14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 19:59

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image117.jpgMeubles et objets se rebellent contre les occupants, laissant Neve, une fillette de 11 ans, seule rescapée du massacre sanglant qui a décimé sa famille. Des proches la recueillent et s'efforcent de lui faire surmonter cette épreuve traumatique en l'entourant d'amour. Mais la violence continue de se manifester et Neve ne retrouve pas la paix...

Derrière le long métrage "Dark Touch" se cache la réalisatrice française Marina de Van qui nous avait déjà proposé en outre les films "Dans ma peau" en 2002, dont elle interprète le rôle principal, et "Ne te retourne pas" en 2009 avec Sophie Marceau et Monica Bellucci. Cette fois-ci, la cinéaste s'attaque au genre horrifique avec une touche de fantastique dans la même lignée que "Carrie" de Brian De Palma. Avec une histoire qui dénonce ouvertement la maltraitance sur les enfants, l'intrigue se concentre sur une fillette, prénommée Neve, psychologiquement fragile après avoir assisté à la mort de toute sa famille dont ses parents qui ont été tués par les meubles et les objets selon elle. Son petit frère a aussi perdu la vie dans ses bras. Elle se retrouve alors chez des proches. Mais, malheureusement, Neve a beaucoup de mal à surmonter ce drame et l'apparition de nouveaux phénomènes inexplicables dans la maison n'arrangent pas les choses.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image214.jpgLe scénario est bien ficelé et fort habile mais au final l'ensemble reste assez inégal. En effet, on nous réserve tout d'abord une première partie très prometteuse et réussie où la réalisatrice installe avec brio une atmosphère sinistre et menaçante qui va crescendo où chaque scène, chaque plan ou chaque situation joue la carte de l'effroi. Puis, vers les 15 dernières minutes, nous avons affaire à une deuxième partie plus décevante qui, certes, nous change des fins classiques que l'on a l'habitude de voir dans ce genre de métrage mais le dénouement final reste quand même choquant voire déconcertant et très énigmatique.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image311.jpgPour le casting, une chose assez surprenante c'est que ce sont les jeunes acteurs, dont en tête de liste Missy Keating ("The Sea"...) vraiment excellente dans le rôle de Neve, qui s'en sortent le mieux dans leurs interprétations. Effectivement, les performances des adultes laissent parfois à désirer.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image412.jpgEn résumé, malgré une fin frustrante et mystérieuse qui nous amène à nous poser un certain nombre de questions et un casting adulte peu convaincant, "Dark Touch" est un sympathique film d'horreur qui nous promet, entre autres, quelques scènes bien sanglantes.

Note : 7/10.

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 19:47

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image154.jpgDans la petite ville de Riverton, la légende clame qu'un serial killer a juré de revenir assassiner les sept enfants nés la nuit où il est mort. Aujourd'hui, seize ans plus tard, de nouvelles personnes disparaissent. Le psychopathe s'est-il réincarné dans l'un des sept ados, ou a-t-il survécu à cette nuit où il fut laissé pour mort ?...

Après avoir signé de nombreux grands classiques cinématographiques dans le thème de l'horreur comme "La Dernière Maison sur la Gauche" en 1972, "Les Griffes de la Nuit" en 1984 ou encore la fameuse saga "Scream" qui a remis au goût du jour le genre "slasher", le cinéaste Wes Craven a, depuis un certain temps, bien du mal à renouer avec le succès. En effet, après la trilogie "Scream", le réalisateur a signé le très décevant "Cursed", avec Christina Ricci et Jesse Eisenberg, en 2005 qui dévalorisait le mythe du loup garou d'une façon plus que ridicule. Ensuite, il y a eu le sympathique mais discret "Red Eye - Sous Haute Pression" avec Cillian Murphy puis le segment du "Pere-Lachaise" dans le long métrage "Paris, je t'aime" en 2006. Quatre ans plus tard, Wes Craven retrouve son genre de prédilection en écrivant, produisant et réalisant "My Soul to Take", un "slasher movie" mêlant, avec plus ou moins d'efficacité, l'horreur, l'épouvante et une touche de fantastique.

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image233.jpgMalgré la bonne volonté de Mr Craven, ce n'est malheureusement pas avec son histoire classique de malédiction et de fantôme vengeur qu'il rencontrera de nouveau le succès. Effectivement, "My Soul to Take" cumulera seulement les 20 millions de dollars de recettes au box office international pour un budget estimé à 25 millions. Un échec mérité ? Je n'irai pas jusque là car, certes, le long métrage possède de sacrés faiblesses dans le scénario comme un manque certain d'originalité, des personnages stéréotypés et un final un peu décevant car trop prévisible mais il détient aussi quelques qualités comme une réalisation soignée, un suspense qui va crescendo, une atmosphère constamment angoissante, une conversion 3D de bonne facture et un casting très convaincant.

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image324.jpgD'ailleurs, devant la caméra, on notera les présences de Max Thieriot, vu récemment dans la série "Bates Motel", John Magaro ("Unbroken"...), Denzel Whitaker ("Identité secrète"...), Zena Grey ("Dr House"...), Paulina Olszynski ("Les sorciers de Waverly Place"...) ou encore Emily Meade ("That Awkward Moment"...). Les acteurs sont tous pour la plupart des quasi-inconnus pour un grand nombre d'entre vous mais ils donnent néanmoins le meilleur d'eux mêmes et, après tout, c'est l'essentiel.

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image417.jpgEn résumé, Wes Craven ne révolutionnera pas le genre avec "My Soul to Take" comme il l'avait fait avec "Scream" mais son film reste tout de même divertissant à condition de ne pas être trop exigeant ou d'être un fan inconditionnel du réalisateur.

Note : 6,5/10.

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 11:02

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image126.jpgEn une journée, la petite ville de Silverton est dévastée par une multitude de tornades sans précédent. Les habitants sont désormais à la merci de ces cyclones ravageurs et meurtriers, alors même que les météorologues annoncent que le pire est à venir... Tandis que la plupart des gens cherchent un abri, d'autres se risquent à se rapprocher de l'oeil du cyclone pour tenter d'immortaliser en photos cet événement exceptionnel...

Le réalisateur Steven Quale, à qui l'on doit le sympathique "Destination Finale 5", s'attaque aux catastrophes naturelles et plus précisément aux tornades comme l'avait fait auparavant Jan De Bont en 1996 avec son très réussi "Twister". Le scénario, à la trame un peu classique, suit à la fois une équipe de chasseurs de tornades bien décidés à filmer les plus grosses tempêtes dans les environs mais aussi un père de famille, accompagné par l'un de ses fils, à la recherche de Donnie, son autre fils, pris au piège dans des débris. Bref, vous l'aurez compris, l'intrigue est simpliste et manque cruellement d'inventivité mais fort heureusement les scènes d'action ne manquent pas et sont, en plus, époustouflantes grâce en partie à la présence de tornades dévastatrices plus vraies que natures créées par des images de synthèse, on ne peut plus, réussies. Il faut noter aussi que l'équipe de tournage a fait un gros effort au niveau des moyens techniques pour faire croire que les protagonistes avaient véritablement affaire à de terribles tornades : décor apocalyptique, machines à pluie, grues de chantier pour cacher le soleil au premier plan, ventilateurs géants... Bref, la magie du cinéma dans toute sa splendeur !...

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image415.jpgA la différence de "Twister", les producteurs ont souhaité apporter une touche supplémentaire de réalisme au métrage en tournant "Black Storm" du point de vue des protagonistes. Ainsi, chaque plan est issu de caméras présentes dans l'histoire (des caméscopes, des caméras de surveillance...). Les spectateurs sont ainsi au coeur des évènements comme s'ils faisaient face, eux aussi, aux redoutables tempêtes.

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image515.jpgPour le casting, un grand nombre d'entre vous auront le plaisir de retrouver Richard Armitage, connu pour avoir jouer le personnage de Thorin Ecu-de-Chêne dans la trilogie "Le Hobbit", mais aussi Sarah Wayne Callies, vu dans la série à succès "The Walking Dead", Jeremy Sumpter, qui a bien grandi depuis son rôle dans "Peter Pan" en 2003, ou encore Arlen Escarpeta qui a déjà travaillé avec le réalisateur dans "Destination Finale 5".

