23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 09:15

Le film raconte les aventures d’un groupe d’explorateurs qui utilisent une faille récemment découverte dans l’espace-temps afin de repousser les limites humaines et partir à la conquête des distances astronomiques dans un voyage interstellaire.

Mise en scène par Christopher Nolan ("The Dark Knight Rises" et "Inception"), "Interstellar est un film de science fiction très réussi visuellement qui a le mérite de proposer des images de l'espace d'une beauté époustouflante. Initialement développé par Steven Spielberg, le projet fût finalement repris par Nolan en raison d'un problème d'emploi du temps. Le scénario fût lui aussi repris et confié au frère du réalisateur Jonathan Nolan. Malheureusement l'histoire principale est simple et passe-partout. Néanmoins les scénaristes ont eu l'idée de développer le côté psychologique des voyages spaciaux et leurs conséquences sur les relations sociales. Les explications, un peu trop techniques données par les différents protagonistes, sont néanmoins données de manière trop rapide et en trop grande quantité ce qui fait que l'on perds vite le fil de l'histoire. Il aurait été judicieux de filtrer ces infos et d'aller à l'essentiel. En revanche, on ne peut qu'apprécier la virtuosité de la mise en scène de Christopher Nolan et la beauté extraordinaire des décors. Un travail titanesque a été réalisé sur les formes, les couleurs et les mouvements des planètes et des galaxies. Une palette de couleur riche avec des teintes différentes selon les mouvements des corps flottant dans l'espace. Le réalisateur joue également avec le temps et l'espace ce qui donne des passages narratifs inventifs et originaux mais se glissant dans une réflexion métaphysique un peu trop complexe et lourde. Il va s'en dire que même si le film de Nolan est un peu trop ronflant et pompeux, il bénéficie d'une grande esthétique visuelle qui a elle seule mérite le coup d'oeil. Côté casting, Nolan s'est entouré d'une belle brochette d'acteurs tous remarquables dont en tête d'affiche Matthew McConaughey ("Dallas Buyers Club"...), Anne Hathaway ("The Dark Knight Rises"...), Michael Caine ("Insaisissables"...), Jessica Chastain ("A Most Violent Year"...) et Casey Affleck ("Les Amants du Texas"...). Bref le nouveau chef d'oeuvre de Christopher Nolan a le mérite de vous en mettre plein la vue mais s'enlise dans une avalanche d'explications scientifiques trop lourdes et envahissantes. Un film de science fiction d'une beauté visuelle incomparable qui ravira les fans du genre.

Note : 7/10.

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 12:23

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Dans l’Autriche du dix-huitième siècle, Le Baron Ochs Von Lerchenau désire épouser Sophie, la fille d'un riche marchand. La tradition lui impose de trouver un chevalier qui offrira à la promise une rose d'argent en guise de déclaration. La Maréchale incite le Baron à choisir Octavian pour accomplir cette tache. Mais le chevalier va tomber sous le charme de la jeune fille...

Ayant fait l'objet d'un captation lors du festival de Salzbourg en 1960 et réalisé par Paul Czinner, "Le Chevalier à la Rose"  interprété par l'une des plus grandes sopranos du vingtième siècle, se part de décor et de costumes incroyables. Afin de tenter de rendre au mieux l’expérience théâtral, le réalisateur choisi de filmer avec trois cameras, évitant ainsi le côté statique de la scène vue d'un point de vue unique et jouant avec les plans pour mettre en avant le jeux des comédiens. Les couleurs éclates des l'ouverture soutenu par l'Orchestre Philharmonique de Vienne dirigé par Herbert Von Karajan tout en finesse. Jouant cet opéra pendant une dizaine d'année, Elisabeth Schwarzkopf livre ici une de ses plus belles performances. Son interprétation tout en nuance de son personnage autant par son jeux de scènes que par son chant s’intègre parfaitement avec le reste du casting avec Sena Jurinac en Octavian et Otto Eldman en Baron tout aussi parfait.

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image158.jpgDoté d'un casting haut de gamme et d'un grand travail de mise en scène, cette version du "RosenKavalier" reste une des plus grandes interprétations de l’œuvre de Richard Strauss. Un classique pour les fans d'opéra et un spectacle à découvrir pour les autres dans une belle édition sortie chez Éléphant Films.

Note : 8/10.

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 10:22

En 2014, cinq amis partent pour une virée au Texas. Le soir, ils rejoignent la cabane d'un proche, abandonnée depuis bien longtemps. Quelque chose semble avoir fait fuir les derniers habitants du coin. Rattrapés par la nuit et coupés du monde, ils se retrouvent confrontés à un mal mystérieux qui hante la forêt...

Après le phénomène "Le projet Blair Witch" réalisé en 1999 et qui avait cartonné au box office mondial, le réalisateur cubain Éduardo Sanchez remet le couvert avec son nouveau film d'épouvante à la sauce "found footage" en adaptant une nouvelle version du légendaire Bigfoot. Il faut dire que les adaptations ciné ou télé de ce célèbre personnage sont de plus en plus nombreuses et la version proposée par Éduardo Sanchez s'avère originale par sa technique de prises de vue grâce à l'utilisation du célèbre "found footage" qui consiste à présenter une partie d'un film comme étant un enregistrement vidéo authentique le plus souvent filmé par les protagonistes de l'histoire. Caméra numérique et go pro sont utilisées ici afin de donner un côté amateur et décalé au film. Le résultat est vraiment réussi. On est tout de suite transporté dans l'ambiance mystérieuse et glauque du métrage accentuée par les hurlements terrifiants de la créature qui sont entendus dès le début du film. Le résultat à l'écran est à la fois efficace et captivant et vous garantisse un suspense crescendo et des séquences riches en sensation forte. Malgré cela, le scénario est un peu mollasson et ne s'éloigne pas des clichés quant aux personnages, ils sonnent creux et manquent de charisme. En revanche, Eduardo Sanchez a su travaillé avec beaucoup d'efficacité l'espace sonore en jouant avec les hurlements de la bête et les moments silencieux qui précèdent les attaques. Côté créature, cette dernière est montrée graduellement afin de maintenir le suspense et faire monter la tension. Le réalisateur n'a pas utilisé les effets visuels mais seulement un acteur dans un costume pour rendre la créature plus humaine. Le dernier quart d'heure a son lot de révélations (même si on s'y attendait un peu), mais aussi de rebondissements et de changements narratifs. Une belle surprise qui aura le mérite d'en surprendre plus d'un. Côté casting, on notera l'absence de tête d'affiche mais la présence de Dora Madison Burge ("Dexter"...), Samuel Davis ("Sin City : j'ai tué pour elle"...), Roger Edwards ("Spy Kids 4 : All the Time in the World"...) et Chris Osborn. Bref la nouvelle réalisation d'Éduardo Sanchez aura le mérite de vous mettre les chocottes et de vous réserver quelques séquences riches en rebondissements. 

Note : 7,5/10. 

 

 

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 09:47

http://i19.servimg.com/u/f19/19/08/86/93/dolls-16.jpgPerdu dans la campagne et alors que se déclenche un violent orage, la famille Bowers et leur fille trouvent refuge dans un manoir isolé, tenu par un couple de personnes âgées. Bientôt rejoints par trois adolescents, Ils découvrent dans chaque pièce des poupées, marionnettes et autres jouets qu’accumulent leurs hôtes. Ces objets semblent inanimés et pourtant...

