il n’est pas indispensable, "Duels" vous fera passer un bon moment. Grace à sa réalisation soignée et son interprétation de qualité, il propose un divertissement agréable.

Note : 7/10. 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 10:43

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image189.jpgEspérant libérer le peuple de son mari, le redoutable roi Amphitryon, la reine Alcmène implore l’Olympe. Zeus, dieu de la guerre, lui accorde un fils, Hercule, mais l’origine secrète de l’enfant lui vaut d’être rejeté par le roi qui lui préfère son aîné, Iphiclès. Devenu jeune homme, Hercule tombe amoureux de la belle Hébé, mais Amphitryon a décidé de donner la princesse en mariage à Iphiclès. Alors qu’Hercule se prépare à s’enfuir pour pouvoir épouser Hébé, il est capturé par les gardes du roi et envoyé au combat, pour y être sacrifié. Échappant par miracle à la mort, Hercule s’allie à Sotiris, son compagnon d’armes, pour mener la plus noble des quêtes : libérer le royaume de la tyrannie d’Amphitryon, arracher Hébé aux griffes de son frère, et prendre enfin sa vraie place, celle du plus grand héros que la Grèce ait jamais connu...

Parti d'une bonne intention de proposer une vision légèrement différente de la légende d'Hercule s'éloignant un peu de la mythologie grecque, le réalisateur Renny Harlin, connu pour avoir signé la réalisation de "58 minutes pour vivre" ou encore "Cliffhanger", nous propose, avec "La Légende d'Hercule" un péplum visuellement époustouflant composé de scènes de combats intenses et sublimées par la profondeur de la 3D mais affublées de nombreuses séquences au ralenti qui peuvent, par moments, agacées... A mi chemin entre la série "Spartacus" et le métrage de Zack Snyder, "300", le scénario alterne efficacement des duels violents, des règlements de compte et des batailles épiques qui raviront les amateurs du genre. De plus, on notera, de la part des scénaristes, une place importante accordée aux émotions du demi-Dieu face aux sentiments qu'il éprouve pour Hebe dans le seul but d'approndir son côté humain. Pour ce qui est de la forme, on retiendra une très belle photographie, un étalonnage de l'image soigné, des effets visuels de qualité, des décors et des costumes somptueux qui témoignent d'un travail colossal en préproduction.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image235.jpgPour interpréter le fameux Hercule, le choix de la production se tourna vers Kellan Lutz ("Twilight : Chapitre 5 - Révélation, 2e partie"...) qui se donna à 200% pour jouer un rôle certes très physique mais qui lui tenait à coeur. En effet, il dût subir pendant plusieurs jours un entraînement intensif afin qu'il soit capable de manier habilement l'épée, de monter à cheval de façon émérite et de réaliser lui même ses propres cascades. Pour le reste du casting, on retiendra la présence de Gaia Weiss ("Vikings"..) mais aussi de Scott Adkins ("Expendables 2 : Unité spéciale"...), Liam Garrigan ("Les piliers de la terre"...), Liam McIntyre ("Spartacus : le sang des gladiateurs"...) et Johnathon Schaech ("Le bal de l'horreur"...).

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image524.jpgEn résumé, "La Légende d'Hercule" est une nouvelle adaptation sans grande prétention des aventures du célèbre demi-Dieu mais qui reste néanmoins divertissante avec au menu un casting musclé, des scènes spectaculaires et des bastons mémorables.

Note : 7/10.

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 15:08

http://i39.servimg.com/u/f39/11/79/72/81/56760410.jpgDans les Caraïbes, un bateau de croisière accoste près d’une île abandonnée… Un virus mortel fait alors son apparition et les plaisanciers sont contraints de trouver un moyen de survie avant que cet étrange maladie ne ronge leur chair et les extermine tous...

Trois ans après le deuxième épisode réalisé en 2009 par Ti West, Kaare Andrews nous propose un troisième volet à la saga "Cabin Fever" aussi réussit que les deux précédents opus. Produit en 2012, ce film s'inscrit directement dans la lignée des autres films en garantissant un résultat à la hauteur de la saga. L'histoire reste simple et répétitive mais l'intrigue arrive à nous tenir en haleine jusqu'à la fin. Le réalisateur joue beaucoup avec les images, les couleurs, et les ralentis donnant ainsi une touche d'originalité aux séquences. Côté scènes d'horreurs, les fans vont être ravis de découvrir des séquences hors du commun. Membres décapités, personnes écorchées vives, chairs à vifs, les scènes d'horreurs sont nombreuses, bien détaillées et impressionnantes. Nous avons apprécié le travail effectué sur les maquillages qui, il faut dire, sont rudement bien fait. Côté casting, pas vraiment de tête d'affiche, mise à part la présence de Sean Astin (La trilogie du "Seigneur des Anneaux"). Ce dernier partage l'affiche avec Currie Graham ("Pompéi", la série "Arrow"), Ryan Donowho ("Blood Out"), Brando Eaton ("Made in Jersey") et Jillian Murray ("Never Back Down 2"). "Cabin Fever 3" distille une ambiance oppressante et mystérieuse jusqu'au dénouement final qui reste un peu bâclé. Néanmoins la tension qu'installe le réalisateur et le scénariste tout le long du métrage arrive à tenir en haleine les spectateurs. En résumé, même si ce troisième volet ne brille pas par son originalité, ni son intelligence, les spectateurs apprécieront la qualité de ces scènes d'horreurs et l'originalité de sa mise en scène.

Note : 7,5/10.

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 15:29

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Pinocchio est un pantin en bois qui se retrouve subitement doté de vie par les bonnes grâces d’une fée. Curieux de découvrir le monde qui l’entoure, il va partir à l’aventure. Malheureusement, sa grande naïveté et son manque de sérieux vont attirer de nombreux ennuis à notre jeune héros et ses amis...