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image212.jpgEn résumé, "Black Storm" est un film d'action efficace, malgré un scénario peu original, avec au menu un grand nombre de séquences spectaculaires, des tornades numériques impressionnantes, une réalisation immersive et un casting de premier choix.

Note : 7/10.

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 16:50

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image135.jpgLloyd Christmas est conducteur de limousine à Providence aux États-Unis. Il tombe sous le charme d'une cliente qu'il emmène à l'aéroport : Mary Swanson. À l'aéroport, elle laisse derrière elle une malette qui contient l'argent de la rançon pour son mari kidnappé. Lloyd, imaginant qu'elle l'oublie, s'en empare avant les ravisseurs. Lloyd habite avec Harry Dunne. Ayant tous les deux perdus leur travail dans la journée, ils décident de rejoindre Mary pour lui remettre la mallette, un périple de trois milles kilomètres avec les ravisseurs aux trousses...

"Dumb & Dumber" est sorti en 1994 et il est le tout premier long métrage des Frères Farrelly ("Mary à tout prix", "Fou d'Irène" ou encore "L'amour extra large"...). Ces derniers ont clairement donné un nouveau souffle à la comédie américaine en imposant des gags complètement déjantés (comme les rêves de Lloyd) et des situations toutes aussi délirantes (la scène du contrôle des papiers par le policier en moto). L'humour utilisé fait mouche même si certains peuvent être réfractaires on est obligé de rire au moins une fois. Cette comédie a tout de même aujourd'hui vingt ans et ça ne prend pas une ride au même titre que des films comme "The Mask" (déjà avec Jim Carrey). Il faut signaler aussi qu'au départ c'était pas gagné pour que ce film voit le jour, les studios américains ne voulaient pas de ce style de comédies qui leurs paraissaient absurdes et ringardes. C'est finalement la société New Line Cinema qui a tout débloqué et qui a misé sur les Frères Farrelly.

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image136.jpgPour un premier film, les réalisateurs montrent une sacré maturité du point de vue technique. Le rythme est très bon, on n'a pas le temps de s'ennuyer notamment grâce aux scènes qui sont dotés de bons dialogues... Le scénario est clairement un pur délire et c'est grâce à ça que les Farrelly ont pu tout se permettre, on a parfois des scènes osées comme celle de la perruche. Les décors ont été bien choisis tout comme les costumes.

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image137.jpgParlons maintenant du casting qui a été difficile a être composé au départ suite à pas mal de refus d'acteurs comme Steve Martin ou Martin Short, ces derniers trouvaient l'idée de ce film répugnante. Jim Carrey venait de terminer le tournage de "The Mask" quand il reçu la proposition pour jouer dans ce film et il a répondu tout de suite "oui". Il interprète donc Lloyd de façon grandiose, rien ne l'arrête il se donne à fond. Pour le rôle d'Harry c'est Jeff Daniels ("Speed"...) qui va jouer pour la première fois un rôle principal dans une comédie et il forme avec Jim Carrey un duo qui est clairement à l'image du scénario et à l'esprit du film c'est à dire complètement délirant. Ensuite on a Laurent Holly ("L'enfer du dimanche"...) qui va connaître ici l'un de ses plus grands rôles au cinéma. Mike Starr ("Les Affranchis", "Bodyguard"...) incarne de façon excellente l'un des ravisseurs.

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image138.jpgEn résumé, "Dumb & Dumber" est une comédie culte avec un duo d'acteurs qui fonctionne à merveille qu'on peut voir et revoir sans aucun souci.

Note : 8/10.

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Publié par Jérémy - dans Critiques de films
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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 10:39

http://i38.servimg.com/u/f38/11/79/72/81/19296610.jpgUne nation de plus en plus nombreuse de singes évolués, dirigée par César, est menacée par un groupe d'humains qui a survécu au virus dévastateur qui s'est répandu dix ans plus tôt. Ils parviennent à une trêve fragile, mais de courte durée : les deux camps sont sur le point de se livrer une guerre qui décidera de l'espèce dominante sur Terre...

Trois ans après la sortie du film "La Planète des Singes : les Origines" en 2011, Matt Reeves signe la suite des aventures de César et ses compagnons. Nous les retrouvons dans la forêt 10 ans après les évènements du premier film, de plus en plus nombreux et bâtissant petit à petit une structure sociale et matérielle. Mais voilà les humains débarquent à nouveau pour mettre leurs grains de sel et s'ensuivra des représailles des deux côtés. Malgré un scénario un peu passe-partout et des rebondissements un peu prévisibles, le film est une réussite totale. L'histoire ne manque pas d'intérêts et nous nous prenons même d'affection pour les singes qui deviennent véritablement les héros du film. Côté effets visuels, le résultat à l'écran est bluffant. Les primates sont plus vrais que nature. Nous avons apprécié la qualité des effets, leurs précisions, leurs couleurs sans compter la beauté des décors. Malgré l'absence de l'acteur James Franco, présent dans le premier film, leurs remplaçants nous font vite oublier ce détail. Côté casting, en effet, mise à part Andy Serkis qui reprend son rôle, nous trouvons que de nouvelles têtes dont Jason Clarke ("Gatsby le Magnifique", "White House Down"...), Gary Oldman ("The Dark Knight Rises", "RoboCop"...), Keri Russell ("Dark Skies", "Mission : Impossible III"...) et Kodi Smit-McPhee ("Laisse-moi entrer", "L'Étrange pouvoir de Norman"...). Bref une suite remarquable visuellement qui réussira à vous divertir sans grande difficulté. Une belle réussite. Le dernier volet de la trilogie a déjà une date de sortie. Il faudra patientier le 14 juillet 2017 pour découvrir la fin des aventures de César. L'attente va être longue...

Note : 7,5/10.

http://i38.servimg.com/u/f38/11/79/72/81/26780810.jpg

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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 12:40

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image712.jpgFilm à sketches construit sur le modèle de la double séance (deux films et la bande-annonce d'un autre film). 1er film : un jeune homme pauvre devient boxeur pour réunir l'argent nécessaire à l'opération qui rendrait la vue à sa soeur aveugle. Suit une bande-annonce pour le film qui sera diffusé la semaine prochaine. 2ème film : un producteur de Broadway, malade, se sait condamné. Il monte une dernière revue.

En 1978, le réalisateur Stanley Donen ("Chantons sous la pluie"...) signe avec "Folie folie" un hommage au cinéma hollywoodien des années 30. Il ose à un moment où le public découvre "Star Wars" ou encore "Apocalypse Now", Donen prend tout ça à contre pied. Il mélange de façon habile l'humour, le sport, la couleur, le noir et blanc et bien sûr la comédie musicale, ce qui fait un sacré programme et un grand défi pour le réalisateur. Dès les premières images, on plonge direct dans une autre époque de part la musique, les bruitages et le noir et blanc. Une histoire plutôt bonne dans l'ensemble sans casser des briques mais qui correspond à l'effet recherché. La seconde partie est quant à elle en couleurs et ça claque ! Les décors, les lumières et les costumes sont magnifiques tout comme la formidable musique de Ralph Burns ("Muppets Show"...). Le réalisateur nous offre à travers ce film une petite leçon d'histoire et de cinéma en même temps.

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image810.jpgEn ce qui concerne le casting, Stanley Donen s'entoure de grands acteurs comme George C. Scott connu pour avoir joué le Général G. Patton dans "Patton", rôle qui lui a valu l'oscar du meilleur acteur (qu'il refusa). Il se distingua aussi pour son rôle du Général Turgidson dans "Docteur Folamour". Dans "Folie Folie", l'acteur en impose une nouvelle fois de part son charisme et son expérience. Ensuite on a Red Buttons ("Le Jour le plus long" ou encore "L'aventure du Poseïdon") qui lui aussi est impeccable. Eli Wallach ("Le Bon, la Brute et le Truand"...) est également de la partie. La jeunesse est représentée par Harry Hamlin ("Le choc des titans") qui tient ici son premier rôle au cinéma et cela va lui ouvrir de très belles portes par la suite. La touche féminine est assurée par la sœur aînée de Marlon Brando qui se nomme Jocelyne Brando ("Règlements de comptes"...), exquise à souhait.