Réalisé par Stuart Gordon en 1987, « Dolls » est à l'origine un film de commande par Charles Band au scénariste Ed Naha. Uniquement à partir d'une affiche représentant une poupée qui tient ses yeux entre ses doigts. Celui-ci va élaborer une histoire mettant en scène toute une armée de poupées, pantins et autres soldats de bois qui vont alors s'animer et faire preuve d'une grande cruauté envers ceux qui ne les respectent pas. Avant même Chucky, Stuart Gordon va donc mettre en scène des poupées aussi flippante que maléfiques tout en retournant les codes du genre horrifique pour s'en amuser. Subissant un violent orage, la petite Judy, son père et sa belle mère sont perdus au milieu de la campagne. Les parents froids et autoritaires menent la vie dure à la gamine qui va jusqu'à imaginer leur mort dans une magnifique scène lyrique et baroque avec un ours en peluche géant. Pour ne pas subir l'orage, ils se refugient dans un manoir isolé tenu par un couple de personnes âgées, ils vont être accueillis dans cette demeure aux allures gothiques et découvrir que toutes les pièces sont remplies de poupées. Bientôt la petite famille est rejointe par de nouveaux naufragés de la route, un homme affable a pris en auto-stop deux punkettes au look pur années quatre-vingt qui vont eux-aussi avoir fort à faire avec les résidents des lieux.

http://i19.servimg.com/u/f19/19/08/86/93/dolls-17.jpgLe réalisateur choisit de traiter son film comme un conte de fée qui dérape. Ainsi, les aimables hôtes et leurs jouets vont prendre une forme bien plus angoissante la nuit venue pour celui qui a perdu son âme d'enfant. Représentant d'abord l'innocence de l'enfance, les poupées, marionnettes et soldats de bois vont se transformer en une armée vengeresse qui ne laissera aucun répit à leur victime. Avec un savant travail de la lumière et des effets spéciaux à l'ancienne, Stuart Gordon parvient aisément à créer le malaise et une véritable ambiance angoissante qui encore aujourd'hui fonctionne parfaitement.

http://i19.servimg.com/u/f19/19/08/86/93/dolls-18.jpgGrâce à un montage court ramassé sur une heure quinze, le film va à l'essentiel et garde un rythme qui ne lâche pas le spectateur, une réussite du genre qui n'a pas pris une ride depuis sa sortie et mérite largement d'être (re-)vu.

Note : 8,5/10.

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 09:14

http://i38.servimg.com/u/f38/19/12/45/52/affich15.jpgJeff, ex membre des forces spéciales, est en visite d'affaires à Naples. Sa femme et sa fille qui l'accompagnent, en profitent pour visiter Pompéi, un lieu chargé d'histoire. Mais en plein excursion, le Vésuve, volcan mythique mais aussi l'un des plus dangereux au monde, sort de son sommeil pour une éruption spectaculaire, la plus intense depuis celle de l'an 79 figeant la ville pour l'éternité ! Jeff n'a plus une minute à perdre pour sauver sa famille, prisonnière des coulées mortelles de cette bombe à retardement naturelle ...

Qui ne connait pas l'histoire terrible de Pompéi. En l'an 79, cette ville a été totalement ensevelie suite à l'éruption du Vésuve. Toute la population avait été décimée. Le sujet est bien connu du cinéma et a été exploité à maintes reprises. Récemment, Paul W. S. Anderson s'y est attelé en mettant en scène Kit Harington ("Game of Thrones"...), Carrie-Anne Moss ("Matrix"...) et Emily Browning ("Sleeping Beauty"...). Si l'on cherche un peu plus loin, en 1958, Sergio Leone avait réalisé "Les derniers jours de Pompéi". L'histoire est connue historiquement. Le réalisateur ne peut donc avoir aucun effet de surprise de ce côté là puisque le point de départ est toujours le même : l'éruption du mont Vésuve. Ce film à petit budget ne peut en aucun cas être comparé à la version de Paul W. S. Anderson.

http://i38.servimg.com/u/f38/19/12/45/52/apocal10.jpgLe réalisateur a sans doute voulu creuser les personnages : la fille intelligente qui va sauver ses compagnons d'infortune, la mère prête à aider son prochain et le père qui ferait n'importe quoi pour sauver sa famille (même à devenir hors la loi en volant un hélicoptère de la garde italienne). Oui, les personnages sont quelques peu caricaturés mais on sait à quoi s'attendre en regardant un film de Ben Demaree (il a notamment travaillé sur "Sharknado"). Le rendu visuel n'a rien d'extraordinaire et les effets spéciaux  ne sont pas aboutis.

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Le casting réunit les acteurs suivants : Adrian Paul ("Highlander"), John Rhys-Davies ("King Rising : au nom du roi"), Jhey Castles et Georgina Beedle qui est une toute jeune actrice.

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En résumé, "Apocalypse Pompéi" de Ben Demaree n'est pas le meilleur film qui ait été fait sur Pompéi. Un film destiné aux amateurs du genre film "Catastrophe" et qui doit faire fuir ceux qui aiment les films à gros budget proposant des effets spéciaux extraordinaires.

Note : 5/10.

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Publié par Virginie - dans Critiques de films
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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 10:23

Veuf, John Wick se retrouve seul avec pour seul compagnie sa mustang de 1969 et un petit chien que lui a offert sa femme avant de mourir. Lors d’un arrêt a une station service, il est interpellé par des membres de la mafia russe qui souhaite lui acheter sa voiture. Devant le refus de John Wick, la bande de criminels débarque chez lui pendant la nuit pour la lui voler. Pendant le braquage, le chien est tué. John va se mettre en chasse pour assouvir sa vengeance…

Le premier long métrage de Chad Stahelski et David Leitch, connu pour leur travail de cascadeur et doublure de Keanu Reeves sur plusieurs longs métrages (notamment dans "Matrix") raconte la folie vengeresse qui s'empare d'un ex-tueur à gage : John Wick.

Devenu veuf, John se retrouve seul avec sa voiture et un chiot que lui a lègué sa femme avant de mourir d'un cancer. Lors d'une sortie avec sa Mustang 1969, il croise une bande de mafieux russes qui lui propose de racheter l'engin de collection. Ne supportant pas le refus de John Wick, les gangsters décident de le braquer à domicile, tue le chien et vole la voiture.

Tuer le chiot aprés avoir montrer son attachement avec son proprietaire pendant toute l'introduction du film s'avere être un postulat de départ plutôt mince et manquant d'une vraie subtilité, mais qui va permettre de créer un instant dramatique au pathos appuyé et justifier une hécatombe chez les mafieux russes. John sort donc l'artillerie lourde pour leur faire payer l'affront. Totalement décomplexé dans son héritage des actionners bourrins des années 80/90, le film ne s'embarrasse pas d'un scénario à tiroir ni même de rebondissement qui pourrait surprendre le spectateur. Pourtant ce n'est pas faute d'essayer, le gimmick du one shot/one kill fonctionne d'ailleurs plutôt bien dès le premier gunfight au domicile de John Wick mais la répétition de l'idée tout au long du métrage sans véritable créativité au niveau de la mise en scène fini par lasser au bout de la soixante-dixième victimes.