Ce "Pinocchio" est une nouvelle adaptation du célèbre conte de fée. Cette version, qui date de 2013, est un téléfilm en deux parties que l’on doit à la réalisatrice allemande Anna Justice. Nous n’avons pas ici à faire à un dessin-animé. L’animation en image de synthèse n’est utilisée que pour les personnages de Pinocchio et de son amie Coco la "criquette", au design très cartoon, et ceux-ci donnent la réplique à des acteurs en chair et en os. Les deux héros sont plutôt mignons et plairont certainement aux enfants. Leur incrustation dans les décors et les interactions avec les acteurs sont soignées et réussies. Pinocchio est crédible, ce qui est le plus important. Le travail sur les décors et les costumes est également remarquable. Un soin tout particulier a en effet été apporté à la reconstitution du petit village de l’Italie de la fin du XIXe siècle où se déroule l’histoire. Respectant les grandes lignes de l’œuvre originale, celle-ci se suit sans déplaisir. Cependant une certaine lassitude risque de poindre au bout d’un certain temps. Déjà, le film est long : deux parties de 90 minutes que l’on voit malheureusement passer... Le défaut majeur de cette adaptation est son manque de rythme. La réalisation est par moment vraiment poussive. Cela se ressent en particulier lors des quelques scènes d’action, des poursuites essentiellement, qui manquent désespérément d’intensité. Les acteurs semblent se déplacer au ralenti et cela en devient irritant. De même, d’autres passages trainent inutilement en longueur sans pour autant faire progresser l’histoire. Heureusement, l’interprétation globalement de qualité atténue quelque peu ce défaut. Si certains passages sont maladroits (la scène de la baleine reflète cruellement le manque de moyens de cette production), d’autres témoignent de belles idées de mise en scène (le théâtre de marionnettes, le pays des jouets).

http://imageshack.com/a/img743/1592/ca8776.jpgCette nouvelle version de "Pinocchio" s’avère au final assez moyenne. Le rythme poussif et la longueur excessive du film ne sont que partiellement compensés par de bonnes idées de mise en scène, des effets numériques de qualité et un héros sympathique.

Note : 6/10. 

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 12:21

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image201.jpgNoé, un homme promis à un destin exceptionnel alors qu'un déluge apocalyptique va détruire le monde. La fin du monde... n'est que le commencement...

Un projet cinématographique d'envergure qui tardera longuement à se concrétiser, des conditions de tournage difficiles et une post-production du film chaotique, bref, il en aura fallu du courage, de la persévérance et de la motivation au réalisateur Darren Aronofsky, auquel on lui doit l'excellent "Black Swan" en 2011, pour arriver à réaliser son nouveau long métrage "Noé". D'ailleurs, à ce propos, ce dernier s'avère être, à ce jour, le plus personnel et le plus ambitieux de toute sa carrière avec un budget avoisinant les 130 millions de dollars. Ainsi, malgré les difficultés rencontrés au cours de la construction de son film, le cinéaste ne s'est pas découragé pour autant et a réussi finalement à proposer sa vision des choses autour de l'un des plus célèbres personnages de la Bible.

Concernant le scénario, nous n'allons pas nous attarder à savoir si l'histoire reprend fidèlement ce qui a été écrit dans la Bible car je n'ai pas personnellement de référence à ce niveau là mais, en revanche, ce que je peux dire c'est que l'intrigue est assez inégale accumulant parfois des scènes un peu longues et ennuyeuses et parfois des scènes captivantes à grand spectacle qui rehaussent le niveau pour nous en mettre plein les yeux. Les effets visuels sont d'ailleurs de très bonne qualité parfaitement intégrés à l'image et promettent quelques séquences grandioses comme celle de la poussée rapide d'une forêt ou encore celle du déluge. Notons aussi la construction réelle de l'arche à Oyster Bay sur le détroit de Long Island aux Etats Unis qui a demandé un travail titanesque à l'équipe de tournage pour mettre au point cette immense structure mesurant une vingtaine de mètres de haut pour 140 mètres de long et 13 mètres de large.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image448.jpgPour le casting, Darren Aronofsky s'est entouré de quelques guests stars avec en tête de liste Russell Crowe ("Man of Steel"...), Jennifer Connelly ("Le Jour où la Terre s'arrêta"...), Emma Watson qui a véritablement bien grandi depuis son rôle d'Hermione dans la saga "Harry Potter", Ray Winstone ("Blanche-Neige et le chasseur"...) et Anthony Hopkins ("Thor : Le Monde des ténèbres"...) mais aussi Douglas Booth ("LOL USA"...) prochainement attendu dans le nouveau film des Wachowski "Jupiter Ascending" et Logan Lerman ("Percy Jackson : La mer des monstres"...).

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image344.jpgEn résumé, bénéficiant d'un casting prestigieux et d'effets visuels sensationnels, "Noé" est, malgré un scénario un peu faible, un long métrage ambitieux, spectaculaire et épique qui vous divertira sans problème.

Note : 7,5/10.

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 13:14

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image719.jpg"Confession d'une star" raconte l'histoire de Morgan Carter qui est déjà une très grande star de cinéma alors qu'elle a à peine dix-sept ans et se livre à tous les excès. Jusqu’au jour où elle perd connaissance à la sortie d’un club. Sa mère et son manager décident alors de l’envoyer au fin fond de l’Indiana, chez Trudy, une amie de la famille, afin de compléter sa cure de désintoxication et l’éloigner des tentations. Pour Morgan, qui se fait désormais appeler Claudia Miller, une nouvelle vie commence, mais elle est inadaptée à la vie ordinaire : elle fait du cinéma depuis l’âge de cinq ans et n’a même jamais mis les pieds dans une école. Son défi étant de rester sobre et mener la vie d’une adolescente ordinaire.

Le réalisateur, en la personne de Tim Matheson, est un habitué du genre puisque ces principaux longs métrages sont des téléfilms et il travaille souvent sur des séries comme "Cold Case" ou encore "Esprits Criminels". Comme le montre l'affiche du film ainsi que le titre, on est clairement dans une histoire qui se dirige vers un public féminin, ceux qui ont aimé les premiers pas de Lindsay Lohan ou encore Hannah Montana, ce téléfilm est fait pour vous. Dés les premières minutes, on voit tout de suite que le metteur en scène est influencé par le rythme de séries comme "Californication". On est en plein dans le monde des jeunes stars américaines, c'est de la fiction bien mené avec humour mais aussi avec un petit côté dramatique au niveau des excès de cette génération de stars-ados et de leurs relations avec les membres de leur famille. Le scénario est simple, il est vrai, mais efficace puisqu'on ne s'attend pas à avoir affaire à un véritable casse tête dans ce genre de film.