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image911.jpgEn résumé, "Folie Folie" est un véritable cri d'amour au cinéma américain des années 30 avec un casting prestigieux et tout ça mené de main de maître par Stanley Donen.

Note : 8/10.

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Publié par Jérémy - dans Critiques de films
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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 12:27

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image910.jpg1943. Hitler exige de lancer une opération afin d’enlever Churchill. Un commando est alors chargé de débarquer en Angleterre et de kidnapper le premier ministre anglais. Comme s’en doutent les soldats allemands, cela va tourner à l’opération suicide...

"L’Aigle s’est Envolé" (le titre en VO, "The Eagle has landed", est bien plus logique !!) est un film de guerre britannique sorti en 1976. Il s’agit de la dernière œuvre de John Sturges, réalisateur américain à qui l’on doit, entre autres, deux grands classiques du cinéma : "Les Sept mercenaires " et "La Grande évasion". "L’Aigle s’est Envolé" s’inscrit dans la tradition des films de commando : courage, fraternité, moments de bravoure et sacrifice, tout est ici bien présent. L’originalité du long métrage réside ailleurs. En effet, les héros de l’histoire sont des soldats allemands. Ce qui est assez rare pour être signalé (on peut tout de même citer l’excellent "Das Boot"). Pour toutefois permettre l’identification des spectateurs à ces personnages, ils sont présentés comme de simples soldats, un peu rebelles mais avec un fort sens du devoir et de l’honneur. Ils ne sont pas des nazis convaincus et vont même jusqu’à s’opposer à des officiers SS ce qui les conduira devant une cour martiale. Autre singularité de ce film, l’action se déroule sur le sol anglais, ce qui est également très rare pour un film sur la Seconde Guerre Mondiale. Tous les éléments sont réunis pour éveiller la curiosité du spectateur et l’inviter à découvrir cette histoire hors du commun. Celle-ci, adroitement mise en scène par Sturges, est vraiment agréable à suivre. La réalisation est dynamique, n’hésitant pas à incorporer quelques scènes relativement violentes pour l’époque. Lors de certains passages, comme par exemple celui de l’attaque de l’église, le film prend même un petit aspect western des plus sympathiques. L’atout principal de cette production réside cependant dans sa distribution hors du commun. On retrouve ainsi à l’affiche : Michael Caine, Robert Duvall, Donald Pleasance et Donald Sutherland. Ce dernier qui incarne un irlandais indépendantiste est vraiment très bon. On ne peut malheureusement pas en dire autant de Michael Caine qui semble parfois un peu dépassé par son personnage d’officier allemand. Peut-être que, comme le spectateur, il a du mal à cerner les motivations de ce soldat et de ses hommes. Il en résulte quelques incohérences dont on peut faire heureusement et facilement abstraction afin de profiter pleinement du spectacle qu’offre le film.

http://imageshack.com/a/img661/5545/vZMpMP.png"L’Aigle s’est Envolé" est un film de guerre atypique qui mérite d’être redécouvert. Sa belle distribution et sa réalisation efficace assurent le spectacle malgré quelques incohérences scénaristiques.

Note : 8/10.

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 13:53

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image410.jpgAfin de développer leur programme de défense contre la menace nucléaire soviétique, les Etats-Unis doivent mettre la main en premier sur du byzanium, un métal rare. Ils retrouvent la trace du dernier stock disponible. Malheureusement, celui-ci est au fond des océans, à bord de l’épave du Titanic !

Sorti en 1980, "La Guerre des Abîmes" illustre la Guerre froide de façon plutôt originale ! Plus qu’à de l’espionnage, nous avons plutôt un mélange d’aventures et de film catastrophe (genre encore à l’honneur à l’époque). D’ailleurs le titre original ("Raise the Titanic" qu’on pourrait traduire par "Renflouer le Titanic") est bien plus parlant. En effet, sans dévoiler le scénario, c’est bien ce que vont essayer de faire les héros de ce long métrage : ramener le célèbre paquebot à la surface afin d’en extraire la précieuse cargaison. En résulte un film à grand spectacle. Les effets spéciaux, pour un film datant de 1980, sont tout simplement bluffants ! Que ce soient les images sous-marines ou celles du renflouement du Titanic à proprement parler, c’est du grand art. On devine que le budget alloué au film a été important et cela se voit à l’écran. Le final est même assez impressionnant. Si la réalisation est vraiment spectaculaire sur les scènes en mer, le reste du film est beaucoup plus standard, voire banal. Cela n’est pas étonnant quand on sait que son réalisateur, Jerry Jameson, a travaillé principalement sur des séries TV telles que "L’Homme qui valait trois milliards" ou, plus récemment, " Walker, Texas Ranger" ou "Docteur Quinn, femme médecin". On peut reprocher à "La Guerre des Abîmes" de prendre quelques libertés avec la réalité historique mais celles-ci sont nécessaires d’un point de vue scénaristique. Ce qui est plus gênant, c’est le scénario un peu léger qui parait assez invraisemblable et qui entretient le suspense de façon un peu artificielle. Le véritable intérêt de cette œuvre réside dans sa star : le Titanic ! A sa sortie, le film a été malmené par la critique et n’a pas marché au box-office. Aujourd’hui, il mérite largement une seconde chance ne serait-ce que pour ses effets spéciaux.

"La Guerre des abîmes" est imparfait, souffrant de quelques longueurs et d’un scénario un peu léger. Mais c’est aussi un film à grand spectacle aux effets spéciaux réellement impressionnants qui mérite d’être redécouvert.

Note : 7/10.

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 14:29

http://i74.servimg.com/u/f74/12/83/41/14/image110.jpgRecueilli lorsqu’il était bébé par une famille au fin fond de l’Asie, Ikki grandit en apprenant d’un mystérieux senseï d’incroyables mouvements de danse et de combat. Mais lorsque ce dernier se fait attaquer par une star de cinéma américaine, Ikki découvre son destin, venger son maitre...

Conçu en 2010 par Mitchell Klebanoff et Kelly Sandefur, "Street Dancing Ninja" pourrait être qualifié comme étant clairement un OVNI cinématographique qui associe dans une même histoire deux genres qui ne sont pas forcément compatibles comme ici la comédie musicale et les films d'arts martiaux. Fort heureusement, cette production sud-coréenne, américaine et canadienne ne se prends pas une seule seconde au sérieux et mise davantage sur son côté décalé et comique que sur la volonté de construire un long métrage classique mélant simplement deux genres bien opposés. Ainsi il faut tout prendre au second degré et se laisser divertir par le ton ouvertement délirant de l'intrigue surtout quand on voit l'acteur David Hasselhoff poussait la chansonnette ou encore quand on assiste à des scènes à la limite du ridicule (je pense en particulier quand le personnage principal médite pour aller parler à son maître un brin occupé...). Entre les chorégraphies et les combats plutôt bien orchestrés, l'humour pratiquement omniprésent et la bande originale dynamique, la trame parvient sans mal à nous tenir en haleine jusqu'au bout à condition de ne pas être trop exigeant et d'aimer un tant soit peu les comédies musicales.

http://i74.servimg.com/u/f74/12/83/41/14/rvb_di10.jpgPour interpréter le rôle de Ikki, le fameux Danseur Ninja, les producteurs ont forcément pensé à l'un des acteurs présents dans la célèbre trilogie "High School Musical", je parle bien sûr de Lucas Grabeel qui reste très convaincant dans son personnage même s'il est plus doué pour la danse et le chant que pour les arts martiaux. Néanmoins, son agilité et sa souplesse ont certainement dû l'aider à effectuer lui même les combats. Nous avons ensuite en guest star David Hasselhoff ("Alerte à Malibu"...) qui ne manque pas une occasion pour s'auto-parodier mais aussi dans le reste du casting Judy Jung-hwa Kang (son premier rôle), Bree Turner ("Masters of Horror"...), Gary Hudson ("Smallville"...) et Patrick Gallagher ("La nuit au musée 2"...).

http://i74.servimg.com/u/f74/12/83/41/14/rvb_di11.jpgEn résumé, "Street Dancing Ninja" ravira surtout les fans de comédies musicales qui se délecteront, par la même occasion, de quelques séquences d'arts martiaux bien rythmées et d'un casting haut de gamme dont un David Hasselhoff au sommet de sa forme.