Iconisé à outrance dans le genre badass imperturbable et visiblement investi physiquement dans le rôle, Keanu Reeves assure des chorégraphies parfaitement maîtrisées mais le personnage de John Wick ne retrouve jamais un adversaire à sa hauteur et fait face à une bande de malfrats qui ne brillent pas par leur intelligence. Le film se déroule ainsi dans une linéarité sans faille alternant les lieux des fusillades sans jamais arriver à tirer toute la substance des quelques bonnes idées insufflées dans le scénario, ainsi l'Hôtel réunissant toutes la fine fleur des assassins de la ville finit par n'être qu'une anecdote de plus dans l'histoire.Les archétypes sont d'ailleurs sont tous réunis comme une sorte de pot pourri des personnages secondaires de ce genre de film (le sidekick ambivalent joué par Willem Dafoe ou encore la tueuse sans remord). Sentant bien que son élément de départ est un peu faible pour justifier le massacre sur plus d'une heure trente, Chad Stahelski apporte un décalage au second degré à son film qui permet d'insuffler quelques respirations plus légères entre chaque scènes d'intenses bagarres.

En Petite Série B tenue à bout de bras par Keanu Reeves, "John Wick" manque de fond et aurait mériter des enjeux dramatiques plus puissants pour se positionner dans le haut du panier. Déjà annoncée par les réalisateurs, une suite est en cours de préparation, une chance pour eux de passer a l'étape supérieure.

Note : 6/10.

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 10:22

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image922.jpgLa Draft est le moment crucial du football américain autour duquel, une fois par an, les équipes nationales sélectionnent de nouveaux sportifs pour rejoindre leurs rangs. Sonny Weaver, le manager des Browns de Cleveland, a l'opportunité de reconstuire son équipe pour restaurer sa gloire d'antan au sein de la prestigieuse NFL. Stratégie, sacrifices, instinct, les quelques heures qui précèdent la Draft seront décisives pour Sonny et toute l'équipe.

Ivan Reitman a décidé de s'attaquer à un sujet intéressant : le monde du sport. Mais au lieu de le voir de l'intérieur (davantage côté match) comme d'autres productions l'ont fait auparavant ("L'enfer du Dimanche", "Le Stratège"), le réalisateur a décidé de parler d'un tout autre sujet : les coulisses du football américain et les stratégies employées pour recruter les meilleurs jeunes espoirs. Ivan Reitman est davantage connu pour ses comédies ("Un flic à la maternelle", "Junior", "Evolution") mais je trouve qu'il a réellement su tirer son épingle du jeu. Les scènes sont magnifiquement tournées. On sent vraiment que le réalisateur est passionné par ce sport et a envie de transmettre sa passion. J'ai aimé sa façon de nous présenter les équipes via un effet de style (présentation du stade et de la ville).

Comment sont recrutés les jeunes joueurs de football américain ? Sont-ils des pions pour les recruteurs ? Au cours d'une soirée, que l'on appelle la Draft, le destin de ces champions va se jouer. Mais tout ne se fait pas en une soirée : les recruteurs se contactent en amont, négocient pour essayer d'avoir les meilleurs joueurs. Jusqu'à la dernière minute, même si des accords ont été passés, rien n'est acté.

Ivan Reitman a réuni un cheptel d'acteurs avec en tête Kevin Costner ("The Ryan Initiative", "Danse avec les Loups"...) et Jennifer Garner ("Juno", "Pearl Harbor"...). Autour d'eux gravitent des acteurs bien connus du monde du cinéma : Dennis Leary ("The Amazing Spider-man"...), Frank Langella ("Noé"...), Terry Crews ("Expendables 3"...), Sean Combs dit Puff Daddy. Kevin Costner s'était déjà essayé au film évoquant le monde sportif avec plus ou moins de succès ("Tin Cup", Jusqu'au bout du rêve", "Pour l'amour du jeu").

En résumé, un film qui ne doit pas être visionné que par les initiés du monde du football américain. Même sil y a quelques longueurs, on a envie d'aller au bout de ce film pour voir qu'elle va en être l'issue : quel joueur va être l'heureux élu choisi par les recruteurs. Un film à apprécier sans modération.

Note : 8/10.

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Publié par Virginie - dans Critiques de films
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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 12:03

Pour sauver leur local de répétition promis à la démolition, une bande de jeunes écoliers décident de monter un spectacle de danse afin de récupérer des fonds. lls créent à cette occasion leur groupe, les ALL STARS...

Nous avions déjà pu voir "Street Dance" puis "Street Dance 2". Pour continuer sur la lancée de ces films à destination d'un large public, le réalisateur Ben Grégor a décidé d'en faire une version enfants. Les scènes de danse sont réellement époustouflantes : on passe tour à tour de la danse  de rue à la danse de salon en passant par le hip hop. Tout y est intelligemment orchestré.

Le postulat de départ est simple : il faut sauver le hangar où tous les jeunes londoniens se rencontrent. Pour ce faire, quoi de mieux que de monter un concours de jeunes talents afin de récolter des fonds. Des enfants d'univers différents : certains vivant dans des quartiers riches, d'autres ayant moins de moyens pécuniers. Le projet étant fédérateur, des adolescents que tout opposent vont avoir un but commun et vont devenir amis. Chaque personne (plutôt un enfant) regardant ce film peut s'identifier dans un personnage (la belle fille, le garçon manqué, le bon élève, le pitre...). Les scènes de danse n'ont rien à envier à celles des adultes. La musique est entrainante et les pas de danse assurés.

Le casting réunit notamment Akai Osei-Mansfield ("Street Dance 2"...), Theo Stevenson ("Bons baisers de Bruges", "Frère Noël"...), Ashley Jensen ("Oh my god", "Ugly Betty"...) et John Barrowman ("Zero Dark Thirty", "Torchwood"...).

En résumé, "Street Dance Kids" est un bon divertissement à regarder en famille. Un film qui fait du bien : pas de violence, pas de "gros mots", de la gentillesse à l'état pur. Une morale : écoutons nos enfants qui ont "parfois" de bonnes idées, beaucoup de volonté et l'envie de bien faire dans notre monde d'adulte.

Note : 6,5/10.

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Publié par Virginie - dans Critiques de films
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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 11:59

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image358.jpgLee Holloway (Maggie Gyllenhaal) est une jeune femme issue d'un famille dysfonctionnelle. Après avoir été interné dans un établissement spécialisé suite à un accident du à des automutilations. Elle postule à un poste de secrétaire sans grand espoir. Lors de l'entretien, Elle fait la connaissance de E. Edward Grey (James Spader) qui, contre toute attente, décide de l'embaucher. La relation entre l'avocat et la secrétaire va alors prendre une forme inhabituelle...

Plus de dix ans avant le sur-vendu "Fifty shades of grey", le cinéma hollywoodien nous livrait l’histoire d’un autre Grey. Avocat, à la recherche d’une secrétaire, poste qu’il semble renouveler régulièrement (voir le panneau définitif installé devant son cabinet). E Edward Grey va faire la connaissance de Lee Holloway lors d’un entretien d’embauche.

Empruntée, timide et vivotant dans une famille à problème, Lee est  incapable de gérer son mal de vivre et évacue son stress par l’automutilation. Se réfugiant dans sa chambre où elle s'est créée un monde féerique, elle utilise toutes sortes d'instruments pour s'infliger des scarifications qui lui permettent d'extérioriser sa douleur intérieure. Une coupure un peu plus appuyée qu’a l’accoutumée va l’entailler profondément, ce qui lui vaudra un internement psychiatrique.