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Du côté du casting, on y trouve la chanteuse américaine Jojo qui a travaillé sur la série "Hawaï 5.0" ainsi que quelques téléfilms. Dans "Confessions d'une Star", elle délivre une prestation convaincante et incarne bien cette star-ado qui pense que le monde doit être à ses pieds et qui apprend par la suite que la vie ce n'est pas cela. A ses côtés, on a Valérie Bertinelli qui est une habituée des téléfilms. A noter aussi la présence de Shenae Grimes ("Scream 4"...) ainsi que Ian Nelson qu'on verra prochainement au cinéma dans "The Judge".

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En résumé, "Confessions d'une Star" est un bon divertissement sans prise de tête avec une nouvelle génération d'acteurs qu'on verra bientôt un peu plus au cinéma.

Note : 6,5/10.

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Publié par Jérémy - dans Critiques de films
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 15:36

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image187.jpgUne nouvelle adaptation contemporaine du héros légendaire : au cœur de l’Afrique, John Greystoke découvre une météorite qui est la source d’une énergie colossale. En essayant de prélever un échantillon, il provoque un cataclysme auquel seul son fils de quatre ans, Tarzan, survivra. Perdu au milieu de la jungle, il est recueilli par des gorilles...

Après le sympathique "Animaux et Cie", le réalisateur allemand Reinhard Klooss s'attaque à un personnage mythique du cinéma qui a été maintes fois adapté sur grand écran (ou le petit...), je parle bien sûr de Tarzan. Créé à l'origine par Edgar Rice Burroughs en 1912, le fameux homme singe eut droit à son premier film en 1918 avec "Tarzan chez les singes" puis s'ensuivit une centaine d'adaptations... En dernier lieu, on dénombre les titres suivants : "Greystoke, la légende de Tarzan" en 1983, "Tarzan et la Cité perdue" en 1997 ou encore les versions Disney en 1999 et 2005.

Pour cette nouvelle version, le cinéaste allemand et son équipe ont décidé de redonner vie à Tarzan par l'intermédiaire de l'animation en images de synthèse et plus particulièrement grâce à la Motion Capture (la même technologie que celle utilisée dans des films comme "Le Pôle express" ou "Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne"...). Ainsi, le long métrage nous plonge dans une jungle luxuriante aux paysages magnifiques et très colorés avec des personnages hauts en couleur et aux traits soignés. La réalisation de Reinhard Klooss s'adapte très bien au rythme de l'intrigue et offre de nombreux plans plutôt bien contruits.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image234.jpgLe véritable petit défaut que l'on pourrait reprocher à cette nouvelle vision contemporaire est la présence d'un scénario faible et léger qui mélange les genres un peu maladroitement : science-fiction, aventures et romantique. A la fin, on ne sait plus quoi penser... Néanmoins, les scènes d'action ne manquent pas et le travail d'animation est d'excellente qualité. Pour ce qui est du casting (n'oublions pas qu'il s'agit de Motion Capture qui enregistre les mouvements et les traits du visage), nous avons Kellan Lutz ("La Légende d'Hercule"...) dans le rôle de Tarzan adulte, Spencer Locke ("Resident Evil : Retribution"...) dans celui de Jane et Trevor St. John ("My Soul to Take"...) pour William Clayton.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image442.jpgEn résumé, "Tarzan" est un divertissement honorable qui fait la part belle à une animation en Captures de Mouvement incroyablement complexe et prodigieuse. Un spectacle visuel étonnant qui en met plein les yeux !... Une bonne raison pour le voir, non ?...

Note : 7,5/10.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 13:55

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image185.jpgLe 4 juillet, jour de la fête nationale des Etats-Unis, la planète est attaquée par des forces extraterrestres. Le seul espoir réside alors dans une équipe improbable : un pompier, une scientifique et un duo de jeunes geeks. Ensemble, ils vont essayer de mettre au point l'arme qui sauvera l'humanité toute entière...

Spécialisé au début de sa carrière dans la conception des storyboards pour les films et les jeux vidéos, W.D. Hogan s'est ensuite lancé dans la réalisation de longs métrages principalement destinés au marché vidéo comme "Béhémoth, la créature du volcan" ou "Planète Terre en danger" tous deux en 2011. Et, avec "Independence Daysaster", Mr Hogan continue dans le registre petit budget en nous proposant une nouvelle version du genre "Alien Invasion" où des extraterrestres tentent d'envahir le monde par l'intermédiaire de robots mécaniques ultra-sophistiqués qui rappellent énormément ceux du film "Battleship". Comme de nombreux téléfilms qui sont destinés à être diffuser sur la chaîne SyFy, on remarquera facilement les caractéristiques de ce genre de production : des effets visuels plus ou moins de qualité mais dont l'incrustation laisse souvent à désirer, des acteurs pas toujours à la hauteur, un scénario léger et peu original, des dialogues parfois maladroits et quelques longueurs. Néanmoins, l'action démarre assez rapidement et l'intrigue promet quelques scènes spectaculaires qui raviront les fans.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image233.jpgAu casting, les cinéphiles reconnaîtront sûrement Ryan Merriman qui a bien grandi depuis son rôle dans la série "Le caméléon" mais aussi Tom Everett Scott, connu surtout pour avoir joué le personnage d'Andy McDermott dans "Le loup-garou de Paris", Emily Holmes ("Menace Andromède"...), Keenan Tracey vu dans la série "Bates Motel" ou encore Andrea Brooks ("Percy Jackson : Le voleur de foudre"...).

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image337.jpgEn résumé, "Independence Daysaster" est un téléfilm de science fiction sans grande prétention qui saura tout de même vous divertir à condition de ne pas être trop exigeant.

Note : 6/10.