Note : 6,5/10.

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 11:35

http://i74.servimg.com/u/f74/11/79/72/81/911tvn10.jpgVictor Crowley est-il vraiment mort ? Une équipe de police est envoyée sur place pour vérifier les dires de Marybeth. Mais c'est un vrai carnage qui les attend : les marécages de Honey Island sont et restent hantés par ce dernier. C'est aidée de Amanda, l'ex-femme du sheriff et journaliste locale, que Marybeth va tenter de déjouer la malédiction vaudou qui rendrait en réalité Victor Crowley immortel...

7 ans après le premier volet et 3 ans après sa suite sortie en 2010, un troisième opus de la saga Butcher est réalisé par BJ McDonnell. Nous retrouvons l'actrice Danielle Harris qui incarne Marybeth dans les marécages de Honey Island et qui vient juste de tuer Victor Crowley. Mais celui semble ne pas vouloir mourrir et continue de massacrer tout le monde sur son passage. Certes le scénario est redondant et simpliste mais le style qui a fait le succès de saga est de retour. Les scènes gores sont riches en hémoglobine, les effets spéciaux sont plus ou moins réussis selon la qualité du maquillage et les effets sonores sont de qualité même si certains sont un peu exagérés et surdimensionnés. Les faiblesses scénaristiques de "Butcher 3" ne font que souligner le genre qui a fait le succès de la saga: c'est à dire que le film repose en partie sur la qualité et l'ingéniosité des séquences d'horreur. Les scènes d'imputations et de massacres sont très réalistes et il faut l'avouer, il faut avoir le coeur bien accroché. Côté mis en scène, le réalisateur BJ McDonnell a su rester classique dans sa structure mais le film ne manque pas de rythme, ni d'intérêt. On aurait néanmoins apprécié un petit peu plus de peps et de renouveau dans les scènes d'actions malgré la présence d'une petite touche d'humour. Côté casting, nous retrouvons donc l'actrice Danielle Harris dans le rôle principal, entouré de Zach Galligan (La saga "Gremlins"), Caroline Williams ("Halloween 2"), Derek Mears ("Hansel & Gretel : Witch Hunters", "Percy Jackson : La mer des monstres") et Kane Hodder ("Frozen"). Bref ce troisième volet de la saga "Butcher" fait honneur à la série en s'alignant aux précédents épisodes dans son déroulement et sa structure et nous réserve quelques surprises et quelques séquences croustillantes.

Note : 7/10.

http://i74.servimg.com/u/f74/11/79/72/81/hatche10.jpg

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 11:53

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image711.jpgElle, scientifique américaine, étouffée par son mariage avec Anthony, entame une liaison torride avec lui, chirurgien de son état et libanais exilé dans la capitale anglaise. Leur passion amoureuse va les mener de Londres à Belfast en passant par Beyrouth et La Havane.

"Yes" a été réalisé par Sally Potter ("Rage" ou encore "Les larmes d'un homme") qui aime beaucoup traiter à l'écran des relations hommes/femmes sous différentes coutures, elle écrit elle même les scénarios de ses films ce qui fait qu'elle peut vraiment aller au bout de sa vision des choses. Les premières minutes montrent déjà des failles dans la réalisation tout d'abord au niveau de la qualité visuelle mais aussi au niveau du cadrage, des effets de caméra... Le côté technique est donc brouillon et cela handicape beaucoup le film, on ressent une pâle copie du style de Alejandro González Iñárritu. L'histoire en elle même a quelque chose de déjà vu et fait penser au film d'Adrian Lyne "Infidèle" sans le côté thriller et c'est peut être ça qui manque à "Yes". La romance qu'on peut largement qualifier de passion apparait décousue et ce à cause des défauts évoqués auparavant. Parlons tout de même des qualités du film car il y en a comme la bande originale qui colle bien aux images, les décors et l'environnement ont été bien choisis, on ressent très bien aussi la détresse et la déchirure de ce couple marié.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image913.jpgOn va parler maintenant du casting qui est, lui, énorme car on y retrouve en tête l'actrice américaine Joan Allen ("N'oublies Jamais", "Trilogie Jason Bourne"...) qui délivre une belle prestation, elle colle très bien au personnage qu'elle incarne. A ses côtés, on a Simon Abkarian ("Casino Royale", "L'armée du crime"...) qui est très bon et arrive même à nous surprendre car on n'a pas l'habitude de le voir dans ce registre. Sam Neill ("Jurassic Park"...) est aussi de la partie mais il est peu mis en valeur et c'est dommage. Shirley Henderson ("Harry Potter et la chambre des secrets"...) interprète un rôle troublant et énigmatique et cela lui va très bien.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image124.jpgEn résumé, "Yes" est un film un peu transparent malgré un excellent casting, on sent tout de même des lacunes dans la réalisation.

Note : 5,5/10.

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Publié par Jérémy - dans Critiques de films
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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 18:31

http://i39.servimg.com/u/f39/11/79/72/81/tv_jaq10.jpgDes personnes se réveillent au sein d'un vieil hôpital psychiatrique ne sachant pas comment elles sont arrivées là. Alors qu'elles décident de chercher un moyen de s'enfuir, elles vont vitre découvrir que dans ces lieux froids et sinistres, elles ne sont pas seules. Des forces surnaturelles rôdent et tentent de les empêcher de partir. Tandis que Sam et Jessica veillent sur la très jeune Celia, des tensions naissent dans le groupe. En se posant des questions les uns sur les autres, ils vont s'apercevoir que leurs passés sont liés et certains ne sont pas ce qu'ils prétendent être. Avec les forces du mal autour d'eux et des disparitions étranges, ils comprennent que dans ces lieux, rien ne paraît être ce qu'il est...

Après "Devil Seed", le réalisateur Greg A. Sager s'attaque à nouveau au film d'horreur avec "Kingdom Come". Sorti en 2014, le film a le mérite de tenir en haleine le spectateur jusqu'au dénouement final et de nous proposer quelques séquences qui vont vous faire froid dans le dos. Au début, le film démarre comme un simple film d'horreur. Un groupe de personnes se retrouvent piégées dans un immeuble et sont pourchassées par des créatures étranges qui errent dans les couloirs. Mais "Kingdom Come" est différent des autres films d'horreur grâce à l'originalité de son scénario. Le coup de théâtre final nous réserve quelques surprises et nous apportent quelques révélations surprenantes. La mise en scène est peut être un peu faiblarde mais le rythme ne faiblit presque pas et les quelques scènes d'horreur vous feront sursauter de votre siège. Nous avons apprécier la qualité de la prestation des acteurs qui y sont pour beaucoup dans la qualité du film et dans le réalisme des scènes. Le réalisateur maintient un bon suspense tout le long du métrage sans tomber dans l'excès ou l'exagération. On aurait néanmoins apprécié d'avantage de scènes gores ou un peu plus sanglante. Côté casting, pas de tête d'affiche ici, mais une belle brochette d'acteurs très talentueux dont Ry Barrett ("In the House of Flies"), Camille Hollett-French, Jason Martorino, William Foley, Soroush Saeidi, Jo Jo Karume, Katie Uhlmann et Ellie O'Brien. Bref "Kingdom Come" est une belle réussite qui plaira aux amateurs du genre et séduira les réfractaires.