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A sa sortie, elle décide de mettre fin à son comportement malsain et se met en quête d'un emploi. Douée pour la dactylographie, elle postule à un poste de secrétaire. Ressemblant au petit chaperon rouge, Lee pénètre dans le cabinet d’avocat de Grey comme elle entrerait dans la tanière du loup. Loin de ressembler aux décors habituels des cabinets d’avocats, celui-ci est  constitué d’éléments naturels (bois, plantes,…) rappelant le côté primaire et animal de celui qui y vit. Au bout d’un long couloir, dont le réalisateur s’amuse à prolonger virtuellement grâce à de longues focales, se trouve le bureau de l'employeur. L’antre va devenir le lieu de la métamorphose de la psyché de Lee.

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Bien qu'il tente d'abord de la dissuader de travailler pour lui, E. Edward Grey accepte de donner le poste à la jeune femme. Dominant, obsessionnel et probablement compulsif, l'avocat voit dans cette nouvelle recrue, une sorte de double au caractère totalement opposée. Une relation équivoque va alors se mettre en place de façon progressive (remarque sur les vêtements, sur l’attitude,..) jusqu'à la faute d’orthographe de trop qui va être corrigée par une fessée. La douleur physique, d’abord, présentée comme le symbole du mal de la future secrétaire, va devenir libérateur au contact de l’avocat. Le vilain petit canard se transforme en une femme forte à la féminité assumée. Intégrant totalement leur relation S&M et faisant  volontairement des erreurs pour provoquer les punitions, Lee pousse sa soumission bien au delà de l'intérieur du cabinet d'avocat jusqu'à chaque moment de sa vie.

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image316.jpgPorté par le jeu de ses deux acteurs principaux dont la complicité éclate à chaque scène, le réalisateur filme leurs  relations avec une légère distance apportant un décalage humoristique propre à ne pas verser le sujet dans un drame lourd ou dans un voyeurisme malsain. La scène des «petits pois» est une réussite de décalage absurde tout en marquant la profonde relation qui a fini par s’établir entre les deux personnages. Bien plus que la représentation d’une relation sadomasochiste, le film raconte l'expérience fusionnelle d’une rencontre de deux êtres hors des normes.

Note : 7,5/10.

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 16:46

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image629.jpgTom Little, le plus petit de son royaume, est fou amoureux de la princesse. Alors qu'une sorcière jette un sort à la famille royale, le Roi décide d'offrir la main de sa fille à celui qui les libèrera du sortilège. Tom accepte la mission et se lance dans une aventure pleine de surprises, pour gagner le cœur de la princesse.

"Tom Little et le Miroir Magique" est un film d'animation espagnol même si une grande partie de l'équipe est cubaine. Ce long métrage se base sur "Contes Bleus" d’Edouard Laboulaye, qui écrivait des livres pour enfants. D'ailleurs l'histoire mêle un certain nombre de personnage issus des comptes dont Tom Pouce, et justement en ce qui concerne le scénario, on peut dire que l'histoire est plutôt bien écrite pour parler aux petits comme aux grands. Au niveau de la réalisation, en elle même, il y a du bon et du moins bon, en ce qui concerne l'image et les personnages, on peut dire qu'ils héritent d'une bonne esthétique et de soin. Mais au niveau de la technique, c'est un peu décevant, il n'y a pas grand chose d'original et cela nous fait même penser parfois à un simple dessin animé de télévision. Par contre au niveau du doublage français et particulièrement sur les chansons, cela reste plutôt satisfaisant car il ne faut pas oublier que c'est une petite production.

En résumé, "Tom Little et le miroir magique" est un bon film d'animation avec un scénario original mais masqué par une réalisation trop simpliste.

Note : 6/10.

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Publié par Jérémy - dans Critiques de films
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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 11:55

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image518.jpgA Los Angeles, un soldat mort au combat rejoint le rang des morts-vivants. Il s'associe alors à son meilleur ami dans le but de lutter contre les tueurs et les dealers de la ville - ce qui lui permettra de récupérer le sang dont il a désespérément besoin...

Pour son premier scénario, D. Kerry Prior réalise un véritable chef d'oeuvre avec "The Revenants". Primé à plusieurs reprises (Grand Prix du Public et Meilleur Réalisateur, Grand Prix du public et meilleur film, Médaille d'argent, Meilleurs Effets Spéciaux et Meilleurs Maquillages...) "The Revenants" est réellement une très belle réussite. Lassé des pseudos films d'horreur où le gore est l'unique maître mot, quitte à oublier de construire une histoire un temps soit peu plausible "The Revenant" est parfait pour vous. Un véritable chef d'oeuvre qui nous entraine dès les premières minutes dans l'histoire de ce lieutenant Bart Grégory (David Anders, oui oui le même que nous avons pu croiser à plusieurs reprises dans des séries à succès tel que "Dr House", "Vampires Diaries", "Once upon a time" et bien d'autres), victime d'une embuscade en Irak, qui plutôt que de dormir d'un sommeil éternel, préfère sortir de son cercueil et rejoindre son meilleur ami Joey (Chris Wylde, ayant joué dans "Duff" ou bien encore "Ninja Turtle"). Autour d'une histoire bien très bien construite, nous pouvons découvrir grâce aux aventures de nos deux acolytes qu'afin d'éviter de littéralement pourrir Bart doit s'abreuver de sang. Quoi de meilleur afin d'abreuver cette soif morbide que de se nourrir de celui des malfrats, criminels et autres bandits de Los Angeles... Une "vie" post-mortel bien trépidante que ne tardera pas à adopter Joey...

En résumé, une très belle surprise avec "The Revenants" venant égayer nos soirées avec son humour gore, ses effets spéciaux à couper le souffle, mais surtout son histoire très originale et captivante.

Note : 9/10.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 13:38

Quand Thomas reprend connaissance, il est pris au piège avec un groupe d'autres garçons dans un labyrinthe géant dont le plan est modifié chaque nuit. Il n'a plus aucun souvenir du monde extérieur, à part d'étranges rêves à propos d'une mystérieuse organisation appelée W.C.K.D. En reliant certains fragments de son passé avec des indices qu'il découvre au sein du labyrinthe, Thomas espère trouver un moyen de s'en échapper...

Après de nombreux courts métrages dont le très acclamé "Ruin", qui se déroule dans une ville futuriste immergée par la végétation, le réalisateur Wes Ball signe avec "Le Labyrinthe" son premier long métrage. Adapté du roman de science fiction écrit par James Dashner, le film s'inscrit dans le genre dystopique qui est un registre très prisé actuellement à Hollywood ("Hunger Games" et "Divergente") et qui dépeint un univers fictif où toute chance de bonheur semble utopique. Avec "Le Labyrinthe" qui est le premier volet du cercle littéraire "L'Épreuve", le réalisateur retrace les premières lignes de l'histoire de la saga avec beaucoup d'ingéniosité et d'efficacité. Le metteur en scène joue avec les effets de lumière et les ombres afin d'instaurer une atmosphère angoissante qui rôdent dans les couloirs sombres de ce fameux labyrinthe. Malgré quelques longueurs et des personnages stéréotypés, l'histoire est captivante du début jusqu'au dénouement final et nous réserve quelques surprises de taille même si certaines questions restent encore en suspens. Nous avons apprécié le jeu de cache cache qui se déroule dans le labyrinthe et les créatures qui y sont cachées. Au début, ces dernières sont montrées de manière subjective afin d'accentuer le suspense puis on découvre leur apparence et leur origine. Le film, en lui même, est construit sur une base classique comme le sont les autres films de ce genre ("Hunger Games", "Divergente"...). En effet, on nous dévoile des informations au compte goutte afin garder le meilleur pour la fin. Mais ce qui fait la différence ici, c'est qu'à la fin, nous apprenons énormément de chose (trop peut être) et cela va donné naissance à une nouvelle trame narrative pour un futur épisode complètement différent du premier. Côté casting, nous trouvons l'excellent Dylan O'Brien ("Teen Wolf") dans l'un de ces premiers grands rôles au côté de Will Poulter ("Le Monde de Narnia : L'Odyssée du Passeur d'aurore"), Kaya Scodelario ("Le Choc des Titans"), Thomas Brodie-Sangster ("Game of Thrones"), Ki Hong Lee ("New Girl") et Aml Ameen ("Le Majordome"). En bref, nous avons aimé le travail sur la mise en scène, l'image et l'histoire que nous pouvons présenté comme une espèce de "survivor" mélangeant le genre fantastique et la science fiction. Le résultat est là. Le film a très bien marché dans le monde et un deuxième épisode est d'ores et déjà prévu pour le 14 octobre 2015. A suivre...