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 10:35

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image147.jpgRonald Chetwynd-Hayes, auteur de romans d’horreur, fait la rencontre d’Erasmus, vampire mais également grand admirateur de son œuvre. Ils vont passer la soirée dans un cabaret fréquenté uniquement par des monstres. Eramus se propose de raconter à son nouvel ami quelques anecdotes qui pourraient éventuellement l’inspirer pour de futurs récits. La première histoire d’Erasmus permet de découvrir une étrange créature appelée Shadmok qui peut tuer en sifflant. La seconde est celle d’un vampire qui essaye d’avoir la vie de famille la plus normale possible. Enfin, la dernière narre les mésaventures d’un réalisateur d’un film d’horreur qui s’égare dans un village infesté de goules.

"Le Club des Monstres", sorti en 1981, est un film d’horreur assez atypique. D’abord dans sa forme puisqu’il se présente sous la forme d’un film à sketches. Le long métrage est composé de trois segments distincts liés par la discussion entre l’écrivain (John Carradine) et le vampire (Vincent Price). La première histoire basée sur le personnage du Shadmok mélange fantastique, horreur et drame sentimental dans une ambiance très british. Adroitement réalisée et bien interprétée, il s’agit certainement de la meilleure partie. La seconde histoire qui narre l’histoire d’un vampire qui cherche à mener une vie de famille normale, avec femme et enfant, est celle qui divisera le plus. Le style adopté est encore typiquement britannique mais ici dans le domaine de la comédie. En effet, il est impossible de ne pas penser aux Monty Python en visionnant ce moment d’humour nonsensique. Tout s’en rapproche, que ce soit les personnages ou les situations. Malheureusement, ce n’est pas maîtrisé : les acteurs en font trop et les gags ne sont pas très drôles. L’idée était pourtant bonne. Il est à noter que dans ce segment narratif on retrouve l’acteur Donald Pleasence qui a, entre autres, joué dans le premier "Halloween". Enfin, la dernière partie du film fait dans l’horreur classique mais efficace. Les décors sont bien réalisés et les acteurs tout à fait convaincants. Même si l’histoire se déroule dans l’Angleterre contemporaine c’est clairement un clin d’œil aux classiques gothiques de la Hammer. L’ambiance des "Contes de la crypte" se fait également ressentir, en particulier sur la fin. L’autre originalité du "Club des Monstres" est l’importante place qu’il fait à la musique. Ainsi, entre chaque histoire un groupe de pop-rock vient interpréter un morceau sur la scène du cabaret des monstres. Si cela surprend au début et prend le risque de casser le rythme du film, ces intermèdes musicaux s’avèrent au final plutôt plaisants, les chansons étant de qualité.

Ce "Club des Monstres » se présente donc comme un film inégal mais sympathique qui saura éveiller la curiosité des amateurs de cinéma fantastique et horrifique à l’anglaise.

Note : 7/10.

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 14:12

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image517.jpgXVIe siècle, Hongrie. Veuve depuis peu, la comtesse Elisabeth règne sans pitié sur ses sujets. Se refusant à vieillir, elle découvre que le sang de jeunes vierges a le pouvoir de lui rendre la beauté de ses vingt ans. Avec l’aide de son amant et de sa servante, elle va sacrifier les nombreuses jeunes filles nécessaires à son éternelle jeunesse. Elle devra également tout faire pour cacher son terrible secret...

"Comtesse Dracula", sorti en 1971, est un film fantastique du réalisateur Peter Sasdy ("La fille de Jack l’éventreur"...) pour le compte de la Hammer, la société britannique de production de cinéma d’horreur. Cette œuvre inspirée de la vie de la comtesse Elisabeth Báthory s’apparente à une sorte de conte de fée pour adulte. Ce sentiment vient des gros efforts faits tant pour les décors (le village et le château) que pour les costumes. Tout est très soigné et recrée l’ambiance fantastique des contes. L’ensemble est gentiment relevé d’une pointe d’humour et d’une petite touche d’érotisme soft. Cette dimension du film est plutôt agréable. L’autre point positif important de ce long métrage est l’interprétation. Comme c’est souvent le cas dans les productions de la Hammer, les acteurs sont plutôt bons voire excellents (telle Ingrid Pitt qui interprète la comtesse ou Nigel Green qui joue le capitaine Dobi, son amant). Cependant tout n’est pas au même niveau dans la "Comtesse Dracula". Le principal problème vient de la réalisation. Celle-ci est soignée, ou plutôt appliquée, mais bien trop sage. A aucun moment l’action ne s’emballe, aucune scène marquante ne vient éveiller l’attention du spectateur. Le rythme est lancinant pour ne pas dire mou. A cela s’ajoute un scénario malheureusement très prévisible et des personnages un peu trop stéréotypés. Un certain ennui pointe donc assez rapidement. Le réalisateur Peter Sasdy fera bien mieux par la suite ("La fille de Jack l’éventreur").

http://imageshack.com/a/img820/1688/p4gc.jpgSi "Comtesse Dracula" n’est pas le meilleur des films de la Hammer, il vous divertira grâce à ses très bons acteurs et son approche originale du mythe de la comtesse Báthory. Un film agréable à défaut d’être inoubliable.

Note : 6,5/10.

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 17:23

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image911.jpg

En cette fin de XIXe siècle, Londres est encore sous le choc des crimes de Jack l’éventreur. Le docteur John Pritchard, fasciné par les progrès faits par la psychanalyse, cherche à comprendre ce qui pousse un être humain à commettre un meurtre et à être en mesure de l’empêcher. Il va trouver le parfait sujet d’étude en la personne d’Anna, une orpheline qu’il soupçonne d’avoir sauvagement assassiné sa tante. En sondant l’esprit de la jeune femme, le docteur Pritchard va découvrir une réalité qui le dépasse…