Note : 8,5/10.

http://i39.servimg.com/u/f39/11/79/72/81/fiche_11.jpg

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 15:57

http://fr.web.img2.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/pictures/210/203/21020391_20130717160129472.jpgLe colonel Dante Matucci (Franco Nerro) enquête sur le meurtre d’un général parmi les plus influents de la société italienne. Dans la main de la victime, une carte représentant une salamandre esty retrouvée. A partir de cet indice, Dante va remonter la piste jusqu’au très puissant Bruno Manzini (Anthony Quinn), lié à des groupes armés néo-fascistes et à la mafia. En coulisse, une machination visant à renverser l’état se prépare.

Peter Zinner nous fait voyager dans l’Italie des années 70 avec en fond une histoire de complot et de machination diabolique que devra déjouer Dante alias Franco Nero. Nous avons un casting de choix avec Anthony Quinn, Claudia Cardinale et Christopher Lee. Les plus jeunes ne connaissent pas nécessairement ces noms ou ont vaguement entendu parler d’eux alors hydratez votre soif de connaissance avec ce long métrage réalisé d'une main de maître. Les plans sont à la fois subjectifs et d’une telle beauté qu'ils nous donneraient envie de retrouver cet endroit en prenant le premier avion en partance pour l’Italie. De plus, le réalisateur à rajouter une narration de l’acteur principal qui nous explique son avancé au fil de l’enquête. Nous n’avons ainsi pas de temps mort, tout s’enchaine rapidement et nous laisse nous entrainer dans cette aventure trépidante avec l’impression d’être constamment au côté du personnage.

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image420.jpgLe jeu des acteurs est tout simplement impeccable. Le flou et la lumière rajoutés sur Claudia Cardinale est une brillante idée et rajoute ce cachet glamour à cette grande actrice. 

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image518.jpgEn résumé, des acteurs mythiques, un bon scénario, une Italie filmée avec brio, un effet de narration qui nous plonge au côté du héro, que demandez de plus ? Remasterisation parfaite, un conseil : à posséder et à voir absolument.

Note : 9/10.

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 21:44

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image124.jpgQuatre ans après les événements mouvementés de "Transformers : La Face cachée de la Lune", un groupe de puissants scientifiques cherche à repousser, via des Transformers, les limites de la technologie. Au même moment, un père de famille texan, Cade Yeager, découvre un vieux camion qui n'est autre qu'Optimus Prime. Cette découverte va lui attirer les foudres d'un certain Savoy, dont le but est d'éliminer les Transformers. Pendant ce temps, le combat entre les Autobots et les Décepticons refait surface...

Trois ans après "La Face Cachée de la Lune", le réalisateur américain Michael Bay décide de continuer sa saga à succès inspirée de la fameuse franchise de jouets lancée par la société américaine Hasbro et l'entreprise japonaise Takara Tomy en 1984 avec une toute nouvelle trilogie indépendante de la première avec un nouveau casting (aussi bien du côté des humains que des robots) et une nouvelle menace. En effet, bien que l'on retrouve quelques personnages de la première trilogie (comme Optimus Prime et Bumblebee), tous les autres sont des petits nouveaux... Alors, es-ce que cela a eu une incidence au niveau de l'engouement des fans et des chiffres enregistrés au box office ? Et bien, non, ce quatrième volet, intitulé cette fois-ci "Transformers : l'Age de l'Extinction", a, en effet, accumulé plus d'un millard de dollars de recettes dans le monde (certes un peu moins que le troisième mais il n'y a pas une grande différence). Donc, on peut dire le succès est de nouveau au rendez-vous !...

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image213.jpgRien de bien étonnant car, malgré quelques changements pour le casting, le reste n'a pas changé. Toujours Michael Bay ("Bad Boys"...) derrière la caméra avec sa manière si particulière de nous offrir du grand spectacle de qualité sublimé par la 3D (avec un vidéoprojecteur full HD 3D, les sensations doivent être à son comble) avec au programme une bande originale rythmée (signée par le groupe Imagine Dragons), un montage à la mitraillette, des plans au ralenti époustouflants (comme au moment où Optimus traverse un camion en protégeant les personnages principaux), des effets visuels tout simplement hallucinants, une petite touche d'humour et beaucoup d'émotion. Bref, tous les ingrédients qui ont fait le succès incontesté de la franchise sont là.

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image316.jpgDevant la caméra, comme je l'ai précisé auparavant, il y a du changement. Shia LaBeouf a laissé sa place de héro pour l'acteur Mark Wahlberg ("No pain no gain", "Du sang et des larmes"...). La touche féminine et sexy est assurée par la ravissante Nicola Peltz ("Bates Motel", "Le dernier maître de l'air"...). Enfin, le reste du casting est composé de Stanley Tucci ("Hunger Games : L'embrasement", "Percy Jackson : La mer des monstres"...), Jack Reynor ("Delivery Man", "Dollhouse"...), Kelsey Grammer ("Expendables 3", "Mais comment font les femmes ?"...), Titus Welliver ("Argo", "Assaut sur le central 13"...) et Bingbing Li ("Detective Dee : Le mystère de la flamme fantôme", "Resident Evil : Retribution"...).

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image513.jpgEn résumé, avec "Transformers : l'Age de l'Extinction", Michael Bay réussit haut la main le challenge de nous offrir une nouvelle aventure toujours aussi captivante et spectaculaire des affrontements musclés entre les Autobots et les Decepticans. J'attends avec impatience le cinquième volet !...

Note : 8,5/10.

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 13:33

http://fr.web.img5.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/96/33/39/20460509.jpgAprès la mort mystérieuse de deux agents à Berlin-ouest, les services secret britanniques décident d’envoyer l’un de leur meilleurs hommes : Quiller. Infiltrant les réseaux néo-nazis de la ville, il découvre une machination tentaculaire orchestrée par l’énigmatique Oktober.

Le complot, la guerre froide, les nazis, les agents secrets britanniques... Nous avions ici la recette idéale pour faire un film d’espionnage prometteur mais nous découvrons un espion qui manie plus la parole que les armes. Ce long métrage n’est en fait qu’une succession de dialogues et de questions-réponses dont la plupart restent en suspens. L’action n’est pas la voie choisie par le réalisateur qui a préféré mettre un point d'honneur à développer ses personnages et à construire un scénario centré sur la manipulation et les complots laissant une certaine lassitude s’installer au fil des minutes. Certes ce film d’espionnage n’est pas dans les formats actuels du cinéma de nos jours mais les puristes pourront sûrement trouver leurs bonheurs. Deux choix s’offrent à nous, on aime ou on aime pas... En résumé, si vous êtes curieux ou passionné par les films d'espionnage qui se concentre plus sur les dialogues que sur les rebondissements, je vous conseille vivement ce long métrage. En revanche, si vous êtes plus action, courses poursuites et gadgets comme dans les fameux James Bond, passez votre chemin.

Note : 6/10.

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 11:32

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image145.jpgLe vol 7500 quitte l'aéroport international de Los Angeles à destination de Tokyo avec à son bord 273 passagers. Alors que l’avion survole l'Océan Pacifique, l’appareil rencontre une zone de fortes turbulences. Une fois le calme revenu, un passager est victime d'une crise et meurt subitement. Sa mort semble avoir été déclenchée par l’attaque d’une force surnaturelle qui menace les passagers et les membres d’équipage. Si certains accidents sont humains, d’autres restent inexpliqués...

Après nous avoir terrifié, et c'est le cas de le dire, avec sa sinistre fillette aux longs cheveux noirs dans "The Grudge" et sa suite (un succès tellement retentissant que ces deux opus ont eu droit à des remakes US), le réalisateur japonais Takashi Shimizu nous revient en pleine forme en nous proposant "Vol 7500", un voyage éprouvant au milieu des nuages où les passagers et les membres d'équipage auront fort à faire entre les fortes turbulences qui surviendront au cours du vol, les morts mystérieuses qui ne cesseront de s'accumuler et les apparitions fantomatiques d'un être démoniaque bien décidé à faire un maximum de victimes. Bref, un riche programme qui annonce un film très prometteur au vue de la bande annonce...