Note : 7/10

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 10:42

Mitchell et Carter, deux amis de longue date, se retrouvent en panne le long d’une route isolée en plein désert. Au fil des heures les tensions grandissent et finissent par exploser de manière assez brutale.

Route vers l’enfer est un film réalisé par Kevin et Michael Goetz. On retrouve deux bons acteurs au casting, Dan Fogler ("Hannibal"...) et Josh Duhamel ("Transformers", "Bébé mode d’emploi"...). Les personnages présents dans cette histoire sont très bien interprété et heureusement car toute l’intrigue repose sur eux. Ils arrivent à nous plonger dans leur introspection assez intensément. J’ai apprécié cette mise en scène qui finalement est un huit clos à ciel ouvert puisque cette histoire ce déroule dans un désert. Alors que font deux personnes quand elles sont en panne au milieu de nulle part ? D’abord une introspection et ensuite elles se mangent. Plus sérieusement les questions du film sont intéressantes comme "Fait on vraiment ce que l’on veut dans notre vie ?" "Avons nous les amis qu’il nous faut ?" ou "La vie n’est elle pas un rêve ?"… J’ai aussi aimé le fait que les personnages se posent toutes ces questions et qu’ils aient des attitudes étranges l’un envers l’autre car c’est finalement là que se joue le suspense. Ça permet aussi de rendre la suite imprévisible.

En bref, ce film n’est pas désagréable à regarder. L’intrigue n’est pas celle de l’année mais elle est suffisamment prenante pour que l’on passe un bon moment.

Note : 7,5/10.

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 12:09

En 1976 par le Dr Henry West, l'Institut Atticus était spécialisé dans l'étude de personnes développant des capacités paranormales : parapsychologie, voyance, psychokinésie, etc... Mais aucun cas étudié jusque-là n'avait préparé le Dr West et son équipe à l'arrivée de Judith Winstead. Au fil des expériences menées sur Judith, il devient évident que ses capacités sont la manifestation des forces du mal et son existence est alors révélée au gouvernement américaint. L'armée décide alors de prendre le contrôle du centre de recherche.

Chris Sparling, scénariste du film "Buried", est décidément porté sur les films qui font peur. "Le Projet Atticus" est dans la veine de films comme "Amityville" ou bien encore de "Rec". L'originalité passe par le fait que l'on a l'impression de regarder un documentaire. En effet, les témoignages des personnes spectacteurs de ces faits se succèdent à des vidéos et images de l'époque (années 70). Point de scènes tournées en extérieur. Le décor se limite à quelques pièces de l'hôpital. Le sujet est pour le moins intéressant : une personne peut-elle être possédée ? Quel rôle a bien pu jouer le gouvernement américain dans ces études ?

Le casting réunit des acteurs de second plan. En tête, William Mapother dans le rôle du docteur Henry West ("Lost"...). Le jeu d'acteur de ce dernier est pour le moins intéressant car il est présent tout au long du film sans l'entendre dans un dialogue. Viennent ensuite John Rubinstein ("Grey's Anatomy"...) et Rya Kihlstedt ("Les Experts"...).

Au final, "Le Projet Atticus" n'est pas un film vers lequel j'aurais été de prime abord. Mais je dois bien l'avouer, je me suis laissée prendre au jeu. L'ambiance angoissante et le fait que ce film soit tourné différemment m'a intriguée.

Note : 7/10.

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Publié par Virginie - dans Critiques de films
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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 12:21

Soupçonné d’avoir assassiné sa fiancée, rejeté par tous ceux qu’il connaît, Ignatius a sombré dans le désespoir. Un matin, il se réveille avec une paire de cornes sur la tête. Celles-ci lui donnent un étrange pouvoir, celui de faire avouer leurs plus noirs secrets aux gens qu’il croise. Ignatius se lance alors à la recherche du véritable meurtrier…

"Horns" est une adaptation d’un roman de Joe Hill, qui a fait un très gros carton aux Etats-Unis. Le réalisateur Alexandre Aja n'a, pour une fois, pas écrit le scénario mais a supervisé son écriture et son adaptation. On retrouve dans ce film un casting très intéressant, le célèbre Daniel Radcliffe ("Harry Potter", "La Dame en Noir"…), Juno Temple ("Maléfique", "Sin City"…), Joe Anderson ("Le Territoire des Loups", "Hercule"…). Les acteurs jouent très bien et ne trahissent par leur rôle toujours mystérieux. J’ai bien apprécié ce film, le suspense est intéressant d’autant plus qu’il est tenu jusqu’à la fin de l’histoire. C’est en fait un film basé sur la religion catholique et sur l’enfer. On y retrouve évidemment quelques signes comme les serpents, bien sûr les cornes, les forêts, les lieux sombres, la croix qui protège du mal... D’autant plus que tous les péchés y passent. Joe Hill a dit "Alexandre Aja n’a pas réalisé ce film, il l’a peint". C’est vrai car les images sont très belles, elles ressemblent presque à un tableau. Tout est travaillé même dans les mouvements de caméra. Bravo donc à ce réalisateur Français. On remarque bien dans ce métrage la présence des bois, au début le jeune garçon se noie sous les troncs qui flottent, la jeune fille meurt dans les bois, il va souvent dans une cabane, les cornes lui poussent et à la fin de l’histoire les troncs sous lesquels il s’est noyé sont à la verticale.

Ce film est donc agréable à regarder malgré certaines scènes un peu dures. Son suspense nous tient en haleine jusqu'au dénouement final. Il y a également un coté émouvant et tragique.

Note : 7/10.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 12:15

http://i38.servimg.com/u/f38/19/12/45/52/affich14.jpgDans le village de Ronenval, tout semble normal. Trop normal pour Théo qui ne rêve que d'une chose : échapper à son destin de boloss. Un jour, il déniche à la bibliothèque un livre de magie qui contient les secrets de fabrication d'une bague d'invisibilité. Avec l'aide de ses meilleurs amis Bonnav et Laura, il décide de fabriquer cette bague. Surprise : Théo disparaît pour de bon ! Victime de trois sorcières, il reste bloqué dans l'invisibilité... Il se lance alors dans une course effrénée contre le temps. Arkandias, un étrange individu toujours à leurs trousses, est peut être le seul à pouvoir les aider...