Ce long métrage de la Hammer, sorti en 1971, est un très bon cru. Peter Sasdy, également réalisateur du moyen "Comtesse Dracula", montre avec "La fille de Jack L’éventreur " qu’il peut être un réalisateur de talent. S’éloignant des productions d’horreur gothique habituelles du studio britannique, ce film ne flirte que légèrement avec le fantastique. L’ambiance est ici plus proche d’une aventure de Sherlock Holmes. Si on trouve quelques scènes violentes, elles ne sont pas le principal atout du long métrage. Les qualités de cette œuvre sont ailleurs. Les thématiques abordées sont par exemple particulièrement intéressantes : réflexion sur la psychanalyse et ses limites, confrontation de la science et du surnaturel. De même, la relation entre le docteur et sa patiente est dépeinte avec originalité. Ainsi, la jeune fille est d’abord vue comme un sujet d’étude, un cobaye. Par la suite le docteur Pritchard va s’attacher à sa petite protégée et développera un comportement paternaliste qui se transformera en véritable amour. Ces idées et bien d’autres font que "La fille de Jack L’éventreur " possède sur un scénario solide qui saura capter l’attention du spectateur. Autre atout et pas des moindres, l’interprétation. Eric Porter, qui incarne le docteur John Pritchard, est tout bonnement excellent. Il semble habité par son rôle et donne une réelle épaisseur à son personnage. Même si les autres acteurs ne déméritent aucunement, il est clair que grâce à Porter le film pend une autre dimension.

http://imageshack.com/a/img850/493/e0xz.jpg"La fille de Jack L’éventreur " est un bon film qui mérite d’être redécouvert. Amateurs de film historique, de fantastique ou de Sherlock Holmes, donnez une chance à cette production Hammer plutôt atypique. Vous passerez vraiment un agréable moment.

Note : 8/10.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 13:58

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image143.jpgLors d’une enquête, le capitaine de la brigade anti-drogue de Tianjin met sous les verrous un homme accusé d’être à la tête d’une importante fabrique de stupéfiants. Afin d’éviter la peine de mort, ce dernier apporte son aide à la police pour éradiquer le trafic et faire tomber le chef du réseau. Mais alors qu’un raid est lancé, le capitaine et sa brigade se retrouvent pris dans une spirale de violence que rien ne semble pouvoir arrêter...

"Drug War" est le nouveau film du réalisateur Hong-hongkongais Johnnie To ("Vengeance" avec Johnny Hallyday) et a été récompensé par le Grand Prix du festival policier de Beaune en 2013. Ces dernières années Johnnie To avait rangé les flingues pour se tourner à la romance un peu à l'eau de rose avec notamment "Don't go Breaking my heart". Avec "Drug War" il les dégaine une nouvelle fois et prouve qu'il excelle dans le polar, les amateurs du genre seront conquis. On plonge ici dans la lutte anti-drogue mené de main de maître avec un rythme décoiffant. L’inspecteur Zhang, qui est l'un des meilleurs de sa brigade, se lance dans une opération acharnée afin de faire tomber les gros bonnets à la tête d’un énorme trafic de stupéfiants. Pour sauver sa peau, Timmy Choi qui est un ancien membre de cette organisation de malfaiteurs accepte de piéger ses anciens associés. Dès les premières minutes, on entre directement dans le vif du sujet grâce à la réalisation percutante de Johhnie To. On embarque dans le traditionnel jeu du chat et la souris façon "Les Infiltrés", il est impressionnant de voir la qualité de réalisme dans les interventions policières, les courses poursuites... On sent que le réalisateur et son équipe ont très bien étudiés le sujet que ce soit dans l'univers de la drogue mais aussi du système policer et de la loi chinoise.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image222.jpgIl faut aussi signaler le dynamisme du scénario, tout est très bien réglé du début à la fin. L'environnement se dépose bien comme il faut et tout cela monte en intensité et en réalisme et le final est tout simplement génial à la manière de John Woo. Ce scénario sera certainement repris par Hollywood tellement il est haletant. Les deux scénaristes offrent une écriture subtile et aboutie. Et bien sûr il n'y a pas de grand film policier sans de bons acteurs, il faut saluer tout de même les performances de Sun Honglei en flic coriace inflexible et de Louis Koo en crapule forcé de collaborer qui se livrent un excellent face to face psychologique et physique.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image144.jpgEn résumé, "Drug War" apporte ce qu'on attend de lui c'est à dire de l'action, de la maîtrise, du suspense... Ce qui en fait un excellent polar et démontre une nouvelle fois que Johnnie To est l'un des meilleurs dans le genre.

Note : 8,5/10.

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Publié par Jérémy - dans Critiques de films
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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 20:33

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image124.jpg1958. Le jeune Michael vit avec ses parents dans un lotissement où toutes les maisons se ressemblent. La pelouse est verte et tondue, les habitants ont le sourire aux lèvres, les voitures brillent de mille feux. C’est l’American way of life dans toute sa splendeur. Mais Michael vit mal de vivre dans cette carte postale trop belle pour être honnête. Et ce n’est pas dans la cellule familiale qu’il va trouver du réconfort. Au contraire, il s’inquiète du comportement étrange de ses parents qui lui cachent des choses...

Le long métrage "Parents" a été réalisé en 1989 par l'acteur Bob Balaban ("Truman Capote"...) qui, de temps en temps, se retrouve derrière la caméra pour signer la réalisation de films ("The Last Good Time"...), d'épisodes de séries ("Nurse Jackie"...) ou encore de téléfilms ("Georgia O'Keeffe"...). Ici, avec "Parents", on peut dire que le cinéaste s'attaque avec brio au genre horrifique en nous proposant une bien jolie fable satirique de l'American Way of Life. Nous suivons ainsi les journées paisibles d'une famille américaine qui semble au premier abord ordinaire et plus particulièrement le jeune fiston, interprété par l'excellent et le tout jeune Bryan Madorsky (ce fut son seul et unique rôle en tant qu'acteur), qui se pose, tout comme nous, de nombreuses questions sur l'étrange comportement de ses parents. Nous finirons ainsi par découvrir, au fur et à mesure de l'intrigue, le terrible secret qui unie le couple et même si naturellement la surprise n'est pas totale (on s'en doute un peu...), le scénario réserve quand même son lot de scènes bien gore où l'hémoglobine ne fait pas défaut.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image615.jpgAu niveau de la forme, là aussi, Bob Balaban a pris soin de chaque détail afin de respecter la période où se situe l'action (soit pendant les années 50) : costumes, étalonnage de l'image, accessoires, coiffures, bande originale... Le cinéaste nous propose aussi une mise en scène de très bonne qualité avec de jolis plans stylés qui s'adaptent très bien à l'ambiance du métrage. Notons aussi les interprétations sublimes de Randy Quaid ("Pluie d'enfer"...) et Mary Beth Hurt ("L'exorcisme d'Emily Rose"...) tous deux vraiment remarquables dans le rôle du couple déséquilibré.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image812.jpgBref, ce "Parents" est indéniablement une agréable surprise, un bon petit film d'horreur certes classique et prévisible mais soigné et bien sanglant comme on les aime !...