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image216.jpgNaviguant entre deux genres bien distincts avec d'une part le film d'épouvante asiatique à l'atmosphère glaciale et d'autre part le film de catastrophe aérienne typiquement américain, le scénario bien construit pose tout d'abord les bases en présentant l'ensemble de ses personnages pour que l'on s'y attache un minimum. Peut être même un peu trop car les rebondissements tardent malheureusement à apparaître pour qu'au final tout s'enchaine trop rapidement durant les dix dernières minutes. Fort heureusement, l'intrigue arrive tout de même à nous tenir en haleine du début à la fin car les questions, qu'on aura l'occasion de se poser, foisonnent dans nos têtes et ils nous tardent une seule chose c'est d'avoir toutes les réponses. Et, rassurez-vous, on les aura toutes !...

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image217.jpgDevant la caméra, certains d'entre vous reconnaîtront sûrement quelques visages familiers comme Ryan Kwanten ("True Blood"...), Amy Smart ("Mirrors"...), Leslie Bibb ("Iron Man 2"...), Jamie Chung ("Sucker Punch"...) et Johnathon Schaech ("La Légende d'Hercule"...). Globalement, leurs interprétations sonnent justes, Leslie Bibb et Jamie Chung sont très convaincantes en hôtesses de l'air et finalement chacun donne le meilleur d'eux mêmes.

http://i59.servimg.com/u/f59/12/83/41/14/image218.jpgEmbarquement immédiat pour le "Vol 7500", un long métrage mêlant habilement épouvante et catastrophe aérienne avec un casting trois étoiles, un scénario original malgré quelques longueurs et une bonne dose d'effroi.

Note : 7/10.

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 11:11

Brillant détective, aucune affaire ne résiste à Sherlock Holmes... sauf qu'il n'existe pas ! Le génial Dr. watson utilise ce pseudonyme pour garder son anonymat tout en assouvissant sa passion pour les enquêtes policières. Mais la renommée de sa création est telle qu'il se voit obligé de donner corp au mythe en employant un acteur pour l'incarner. Problême : ce nouveau Sherlock Holmes est alcoolique, joueur et coureur de jupons...

Un mythe qui n'existe pas, tiens donc... ce n'est pas commun de se retrouver avec une trame scénaristique telle que celle-là... Le personnage de Sir Arthur Connan Doyle ne serait qu'une imposture orchestrée par le Dr. Watson lui-même et le génie des récits les plus ardus dans les romans de Sherlock Holmes ne serait déjoué que par son fidèle compagnon d'aventures et assistant le docteur John H. Watson ?...

C'est avec une petite appréhension que le sypnosis nous fait nous interroger sur le film en lui-même... S'attaquer à un mythe comme Sherlock Holmes et en plus nous dire que celà est une comédie anglaise. Que pensez de plus que d'insérer le film, de se laisser envahir par la curiosité et enfin de savoir comment le héros de Baker Street est tourné en dérision.

Tom Eberhardt nous signe un film à la fois drôle et dénué de toutes fautes qui partiraient à l'encontre des comédies anglaises. En effet, ce long métrage nous fait profiter d'une histoire réussie et d'acteurs complètement immergés dans leurs rôles. Bref, une digne représentation de l'humour so British à prendre au second degré qui ravira les fans des aventures de Sherlock Holmes et les non-initiés...

En résumé, Michael Caïne nous fait encore des siennes dans un film de Tom Eberhardt avec comme compagnon de jeu Ben Kingsley. Un film réussi avec de l'humour, une bonne retranscription des décors pour un Londres plus que vivant, une excellente interprétation des acteurs ainsi qu'une touche de comédie anglaise... A voir absolument.

Note : 8,5/10.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 13:02

http://img11.hostingpics.net/pics/159027devilsknotdvdcoverCopier.jpgWest Memphis 1993. Trois jeunes enfants sont retrouvés sauvagement assassinés. Trois adolescents marginaux sont arrêtés et accusés d’avoir commis un crime sataniste. Face aux incohérences  du dossier, un détective privé, adversaire de la peine de mort, décide de mener sa propre enquête...

Ce film, touchant et triste, nous fait vivre l’histoire vraie des "West Memphis 3". Il nous plonge ainsi dans l’Amérique profonde et puritaine où trois adolescents sont accusés à tort d’un crime qu’ils n’ont pas commis. Le réalisateur Atom Egoyan ("Captives"...) nous fait suivre cette enquête avec la plus grande rigueur et nous fait vivre le début de l'intrigue du côté des parents des victimes pour nous amener à haïr le ou les criminel(s) qui auraient pu commettre les atrocités qu’ont subis les trois garçons. Au fur et à mesure de l'histoire, nous sommes presque libres de pouvoir nous même nous forger une opinion ce qui rend le long métrage plus immersif. Les acteurs sont très crédibles dans leurs rôles notamment Reese Witherspoon ("Mud-Sur les rives du Mississippi"...) et Colin Firth ("Le discours d’un roi"...). La réalisation, quant à elle, reste très soignée tout comme la photographie. Bref, le métrage sera certainement apprécié par les amateurs de thriller, je ne peux donc que vous le conseillez vivement.  

http://i39.servimg.com/u/f39/18/97/84/18/captur97.jpg

En résumé, "Les 3 Crimes de West Memphis" est un tragique constat que peut se faire l’opinion publique et les préjugés de la justice envers des "marginaux" qui écoutent de la musique métal, arborent des signes et reliques sataniques ou ne croient pas en leur Dieu. Nous retrouvons à travers l’œil du réalisateur ce qui fait de notre monde d’aujourd’hui : la pensée unique d’une ville qui craint et accuse à tort ce qu’elle ne connait pas et se persuade sans relâche qu’il ne peut s’agir que de personnes différentes d'eux.

Note : 8/10.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 15:25

http://i39.servimg.com/u/f39/11/79/72/81/21552110.jpgLake, 18 ans, un garçon plutôt ordinaire, vit avec une mère névrosée et sort avec une fille de son âge un peu excentrique. Mais il se découvre un penchant de plus en plus fort pour... les vieux messieurs. Embauché dans une maison de retraite pour l'été, il tombe sous le charme de M. Peabody, un séduisant patient de 82 ans.

Habitué à un genre complètement différent, le metteur en scène Bruce LaBruce s'essaye, avec "Gérontophilia",  à la comédie romantique. Portée par la prestation de l'acteur canadien Pier-Gabriel Lajoie, le film raconte l'histoire d'un jeune garçon qui se trouve une attirance particulière pour les personnes âgées de sexe masculin. Le terme "Gerontophilia" est un dérivé du mot gérontophilie qui est une paraphilie (comportement sexuel atypique) dans laquelle un individu est sexuellement attiré par un partenaire sexuel très âgé. Le thème du film est lui même très particulier cependant le réalisateur a su le mettre en image d'une manière intelligente et constructive. Il a su entouré son personnage principal de quelques personnages haut en couleur dont la mère du jeune garçon et sa petite amie excentrique. Néanmoins nous avons resenti une linéarité dans la trame principale et un manque d'originalité dans son déroulement. Les personnages ne sont pas assez travaillés et auraient mérités une part plus importante dans l'histoire comme la mère et la petite amie. Le film reste toutefois plaisant visuellement grâce à l'effort effectué sur le travail de l'image et des couleurs ainsi que par la qualité de la partition musicale d'une beauté envoûtante. En effet, la bonne surprise de ce film, réside dans la qualité remarquable de sa bande son. Ramachandra Borcar est l'auteur de cette musique qui s'intègre à merveille avec le film et donne un petit plus à l'ensemble. Côté casting, nous retrouvons le jeune Pier-Gabriel Lajoie dans son premier rôle entouré de Walter Borden, Katie Boland, Marie-Hélène Thibault, Yardly Kavanagh, Jean-Alexandre Létourneau et Brian D. Wright. Bref même si le film manque de profondeur dans ses personnages et dans son déroulement, il en reste pas moins que le nouveau coup d'essai de Bruce LaBruce mérite le coup d'oeil pour sa bande sonore et sa mise en scène.