Au début du film, on a l'impression d'être devant un "Harry Potter" à la française : des enfants, de la magie, des sorcières. On s'en délecte, on se dit "après tout, pourquoi pas, cela peut fonctionner" ! Sauf que, en lieu et place de Harry, Ron et Hermione, on se retrouve face à Théo, Bonnav et Laura. Les personnages auraient pu être davantage creusés. Par contre, on croit dans le jeu des acteurs en herbe. Ils semblent soudés à l'écran. L'équipe formée par les trois compères nous semble d'emblée sympathique. Ce film se base sur le premier tome de la trilogie d'Arkandias ("Le Grimoire d'Arkandias", "Arkandias contre-attaque" et "le Sarcophage d'outretemps") écrit par Eric Boisset. Les réalisateurs, Alexandre Castagnetti et Julien Simonet ont osé adapter le premier roman. N'ayant pas lu les livres, je ne peux pas dire si le film est fidèle au bouquin. Cela aurait été intéressant de le savoir. 

Face à de jeunes acteurs, Ryan Brodie, Timothée Coetsier et Pauline Brisy, on retrouve des piliers du cinéma français que l'on ne présente plus : Anémone ("Le Père Noël est une ordure"...), Christian Clavier ("Les Bronzès"...) et Isabelle Nanty ("Les Reines du ring"...). La plantureuse Armelle ("Un Village presque parfait"...) vient se joindre à cette équipe. J'attendais beaucoup du trio d'actrices notamment au niveau comique. J'ai particulièrement apprécié le jeu d'actrices d'Armelle et d'Anémone. Quant à Christian Clavier, ce monstre du cinéma français, il n'y a pas grand chose à dire sauf qu'il est à sa place dans cette production française.

En résumé, "Le Grimoire d'Arkandias" n'est pas un film qui restera dans ma mémoire. Un film sur lequel on ne s'extasie pas mais, toutefois, un métrage qui se regarde volontiers notamment avec les enfants qui rentrent plus facilement dans le côté féérique et mystérieux de ce film.

Note : 5,5/10.

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Publié par Virginie - dans Critiques de films
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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 11:28

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image113.jpgKat Connors a 17 ans lorsque sa mère disparaît sans laisser de trace. Alors qu’elle découvre au même moment sa sexualité, Kat semble à peine troublée par cette absence et ne paraît pas en vouloir à son père, un homme effacé. Mais peu à peu, ses nuits peuplées de rêves vont l’affecter profondément et l’amener à s’interroger sur elle-même et sur les raisons véritables de la disparition de sa mère…

"White Bird" est le onzième long métrage de Gregg Araki, il adapte ici le roman "Un oiseau blanc dans le blizzard" de Laura Kasischke. Le cinéaste a été bouleversé par l’aspect à la fois lyrique et poétique de l'ouvrage, et que Laura Kasischke a une façon impressionniste d’appréhender le monde. Le réalisateur s'est senti obligé à adapter ce livre tellement cet état d'esprit est très cinématographique. C'est déjà un très bon point de départ de voir le metteur en scène très motivé pour mener à bien ce projet. L'ouverture du film nous fait rentrer dans le vif du sujet, de façon courte, simple mais efficace. Le regard troublant de Eva Green fait son effet dès sa première apparition. On plonge de manière aisée dans l'histoire, on découvre petit à petit une famille banale (en apparence) mais qui finalement à l'air d'avoir pas mal de secrets. Le mystère plane tout au long du film jusqu'à la fin, c'est plutôt bien mené dans l'ensemble. Gregg Araki nous pond un espèce de teen-movie à la sauce girly mais qui a tout de même des moments et des dialogues très crus, ce qui est original pour ce genre de film. En ce qui concerne justement les dialogues, on peut reprocher toutefois le manque d'imagination car parfois on entre dans des clichés qui sont limite cucul et c'est bien dommage. En ce qui concerne la mise en scène on peut dire que le cinéaste ne déçoit pas, on reconnait sa patte avec ses plans rapprochés, l’utilisation des couleurs ou encore la centralisation de l'histoire sur l'adolescence, on est très proche de son précédent film "Kaboom". Le seul petit reproche qu'on peut faire est peut être sur le dernier quart d'heure du film où tout s'accélère un peu trop vite et un peu trop facilement. Par contre, il faut souligner le très bon travail au niveau du montage, cela donne un rythme fluide et haletant. La bande originale y contribue aussi avec la crème de la pop de la fin des années 80, on y trouve The Cure ou encore Tear for Fears.

Au niveau de la distribution on a en tête la jeune actrice Shailene Woodley ("Nos Etoiles Contraires"...) qui est très convaincante dans le rôle de la jeune fille qui découvre l'amour, tandis que sa mère et son père se dispersent en vain, sa sensualité fait son effet. A ses côtés on a donc Eva Green qui est toujours aussi gracieuse et mystérieuse, le réalisateur l'a voulait à tout prix pour le rôle de la mère et ce même si le personnage a dix ans de plus que l'actrice. Christopher Meloni est certainement la seule ombre au tableau dans cette distribution, il ne correspond pas au personnage que ce soit physiquement mais même dans son jeu et c'est bien dommage.

En résumé, "White Bird" est un bon film dans l'ensemble qui se veut envoûtant mais qui souffre tout de même de quelques maladresses...

Note : 6/10.

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Publié par Jérémy - dans Critiques de films
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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 10:25

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image118.jpgVerde Valley, une petite communauté rurale d'Arizona où la vie s'écoule paisiblement. Ou, du moins, s'écoulait jusqu'à que des animaux ne meurent dans des circonstances étranges, victimes de doses massives de poison dont le vétérinaire Rack Hansen ne parvient pas à trouver l'origine. Quand il y réussit, avec l'aide de l'entomologiste Diane Ashley, il est trop tard. Des dizaines de milliers de mygales déferlent déjà sur la ville, rendues plus agressives encore par les produits chimiques que le maire déverse sur elles...

"L'Horrible Invasion" est un film de 1977 réalisé par John 'Bud' Cardos (futur réalisateur de "Le jour de la fin des temps" en 1979). Au casting, nous pouvons noter la présence de Woody Strode ("Les dix commandements"...), William Shatner ("Star Trek"...) et Tiffany Bolling ("Bonnie's Kids"...). Je trouve que ce film est un mélange plus ou moins séduisant entre "Les Oiseaux" et "Psychose" d'Alfred Hitchcock. Le scénario est certes peu inventif mais il faut tout de même saluer les efforts des producteurs d'utiliser uniquement de véritables araignées pour accentuer le réalisme du long métrage. Le jeu des acteurs n'est pas non plus extraordinaire mais ils s'en sortent bien pour la plupart.

En bref, rien d'exceptionnel pour ce métrage de vilaines petites bêtes qui date un peu mais qui parviendra sans problème à ravir les amateurs du genre et les fans inconditionnels de l'acteur William Shatner connu pour avoir joué le rôle du capitaine Kirk dans la série culte "Star Trek".

Note : 6,5/10.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 17:36

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image358.jpgDans une Inde Infestée par les zombies, Nicholas Burton, ingénieur américain, va tenter de retrouver sa petite amie enceinte avec l'aide d'un orphelin...

Nouvel opus des Frères Ford, "The Dead 2" prolonge l'invasion Zombie débutée en Afrique vers une autre destination exotique : L'Inde.
Alors que l'on comprend que les conséquences de la prolifération des Zombies, traitées dans "The Dead", continuent sur le contient Africain, un cargo en provenance de la Somalie débarque dans un port de Bombay. Un des travailleur du navire marchand a été mordu et disparaît dans la foule après avoir touché son salaire. L'invasion des morts-vivants est en marche.
A des centaines de kilomètres,  Nicholas Burton (Joseph Millson), un ingénieur américain comprend rapidement que quelque-choses d’étranges se passent. En compagnie d'un jeune Indien orphelin, il va parcourir les contrées infestées de Zombies pour retrouver sa petite amie dont il vient d'apprendre qu'elle est enceinte. Construisant leur histoire sur le parallèle de la survie des deux personnages principaux, les réalisateurs transposent les éléments de leur premier film dans un autre paysage exotique et reprennent des gimmicks classiques de ce type de scénario ;  l’étranger  face à un danger dans un monde inconnu, le gamin local débrouillard qui va accompagner le héros et la quête vers la dulcinée en péril.