Note : 7,5/10.

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 10:45

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image120.jpgAilidh a plusieurs passions dans la vie : écrire des bandes dessinées et espionner ses voisins, surtout le mystérieux Jacob qui vient d'emménager en face de chez elle. Aidée d'une vieille voisine, Ailidh va tout faire pour rencontrer cet énigmatique jeune homme et tout savoir sur sa vie, même si elle risque de ne pas aimer ce qu'elle découvrira...

Amateurs de films romantiques, ceci est pour vous. Le site Filmsdelover.com vous propose de voir des films indépendants romantiques, qui ne sont jamais sorties en France, à petit prix et aujourd’hui nous allons vous parler de "Booked Out", un petit film romantique anglais. Il ne dure qu’1h22 mais c’est 1h22 de pur bonheur et d’amour que nous livre ce film indépendant qui mérite d’être vu et qu’on parle de lui. Quand la lumière fait face aux couleurs neutres et tristes, quand le passé fait face au futur, quand la joie de vivre fait face à la dépression... Voilà de quoi nous parle, entre autre, ce film. Jacob se retrouve coincé au milieu de ces face à face et ne sait pas trop quoi faire. Faut-il se complaire dans sa vie passée ou faut-il aller de l’avant ? Il se retrouve donc tiraillé entre Ailidh pleine de vie et Jacqueline, triste qui continue de vivre dans le passé se rattachant à Jacob comme une enclume. La force du film est que les personnages sont "vrais", c’est-à-dire que l’on peut facilement s’identifier aux personnages. Leurs émotions sont réelles et l’on a déjà été dans une situation similaire. Difficile donc de ne pas tomber sous le charme de ce film anglais indépendant qui vous laissera un joli sourire sur le visage.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image217.jpgN’hésitez donc surtout pas à cliquer sur ce lien : http://www.filmsdelover.com/2014/06/02/label-fdl-3-louez-et-regardez-l%C3%A9galement-le-film-romantique-booked-out-en-streaming-sur-internet/ et vous faire votre propre avis sur "Booked Out".

Note : 8/10.

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 11:31

http://imageshack.com/a/img855/806/qxle.jpgAu XVIIème siècle, dans la campagne hongroise, Gustav Weil est un fanatique religieux digne héritier de l’inquisition moyenâgeuse. En plus de traquer, juger et exécuter de nombreuses jeunes filles accusées de sorcellerie, il s’oppose également au noble local, le comte Karnstein dont il ne supporte plus les mœurs dissolus. Weil est également confronté à une série de crimes qui semblent être l’œuvre d’un vampire. Et sa situation va encore se compliquer quand il doit recueillir ses nièces, deux jeunes et jolies soeurs jumelles venues de Vienne…

"Les Sévices de Dracula" date de 1971. Réalisé par John Hough, ce long métrage fait partie de ce qui est considéré par les amateurs comme les derniers grands films de la Hammer. Et il faut reconnaitre qu’effectivement il est plutôt bon. Le grand atout de ce film est la qualité de l’interprétation. On retrouve en effet à l’affiche Peter Cushing, habitué des productions de la Hammer et que l’on retrouvera plus tard dans "Star Wars". Il tient le rôle du chasseur de sorcières, Gustav Weil, et il est tout bonnement excellent ! Il campe un personnage cruel et détestable malgré un semblant de rédemption en fin de film. Incarnation de l’intolérance religieuse et de l’obscurantisme, il est simplement haïssable et se pose rapidement comme le véritable méchant de l’histoire. L’autre point fort des "Sévices de Dracula" est le soin apporté à sa réalisation. L’image est belle, les cadrages travaillés. La musique est également très réussie et surprenante et mêle adroitement inspiration gothique et western. Le long métrage fait également preuve d’une certaine originalité en abordant le thème du vampirisme par le biais du satanisme et de la recherche du plaisir donnant ainsi à l’œuvre une légère dimension sadienne. Cependant le film n’est malheureusement pas exempt de défauts, le principal étant son rythme. Il semble mal géré et s’avère parfois trop lent. Il manque l’intensité quasi sauvage qu’on peut trouver dans "Le Cirque des vampires", autre classique de la Hammer également réédité en HD il y a peu. Heureusement, "Les Sévices de Dracula " s’achève sur une explosion de violence bienvenue. Le dernier quart d’heure propose des scènes d’action bien menées qui offrent même quelques plans gores assez surprenants.

"Les Sévices de Dracula ", à l’instar de nombreux autres films de la Hammer, mérite d’être découvert. L’interprétation de Peter Cushing est excellente. Même handicapé par un certain classicisme, cela reste du bon cinéma gothico-horrifique à l’anglaise.

PS : il est à noter que malgré ce que laisse penser le titre, le célèbre comte ne fait aucune apparition dans ce film.

Note : 7,5/10. 

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 11:24

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image119.jpgLe jour, Abby Russell est une infirmière attentionnée et dévouée. La nuit, c'est une femme envoûtante et fatale qui offre son corps à des inconnus avides qui payent de leur vie ces quelques heures de plaisir intense. Depuis peu, Abby s'est prise d'affection pour Danni, une jeune et belle infirmière fraîchement diplômée qui vient de rejoindre l'hôpital. Sous l'effet d'alcool et de drogue, cette dernière succombe aux charmes d'Abby et partage une nuit de passion avec elle. Mais au matin, honteuse, elle s'enfuit laissant Abby seule en proie à ses obsessions incontrôlables...