Note : 7/10.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 15:22

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image470.jpgDurant la guerre froide, un espion russe s’éprend de la secrétaire d’un haut fonctionnaire britannique. Souhaitant passer à l’ouest, il va devoir affronter ses propres collègues mais également faire face aux trahisons et manipulations de l’autre camp.

Sorti en 1974, "Top Secret" ("The Tamarind Seed" en VO) est un film du réalisateur américain Blake Edwards à qui l’on doit, entre autre, "la Panthère rose". Nous sommes ici face à une œuvre assez déroutante. Il s’agit en effet d’un étrange mélange de drame sentimental et d’espionnage. Tout comme "Ipcress, Danger Immédiat", sorti récemment chez le même éditeur, "Top Secret" se pose en anti-James Bond. Malgré un générique trompeur qui reprend tous les codes visuels Bondiens, on se retrouve dans un tout autre univers. Ici point question de petits fonctionnaires comme dans "Ipcress" ou de gentleman superhéros aux multiples gadgets. Non, Blake Edward préfère nous mener dans les alcôves du pouvoir. Dans "Top Secret", l’espionnage se fait entre diplomates, ambassadeurs et hauts fonctionnaires. Ne vous attendez donc pas à de trépidantes scènes d’action. La seule qui nous est proposée est, de plus, loin d’être une réussite. Il sera donc plutôt question de manipulation, de trahison mais aussi beaucoup d’adultère. En fait, chaque personnage tente de dominer et manipuler l’autre par tous les moyens. C’est au milieu de cette ambiance paranoïaque que nos deux héros vont tenter de construire leur idylle. On sent bien que c’est cet aspect de l’histoire qui intéresse le plus le réalisateur. Quant au spectateur, il vaut mieux pour lui aimer les histoires romantiques s’il veut se passionner pour le film. Les amateurs de films d’espionnage risquent d’être bien déçus et de trouver le temps un peu long. Le fait que les personnages ne soient pas particulièrement sympathiques n’aide pas non plus à l’immersion dans ce long métrage. Même s’il joue bien, Omar Sharif parait bien peu crédible en espion soviétique. Le personnage le plus intéressant est certainement le chef des services des renseignements anglais magistralement interprété par un Anthony Quayle ("Lawrence d’Arabie") manipulateur mais paradoxalement humain et donc sympathique.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image471.jpg"Top secret" ne plaira pas à tout le monde. Sous des apparences de film d’espionnage, se cache en réalité un drame romantique. Les amateurs seront ravis. Quant aux fans de James Bond, ils peuvent tranquillement passer leur chemin...

Note : 6,5/10.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 13:54

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image572.jpgTous les X-Men doivent se battre pour la survie des mutants à travers deux espace temps. L'esprit de Wolverine est envoyé dans son corps du passé afin qu'il persuade les versions jeunes de Charles Xavier et Erik Lehnsherr (Magnéto) de collaborer à nouveau dans l'espoir de changer le cours de l'histoire. Le combat épique que vont livrer les X-Men pour changer le passé pourrait bien sauver notre futur...

Il aura fallu pas moins de 11 ans pour que le réalisateur Bryan Singer retrouve sa fameuse saga "X-Men" qu'il avait lui même initié au cinéma en 2000. Depuis, de nombreux films ont vu le jour que ce soit des suites directes à sa saga ou simplement des spin-off ou des reboots. Ainsi, avec ce nouveau volet intitulé "X-Men : Days of Future Past", Bryan Singer signe un nouvel opus très attendu par les fans car il réunit deux histoires se déroulant dans deux espaces-temps (le futur et le passé) bien différents dans un seul et même long métrage avec d'un côté la trilogie "X-Men" qui s'est terminée avec "X-Men : L'Affrontement final" et d'un autre côté les évènements situés dans "X-Men : Le Commencement". Bref, avec un tel sujet, il y avait matière à nous offrir un sacré bon film... Alors, verdict ?...

http://i74.servimg.com/u/f74/12/83/41/14/image610.jpgEt bien, entre un scénario fort habile, des scènes spectaculaires où l'on retrouve avec grand plaisir tous les personnages des précédents "X-Men", une réalisation et un montage dynamique, des effets visuels à couper le souffle, un casting en or et un final des plus intenses, il est clair que le challenge est largement atteint. Bryan Singer nous livre ainsi un volet des plus réussis qui ravira à coup sûr les aficionados de la célèbre franchise des mutants.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image574.jpgPour le casting, il est vraiment à la hauteur de nos espérances car il rassemble entre autres tous les acteurs présents dans la grande saga "X-Men" avec en tête de liste Hugh Jackman ("Prisoners"...), James McAvoy ("Wanted : Choisis ton destin"...), Michael Fassbender ("Prometheus"...) et Jennifer Lawrence ("American Bluff"...). Mais nous avons aussi Halle Berry ("Cloud Atlas"...), Nicholas Hoult ("Jack le chasseur de géants"...), Ellen Page ("Inception"...), Shawn Ashmore ("Frozen"...), Ian McKellen ("Le Hobbit : La désolation de Smaug"...), Patrick Stewart ("Star Trek : Insurrection"...), Evan Peters ("American Horror Story"...) et les participations d'Anna Paquin ("True Blood"...), Famke Janssen ("Taken 2"...) et James Marsden ("Le majordome"...). A cela s'ajoute également de nouveaux personnages comme le Dr. Bolivar Trask joué par Peter Dinklage ("Le trône de fer : Game of Thrones"...), Bishop interprété par le français Omar Sy ("L'écume des jours"...) ou encore Warpath dont le rôle a été donné à Booboo Stewart ("Twilight : Chapitre 5 - Révélation, 2e partie"...). Bref, un casting exceptionnel !...

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image647.jpgEn résumé, avec "X-Men : Days of Future Past", Bryan Singer nous livre un nouvel opus aussi réussi et captivant que les précédents voire meilleur grâce en outre à un formidable casting, des scènes d'action époustouflantes et un scénario très bien écrit. Vivement la suite avec "X-Men : Apocalypse" prévu dans les salles obscures en 2016...

Note : 8,5/10.

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 16:34

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image838.jpgUn groupe d'astronautes découvre des bactéries extraterrestres dans le permafrost martien. C'est alors que l'un des membres de l'équipe est victime d'un accident. En attendant les secours, le groupe tente d'organiser la survie...

Quand les zombies s'invitent sur la planète Mars cela donne "The Last Days on Mars", un long métrage britannico-irlandais de Ruairí Robinson, son second film après "The Fallen" en 2012, avec en guest star Liev Schreiber connu surtout pour avoir joué le rôle de Cotton Weary dans la trilogie "Scream" de Wes Craven. A mi chemin entre la science-fiction et l'horreur, la trame principale, qui s'inspire d'une histoire de l’écrivain britannique Sydney James Bounds intitulée "The Animators" (1975), se concentre sur la survie d'un petit groupe d'astronautes face à des infectés qui ont été en contact direct avec une mystérieuse bactérie extraterrestre. Sur papier, le concept avait l'air prometteur surtout quand on sait que l'intrigue se déroulerait principalement sur Mars, une planète hostile éloignée de toute civilisation. Néanmoins, une fois le métrage visionné, on se rend compte au final que le scénario n'exploite pas à fond ses idées par manque peut être d'ambition et d'inventivité. On se retrouve avec une histoire classique de mutants martiens qui manque certes d'originalité mais qui réserve un bon nombre de rebondissements.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image549.jpgAu niveau visuel, l'équipe de tournage n'a vraiment rien laissé au hasard. Par exemple, au niveau de l'étalonnage de l'image, la couleur bleue a été supprimée en post-production afin d'accentuer le climat sec et aride de la planète Mars. Les effets visuels sont d'une beauté à couper le souffle (les scènes se déroulant dans l'espace sont époustouflantes) tout comme les maquillages des zombies. A noter aussi une bande originale très discrète, présente le moins possible, dans le but d'apporter une touche de réalisme à l'ensemble du long métrage.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image737.jpgLe casting est à la hauteur de nos espérances avec en haut de l'affiche Liev Schreiber ("My Movie Project"...) mais aussi Elias Koteas ("Shutter Island"...), Romola Garai ("The Other Man"...), Olivia Williams ("Sabotage"...) et Tom Cullen ("Les Piliers de la Terre : Un monde sans fin"...). Leurs prestations sont tous très convaincantes et en particulier celle de Liev Schreiber qui nous confirme, si certains avaient encore un doute, son talent d'acteur.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image643.jpgEn résumé, malgré un manque certain d'ambition et d'inventivité, "The Last Days on Mars" est un film divertissant mêlant habilement science-fiction et horreur qui nous garantit quelques frissons au beau milieu de cette bonne vieille planète rouge.