Les frères Ford oublient de confronter leur concept zombiesque à la profonde histoire de l'Inde et ses croyances. Évoqué lors des conversations entre Ishani (Meenu Mishra) et son père, l'analogie entre la spiritualité Hindou (comme la réincarnation) et le concept du zombie n'est que survolé sur quelques lignes de dialogues. De même, le traitement par les autorités politiques (indiennes et internationales) de l'invasion des morts-vivants, apparaissant en toile de fond, aurait mérité une plus grande place dans la trame ce survival à la sauce zombie.

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image158.jpg
Les attaques des zombies, au look plutôt réussi, et les déambulations de l’ingénieur américain sont parfaitement mises en image, mais la beauté des plans et du travail de l'image peine à faire oublier une histoire manquant de fond et de rythme.

Note : 5,5/10.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 16:55

Hassan Kadam a un don inné pour la cuisine : il possède ce que l’on pourrait appeler "le goût absolu"… Après avoir quitté leur Inde natale, Hassan et sa famille, sous la conduite du père, s’installent dans le sud de la France, dans le paisible petit village de Saint-Antonin-Noble-Val. C’est l’endroit idéal pour vivre et ils projettent bientôt d’y ouvrir un restaurant indien, la Maison Mumbai. Mais lorsque Madame Mallory, propriétaire hautaine et chef du célèbre restaurant étoilé au Michelin Le Saule Pleureur, entend parler du projet de la famille Kadam, c’est le début d’une guerre sans pitié. La cuisine indienne affronte la haute gastronomie française. Jusqu’à ce que la passion d’Hassan pour la grande cuisine française – et pour la charmante sous-chef Marguerite – se combine à son don pour orchestrer un festival de saveurs associant magnifiquement les deux cultures culinaires. Le charmant village baigne désormais dans des parfums débordants de vie que même l’inflexible Madame Mallory ne peut ignorer. Cette femme qui était autrefois la rivale d’Hassan finira par reconnaître son talent et le prendre sous son aile…

"Les Recettes du Bonheur" est une adaptation d’un roman du même nom écrit par Richard C. Morais. Le grand Steven Spielberg et Oprah Winfrey ont décidé de l’adapter au cinéma. Le rôle principal est tenu par Helen Mirren ("Red", "Hitchcock"…) qui incarne très bien la dure Madame Mallory. Etant donné que l’histoire se déroule en France on retrouve au casting quelques acteurs français tels que Charlotte Le Bon dans le rôle de sous chef et Michel Blanc dans le rôle du gourmand maire du village. Finalement le film suit une histoire plutôt banale. Une famille de cuisinier indien avec un petit prodige qui arrive en France et découvre la gastronomie Française, vous avez compris la fin.

Malgré tout j’ai apprécié le film grâce à ses couleurs, ses paysages et les plans dans la cuisine qui nous feraient presque ressentir leur passion. Cette famille aussi rend le film très attachant et passionné. Si vous regardez le métrage avec une vision analytique, vous remarquerez que sur chaque plan en rapport avec cette famille indienne (visage, leur maison, dans la voiture…) il y a toujours un rayon de soleil. Sachant que dans les premières minutes du film, la mère de famille décède, les rayons du soleil représente sa présence et sa bienveillance parmi eux.

En bref, ce film est une réussite. Il est agréable à regarder, il donne de l’espoir, il fait ressentir la passion des grands chefs et nous rappelle que la gastronomie Française est très importante mais accessible à tous.

Note : 7/10.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 15:49

Une bande d’adolescents passe un week-end dans une cabane au bord d’un lac qui vient d’être pollué par des déchets biologiques, la contamination va avoir un effet néfaste sur les castors qui vivent sur les rives. Les étudiants vont devoir se battre pour leur survie...

Basé sur les codes classiques du film d’horreur post années 80, Jordan Rubin construit son film autour d’un groupe d’adolescents décérébrés qui se retrouve isolé dans un chalet au bord d’un lac. La nature accueillante va devenir hostile suite à la pollution accidentelle qui va détraquer les castors jusqu'à les transformer en zombie. Le week-end de fête prévu va alors se transformer en lutte pour sa survie face à des animaux devenus féroces.
Le jeu de massacre habituel va se mettre en place pour décimer la population estudiantine, prompte à ne prendre quasi jamais les bonnes décisions qui pourraient leur permettre de survivre. "Zombeavers" ne déroge pas à la règle et nous présente une galerie de demoiselles superficielles que le réalisateur choisi de déshabiller rapidement afin de faire oublier les dialogues insipides qui rythment les scènes d'expositions. L'arrivée des petits-copains ne va pas arranger les choses, ceux-ci n'ayant d'autres objectifs que d'avoir des rapports inter-corporels avec les étudiantes peu farouches. Le spectateur se met alors à espérer l'arrivée des castors zombies afin d'exterminer tout ça dans quelques scènes gores bien senties.

Les attaques et les conséquences des morsures des rongeurs sont clairement la meilleure partie du film avec quelques moments bien pensés en terme de suspense et d'effets sanglants. La transformation des personnes blessées par les bêtes zombifiées apportent un côté malsain bien venu pour équilibrer le côté parodique parfois trop présent. Les effets spéciaux animatroniques jouent avec un décalage old-school sympathique même si l'on peut regretter une finition parfois hasardeuse.

Jouissant d'un buzz sur le net suite à la publication de la première bande annonce, le film atteint difficilement les attentes qu'il avait suscité. Jordan Rubin n’élève jamais son film au delà de la blague potache et ne fait que survoler un concept pourtant hautement prometteur. Un pop corn movie à déguster entre amis avec une pizza et quelques bières.

Note : 6/10.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 15:25

http://i38.servimg.com/u/f38/19/12/45/52/affich11.jpgChaque année, durant 12 ans, le réalisateur Richard Linklater a réuni les mêmes comédiens pour un film unique sur la famille et le temps qui passe. On y suit le jeune Mason de l’âge de six ans jusqu’ à sa majorité, vivant avec sa sœur et sa mère, séparée de son père. Les déménagements, les amis, les rentrées des classes, les premiers émois, les petits riens et les grandes décisions qui rythment sa jeunesse et le préparent à devenir adulte...

Peut-on affubler Richard Linklater ("Rock academy",  "Fast food nation", "Before midnight"...) de réalisateur de génie ? Son idée de filmer les mêmes acteurs sur une période de 12 ans peut réellement être qualifiée de novatrice. D 'ailleurs, "Boyhood" a été encensé par la critique et a reçu de nombreux prix : celui de Meilleur Réalisateur (BATFA, Golden Globes, Festival international du film de Berlin), Meilleure Actrice dans un second rôle pour Patricia Arquette (BATFA et Golden Globes), celui du Meilleur Film (BATFA), celui du Meilleur Film dramatique (Golden Globes). 2h40…  c'est la durée de ce film. Long me direz-vous ? Pas du tout, on en voudrait encore et encore. On aimerait continuer la route  avec Mason, le suivre à l'université. Comment ne pas être submergé d'émotions en regardant ce film ? Comment ne pas s'identifier ? Tout simplement impossible. Voir ses enfants grandir, les aider à s'épanouir et à trouver leur voie puis vous échapper car ils prennent leur envol; se sentir seuls quand ils quittent le nid.....C'est ce que ressentent bon nombre de parents.