Après avoir signé la réalisation de "The Day" en 2011, Douglas Aarniokoski s'attaque au genre horrifique pur et dur avec son nouveau long métrage "Nurse 3D". Bénéficiant déjà d'une bande annonce alléchante qui annoncait déjà la couleur (du sang, du sexe et une petite pointe d'humour noir), le film raconte la double vie d'une jeune femme, infirmière le jour et tueuse d'hommes infidèles la nuit (une sorte de Dexter au féminin)... Écrite par le cinéaste en personne mais aussi par David Loughery, responsable des scénarios de "Penthouse North", "Obsessed" ou encore "Harcelés", l'histoire propose, dans l'ensemble, une trame un peu trop prévisible qui pourrait en lasser certains. Néanmoins, pour ceux qui recherchent du divertissement bien saignant, le métrage n'est pas du tout avare de scènes gores où le sang gicle à foison. En effet, Abby, notre infirmière sadique et obsédée, s'en donne à coeur joie pour le plus grand plaisir des spectateurs. Notons aussi un effort conséquent au niveau de la réalisation (les nombreux travelling épousent parfaitement l'ambiance tendue de l'intrigue) et au niveau des costumes (si vous avez la possibilité de voir le making of présent dans l'édition DVD et BLU-RAY, vous en saurez davantage...).

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image216.jpgDe plus, sans son casting de premier choix, "Nurse 3D" n'aurait pas eu le même impact et quand je dis cela, je pense surtout à son actrice principale, l'excellente et envoûtante Paz de la Huerta ("30 Beats"...) qui nous livre une prestation tout simplement remarquable et, on ne peut plus, provocante. Ensuite, on notera aussi la présence de Katrina Bowden ("American Pie 4"...) mais aussi de Judd Nelson ("Jay & Bob contre-attaquent"...), Corbin Bleu, bien loin de son rôle de Chad dans la trilogie "High School Musical", Boris Kodjoe ("Resident Evil : Afterlife"...) ou encore la participation de Kathleen Turner ("À la poursuite du diamant vert"...).

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image318.jpgEn résumé, malgré sa prévisibilité, "Nurse 3D" s'avère être, au final, un thriller sanglant et efficace qui utilise à bon escient la 3D pour nous offrir un enchaînement de séquences intenses riche en hémoglobine avec un soupçon d'érotisme.

Note : 7/10.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 09:18

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image175.jpgRose et Lissa sont élèves à Saint-Vladimir. Cette institution secrète et peu ordinaire accueille les Moroï, des vampires pacifiques, et les Dhampirs, leurs gardiens mi-vampires mi-humains. Quand Rose soupçonne que des créatures maléfiques et immortelles menacent de tuer Lissa et d’éteindre la lignée royale, elle n’hésite pas à tout sacrifier pour protéger sa meilleure amie et assumer son rôle de gardienne...

Ecrit par Daniel Waters ("Demolition Man"...) et réalisé par son frère Mark Waters, connu pour avoir réalisé la comédie "M. Popper et ses pingouins", le long métrage "Vampire Academy" est l'adaptation cinématographique du premier tome de la saga littéraire à succès (vendue à plus de 5 millions d'exemplaires) du même nom écrit par Richelle Mead. L'histoire qui mêle, assez habilement je dois dire, romance, vampires et magie dans une école très particulière pourrait se résumer comme un savant mélange de "Twilight" et de "Harry Potter". Ainsi, au niveau du scénario, malgré peut être quelques clichés du genre et des personnages parfois un peu trop stéréotypés (je ne parlerai pas du respect ou non de l'oeuvre originale car je n'ai pas lu le livre), l'intrigue parvient à nous tenir en haleine jusqu'à un final captivant qui réserve quelques agréables surprises.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image333.jpgLe film se déroulant pratiquement pendant la nuit, il faut noter aussi l'excellent travail de la part du directeur de la photographie et du chef décorateur qui ont relevé admirablement le défi de tourner les scènes extérieures de nuit sans que la lumière ne gâche l'ambiance des séquences tout en mettant en valeur les acteurs. De plus, la réalisation est de qualité tout comme les effets visuels.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image229.jpgDevant la caméra, le casting propose à la fois des acteurs très expérimentés comme Zoey Deutch ("Sublimes créatures"...), Danila Kozlovsky ("Raspoutine"...), Gabriel Byrne ("Le vaisseau de l'angoisse"...), Olga Kurylenko ("Oblivion"...), Cameron Monaghan ("Shameless"...), Joely Richardson ("The patriot : Le chemin de la liberté"...) et des acteurs à la filmographie plus courte comme Lucy Fry ("Lightning Point"...), Dominic Sherwood ("Not Fade Away"...), Ashley Charles ("The White Queen"...), Sami Gayle ("Noé"...)... Malgré ses inégalités, tous les acteurs nous offrent une prestation des plus convaincantes.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image439.jpgEn résumé, fans de l'oeuvre de Richelle Mead, amateurs de magie, de vampires ou d'amour interdit, le métrage "Vampire Academy" est fait pour vous ! Un divertissement sans prise de tête qui vous promet de passer un bon moment. Suite à l'échec commercial du film, il n'est pas certain qu'une suite puisse voir le jour mais les producteurs ont fait appel à la générosité des fans pour trouver des fonds. Au final, la somme a été apparemment réunie... Affaire donc à suivre...

Note : 7,5/10.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 10:02

http://i39.servimg.com/u/f39/11/79/72/81/04697310.jpgLe général grec Thémistocle tente de mobiliser toutes les forces de la Grèce pour mener une bataille qui changera à jamais le cours de la guerre. Il doit désormais affronter les redoutables Perses, emmenés par Xerxès, homme devenu dieu, et Artémise, à la tête de la marine perse...

Mise en scène par un quasi inconnu, Noam Murro, rend autant hommage à l'univers coloré et viscéral du comics 300 écrit et illustré par Frank Miller que son prédécesseur Zack Snyder. Visuellement cette suite reste aussi époustouflante et esthétiquement réussie que le premier volet réalisé en 2006. Les images et les couleurs sont remarquablement bien travaillées rappelant l'univers particulier de Franck Miller ("Sin city"). Les scènes de combat sont saisissantes, chargées en hémoglobine et réalistes. Les mouvements de caméra suivent avec beaucoup d'agilité et d'efficacité les différents gestes des personnages ou les scènes de combats rendant les séquences spectaculaires et dynamiques. Le film reste aussi bien travaillé visuellement que le précédent opus, Noam Murro a su recréé à la perfection l'univers noir et sanglant de la franchise imaginée par Franck Miller. Le film ne souffre que de très rares passages à vide vite rattrapés par les séquences d'actions riches en rebondissements. On a vraiment apprécié l'ambiance particulière du film qui mélange les couleurs et les teintes afin de donner un ressenti différent à l'écran qui change selon les évènements. Côté casting, le réalisateur s'est à nouveau entouré d'une brochette d'acteurs et d'actrices talentueux dont Sullivan Stapleton ("Gangster Squad"), Eva Green ("Dark Shadows"), Lena Headey (la série "Game of Thrones"), Hans Matheson ("Sherlock Holmes"), Rodrigo Santoro ("Le Dernier rempart") et David Pevsner (la série "Grey's Anatomy").