Note : 7/10.

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 16:01

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image407.jpgEn pleine guerre, plusieurs scientifiques britanniques disparaissent mystérieusement. Harry Palmer, un espion plutôt indiscipliné, est chargé d’enquêter sur cette affaire où vont se mêler trahison, double-jeu et manipulation.

"Ipcress, Danger Immédiat" est un film d’espionnage britannique réalisé par Sidney J. Fury, sorti en 1965. Ce long métrage, qui connaitra deux suites, propose de suivre les aventures d’Harry Palmer, une sorte d’anti-James Bond. La première partie du film est donc assez surprenante puisqu’il nous montre l’espion dans sa vie quotidienne. Cela ne fait pas pour autant d’"Ipcress" une œuvre réaliste mais lui donne plutôt un aspect assez léger qui la rend tout de suite sympathique. Même si ici le ton est tout de même plus sérieux, on ne peut s’empêcher de penser à l’univers de "Chapeau melon et bottes de cuir". L’ambiance est donc très 60’s et british à la fois, ce qu’appuie la réalisation de Fury qui n’hésite pas à utiliser des angles de vue originaux. Mais la seconde moitié du long métrage est bien différente. Une cassure s’opère et l’on vire vers le film noir. L’humour disparait et l’histoire se fait plus violente, voire anxiogène. Le changement de registre fonctionne grâce à la grande qualité du jeu des acteurs. Dans le rôle d’Harry Palmer, on retrouve l’excellent Michael Caine ("The Dark knight rises"...). Il parvient à camper un anti-héros à la fois nonchalant et pourtant sympathique. Contrairement à James Bond, son personnage n’est pas un quasi super-héros mais un simple employé des services secrets moyennement apprécié de sa hiérarchie. Les autres acteurs sont également très bons et représentent l’atout majeur de ce film. Il manque certainement à "Ipcress" quelques scènes vraiment marquantes ou mémorables pour en faire un grand film. Mais dans l’état, et même s’il a un peu vieilli, il reste un bon film d’espionnage plus que recommandable.

Pur produit des années soixante, influencé aussi bien par le sentiment de liberté qui se développe à l’époque que par la paranoïa envers l’URSS, "Ipcress, Danger Immédiat" est un bon film d’espionnage. Une alternative sympathique aux James Bond.

Note : 8 /10.

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 15:07

http://imageshack.com/a/img674/8246/ujWOur.jpg2005, Nouvelle-Orléans. La vie de Nolan bascule quand sa femme décède en accouchant d’une petite fille. Cette dernière, prématurée, ne peut survivre que sous assistance respiratoire. C’est alors que la ville est frappée par l’ouragan Katrina. Nolan se retrouve seul avec sa fille dans un hôpital abandonné. Et tout se complique quand l’immeuble n’est plus alimenté en électricité...

"Hours", long métrage d’Eric Heisserer, est sorti aux Etats-Unis en décembre 2013. Il s’agit de la dernière apparition sur les écrans de Paul Walker ("Fast and Furious"...), décédé en novembre 2013. Inspiré d’une histoire vraie, ce film mêle thriller, drame et survival. La tension et le suspense sont maintenus grâce à une idée simple : le héros doit recharger manuellement la batterie de l’appareil respiratoire de sa fille toutes les deux minutes, l’obligeant à rester à proximité de la chambre où elle est hospitalisée. Le schéma narratif est donc assez proche de films comme "127 heures" ou même "Gravity". L’exercice est assez difficile et particulièrement exigeant pour l’acteur qui se retrouve seul la plus grande partie du film. Il faut reconnaître que Paul Walker s’en sort plutôt bien. Son personnage de jeune père prêt à tout pour sauver son enfant est convaincant et crédible. Autre personnage à part entière du film : l’hôpital. Il est admirablement filmé et y gagne une véritable personnalité. Mais cela ne fait malheureusement pas de "Hours" une œuvre à la hauteur de ses modèles. Contrairement aux films précédemment cités, il a du mal à tenir la longueur. Cela vient certainement d’une histoire basée sur une idée, certes bonne, mais insuffisante pour devenir à elle seule le scénario d’un long métrage. Certainement pour faire preuve de réalisme, ce dernier manque cruellement de rebondissements, de scènes marquantes ou simplement d’un peu d’action. La platitude des dialogues ne fait que renforcer ce sentiment d’ennui qui s’installe peu à peu. Mais l’erreur la plus grave du réalisateur est de ne pas prendre le temps de présenter ses personnages afin de donner le temps aux spectateurs de les découvrir et de s’y attacher. En résulte un film qui n’est pas foncièrement mauvais mais plutôt décevant voire frustrant.

"Hours" est un film qui se veut réaliste et qui est bien plus proche d’un drame que d’un thriller, comme pourrait le laisser penser sa bande annonce. Réalisé avec beaucoup de sérieux, bien servi par un Paul Walker qui semble très concerné par son rôle, "Hours" n’en est pas moins handicapé par de grosses maladresses.

Note : 6,5/10.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 13:52

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image736.jpgAu cours d’un road-trip à travers la Nouvelle Angleterre dévastée, deux anciens joueurs de baseball qui se nomment Ben et Mickey vont devoir lutter contre des morts vivants mais aussi contre leurs propres démons...

Tous les ans on a le droit à une bonne dizaine de films qui a pour thème : les zombies, et rare sont ceux qui valent le coup mais "The Battery" sort du lot. Le réalisateur/acteur Jérémy Gardner offre un film original et bien conçu dans l'ensemble ce qui pour un premier film est plutôt de bonne augure pour la suite. Il faut rappeler le budget de la production qui est de 6 000 $ et malgré cela le long métrage montre de bonnes qualités et ne dévoile en aucun cas de l'amateurisme. Les points forts du film sont la photographie qui nous montre des paysages naturels sublimes notamment la cascade en forêt, ensuite une qualité très appréciée dans le 7ème art mais qui devient assez rare ce sont les plans séquences qui ici donnent un véritable rythme et une immersion totale. L'ambiance est bien rendue aussi grâce à la musique qui a été bien choisie et bien placée. On est plus dans le road movie que dans le film d’horreur, un genre qui est effleuré au final à peine tant les zombies sont peu présents à l’écran. "The Battery" mise donc tout sur l'ambiance qui est jonglée entre la légèreté et l'oppression notamment lors du final qui est très bon. Les dialogues sont bien travaillés et les moments de silence ne sont pas là par hasard, tout est bien orchestré. Il faut tout de même dire néamoins que le rythme de l'intrigue ne fonctionne pas à cent à l'heure, cela rebutera peut être certains.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image835.jpgEn ce qui concerne le casting nous sommes dans l'inconnu presque total avec Jérémy Gardner, Adam Cronheim, Niels Bolle qui sont tous trois dans leurs premiers rôles au cinéma. Alana O'Brien ("New York Police Judiciaire") et Larry Fessenden ("A Vif" ou encore "L'Empire des ombres") apportent leurs expériences à ce long métrage. On a donc un casting original tout comme le film et cela fonctionne bien.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image928.jpgEn résumé, "The Battery" est un long métrage qui sort de l'ordinaire et des films stéréotypés du genre. Un road movie envoûtant mais aussi poétique.

Note : 8/10.

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Publié par Jérémy - dans Critiques de films
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