Note : 8/10.

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 12:09

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image157.jpgAu cours d'une représentation le 24 février 2010 au parc aquatique SeaWorld de San Diego, la dresseuse d'orques Dawn Brancheau est violemment attaquée par Tilikum, une orque pesant plus de 6 tonnes, et trouve la mort. Partant de ce drame et de ses circonstances, la réalisatrice remonte le parcours de cette bête capturée en 1983 au large de l'Islande. À travers ce cas et d'autres, le film dénonce les traitements infligés aux orques dans les parcs d'attractions, ainsi que les conditions de travail des employés de ces établissements...

Tout commence le 24 février 2010 où la dresseuse en chef Dawn Brancheau trouve la mort au parc SeaWorld de San Diego en Floride après une représentation qu'elle avait effectué avec un orque connu sous le nom de Tilikum. L'épaulard de plus de 5 tonnes l'aurait attrapé puis violemment secoué avant de l'entraîner au fond du bassin devant les yeux horrifiés d'une cinquantaine de spectateurs. Après avoir appris cet évènement, la réalisatrice de documentaires Gabriela Cowperthwaite ("City Lax : An Urban Lacrosse Story"), grande amatrice de parcs d'attractions (comme un grand nombre de mères de famille), décide de mener sa propre enquête afin de comprendre ce qui a bien pu se passer ce jour-là et expliquer ansi le comportement étonnament agressif du mammifère marin appellé ici "Blackfish".

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image716.jpgComme elle l'explique dans une interview présente dans les bonus du DVD, la cinéaste n'a pas choisi de concevoir un film choquant et coup de poing qui susciterait la polémique ni à blamer qui que ce soit sur la responsabilité des incidents survenus au cours des années mais plutôt à énumérer simplement les faits, les vidéos amateurs et les témoignages liés à la captivité des orques dans les parcs animaliers dans le but ultime de faire un documentaire révélateur et instructif où chacun puisse faire sa propre opinion. Ainsi, pendant plus de 100 minutes, nous allons parcourir en outre la vie saccadée de Tilikum, un épaulard male, de sa capture dans les années 80 jusqu'au terrible accident survenu en 2010. La réalisatrice a fait aussi appel à d'anciens dresseurs de SeaWorld pour récolter des témoignages poignants sur les conditions de vie des orques dans les bassins et les interactions avec leurs dresseurs. Bref, Gabriela Cowperthwaite n'en fait pas des tonnes et ne plonge pas son film dans le pathétique, elle ne fait que raconter ce qui s'est passé et tente, tout comme nous, d'essayer de trouver des réponses à ses nombreuses questions.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image158.jpgAu final, "Blackfish" est un documentaire brillant sans artifice qui raconte de manière objective les évènements dramatiques liés à la captivité des orques. Après, que vous soyez ou non convaincu par la véracité des propos, cela n'a pas d'importance, l'essentiel c'est de se faire sa propre idée et de se poser les bonnes questions. Par exemple, un animal sauvage peut-il vivre longtemps en captivité sans souffrir au bout d'un certain temps de troubles physiques ou du comportement ?...

Note : 9/10.

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 17:03

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image153.jpgUn virus d'un nouveau genre venu d'Afrique du Sud ravage la planète. Tandis que les victimes s'accumulent aux quatre coins du globe, la communauté scientifique cherche désespérément un vaccin. Derrière cette épidémie se cache le Dr Kaal, un chercheur renégat entouré d'une armée de créatures mutantes issues de ses expériences. Alors que le chaos s'étend, tout espoir semble perdu. C'est sans compter sur le Defender, un héros masqué, sombre et solitaire, qui hante les hauteurs des mégapoles. Ses pouvoirs sont démesurés : il vole à des vitesses supersoniques, bondit d'immeuble en immeuble et peut soulever des buildings. Mais tout cela est-il suffisant pour endiguer la funeste menace qui plane sur l'humanité ?...

Suite au succès de "Koi... Mil Gaya" en 2003 et de sa suite "Krrish" en 2006, le réalisateur, producteur et scénariste indien Rakesh Roshan décida de continuer sa saga fantastique avec un troisième volet encore plus spectaculaire et phénoménal que les deux premiers, voici donc "Krrish 3" ou "Defender". Ainsi, pour cet épisode (final ou pas...), le cinéaste a mis la barre très haut en nous offrant sur un plateau un spectacle éblouissant composé de séquences musicales exceptionnelles avec des chorégraphies endiablées, des costumes colorés et des musiques rythmées qui caractérisent parfaitement le cinéma bollywoodien sans oublier une avalanche d'effets visuels hallucinants qui ont dû demander des mois et des mois de travail pour en arriver à un tel résultat.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image327.jpgMême si, au niveau du scénario, on regrette quelques longueurs et un manque certain d'originalité (les références sont nombreuses mais les plus évidentes sont Superman et les X-MEN), l'histoire parvient facilement à nous tenir en haleine jusqu'au bout grâce, en partie, à la présence d'un suspense de plus en plus prenant et à l'excellente interprétation des acteurs dont Hrithik Roshan (le fils du réalisateur) qui nous prouve son talent d'acteur en jouant trois rôles différents. De plus, le face à face final entre le bien et le mal est mémorable et promet une cascade d'effets numériques de qualité digne des plus grands studios hollywoodien.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image224.jpgEn résumé, le long métrage "Defender", c'est du cinéma bollywoodien comme on les aime : coloré, rythmé, ébouriffant, un peu kitch et vraiment exceptionnel.

Note : 8/10.

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