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image537.jpgOn avance dans le temps (avec un clin d'oeil à Harry Potter, prémices de l'élection de Barack Obama) avec Mason, sa sœur Samantha, sa mère et son père (divorcés). Ecole et copains sont le quotidien des enfants. Mais les thèmes de la famille recomposée, la violence conjugale, les premiers amours, l'amitié, les retrouvailles, le questionnement de soi  sont abordés. C'est simple, on grandit avec eux.

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image626.jpgJ'ai retrouvé avec plaisir Patricia Arquette ("Médium", "A tombeau ouvert", "Le veilleur de nuit"...) mais aussi Ethan Hawke ("Assaut sur le central 13", "American nightmare", "Daybreakers"...). Que dire de la prestation de Ellar Coltrane et Lorelei Linklater. On n'a pas l'impression de regarder un film mais d'être spectateur en live de scènes de vie de tous les jours.

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image725.jpgEn résumé, un film extraordinaire qui m'a rempli à la fois de joie, de tristesse, de nostalgie. Un film tourné de façon magistrale, avec des acteurs brillants, jouant leur rôle au plus juste. Une mention spéciale pour la BO du film (Coldplay, Bob Dylan, Arcade fire...) qui nous évoque pour certaines chansons bien des souvenirs.

Note : 9,5/10.

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Publié par Virginie - dans Critiques de films
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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 13:54

Leigh, jeune et ambitieuse agente immobilière, est chargée de vendre la maison d’un couple mystérieux. Alors qu’elle travaille dur pour trouver des acheteurs, elle rencontre la fille des propriétaires, une jeune femme perturbée… Lorsque Leigh essaie de l’aider, elle se trouve piégée par une force surnaturelle aux intentions bien sombres...

Après "The Pact"  en 2012, le réalisateur Nicholas McCarthy signe ici son deuxième long métrage d'épouvante. Le film déçoit cependant de part son scénario et son histoire qui manque cruellement de rythme et souffre de quelques temps mort. Néanmoins l'atmosphère lugubre et oppressante qui règne tout le long du film installe et distille une ambiance sombre et pesante qui nous tient en haleine jusqu'au final. En effet, le réalisateur accentue certaines séquences, fait durer des scènes et donne de l'importante à des petits moments qui semblent pourtant anodin le tout afin de nous imprégner de la scène pour mieux nous surprendre grâce à des effets de surprise très efficace. Il faut dire que les effets sont, en effet, très surprenants et inattendus et nous réservent quelques bons moments d'angoisse. En revanche le scénario reste trop prévisible et redondant n'apportant aucune originalité à la trame de l'histoire. On peut néanmoins souligner la performance des trois actrices principales qui excellent littéralement dans leurs interprétations : Catalina Sandino Moreno ("A Stranger in Paradise"...), Naya Rivera ("Glee"...) et Ashley Rickards ("Awkward"...). Le reste du casting est composé de Mark Steger ("Fright Night"...), Nick Eversman ("Get On Up"...), Ava Acres ("White Bird"...) et Shaun O'Hagan ("Black Swan"...). Enfin les effets spéciaux et les effets visuels sont de très bonne qualité et servent à merveille le film. Bref "At The Devil's Door" est un film d'épouvante classique dans son fonctionnement mais qui nous réserve quelques séquences biens flippantes qui raviront les fans du genre. 

Note : 7/10.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 10:37

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image109.jpgTenez-vous prêts : quatre héros de légende vont bientôt faire parler d'eux à New York... Leonardo, le leader, Michelangelo, le beau gosse, Raphael, le rebelle et Donatello, le cerveau, vont tout faire pour défendre la ville de New York, prise entre les griffes de Shredder. Entre deux dégustations de pizzas (sans anchois, bien sûr) et un entraînement intense aux arts martiaux, prodigué par leur maître Splinter, ils vont accomplir leur destin, aidés par la courageuse reporter, April O'Neil...

Ce film réalisé par Jonathan Liebesman ("La colère des titans", "Massacre à la tronçonneuse : le commencement"...) met ou plutôt remet en scène les célèbres Tortues Ninja. On retrouve dans ce film un bon casting avec Megan Fox ("Transformers", "Jennifer's Body"...), William Fichtner ("Elysium", "Lone Ranger"...) et la célèbre Woopi Goldberg ("Sister Act", "La Couleur Pourpre"...). Leurs jeux sont relativement bons mais sachant que c'est une histoire destinée aux enfants le challenge n'était pas élevé. Pour le plus grand plaisir des petits et des grands, Jonathan Liebesman met en scène des ados Ninja à carapace avec succès. Car il faut bien avouer que ce film est très bien fait au niveau des effets spéciaux, les enfants n'ont pas dû douter une seule seconde. Ce que j'ai aussi bien apprécié dans ce film, ce sont les références qui y sont présentes, les Tortues parlent de leurs modèles comme Batman ou les X-Men. Bon pour ce qui est de l'histoire en elle même, pas de risque de migraine, elle est basique mais surtout classique d'un film pour petits garçons.

En bref, j'ai bien aimé les références ainsi que les effets visuels réussis. Le casting est bon. L'histoire est drôle sans tomber dans le ridicule. Un film que les parents peuvent regarder avec leurs enfants sans s'ennuyer.

Note : 7/10. 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 10:10

Nina, jeune orpheline, est témoin d'une sanglante scène de crime. Le responsable, Backer, un puissant marchand d'armes, envoie ses acolytes pour la faire taire. Traquée, l'adolescente est placée sous la protection de Max Fischer, un ancien soldat devenu garde du corps. Max est chargé de veiller à la sécurité de Nina jusqu'au procès, où la jeune fille doit livrer son témoignage. Duo atypique, l'ancien militaire et l'ado farouche sont contraints de faire équipe face à leur impitoyable adversaire...

Ce film allemand a été réalisé par Til Schweiger que l'on retrouve d'ailleurs en tant qu'acteur principal de ce film. Ce dernier n'est pas un inconnu puisqu'on a pu le voir jouer dans certaines productions américaines ("Inglourious Basterds", "Target"...). Cet acteur a bien souvent des rôles de méchant. A ses côtés, Moritz Bleibtreu ("World War Z", "The cut"...) mais aussi Luna Schweiger (la fille de Til dans la vraie vie). L'intrigue se base sur Max, un ancien soldat d'élite, qui doit protéger une jeune fille témoin d'un meurtre, Nina. Pas de grande nouveauté au niveau du scénario que l'on pourrait comparer en quelques sortes à "Man on fire" ou bien encore "Le Transporteur" : le dur à cuir, sans famille, sans coeur qui va se prendre d'amitié pour la personne qu'il doit défendre.

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image439.jpgDeux aspects différents sont à voir dans cette réalisation. D'une part, les scènes d'action où les fusillades sont bien nombreuses (film idéal pour tous ceux qui aiment les scènes de combat). A ce sujet, on peut douter de la véracité de certaines scènes notamment celle de l'appartement où il arrive à tuer une dizaine de personnes (autant dire que les tirs des flingues et mitraillettes font grand bruit). Puis dans le plan suivant, on le voit sortir avec Nina dans une rue quasi déserte. D'autre part, un aspect plus sentimental, puisqu'une relation forte va se nouer entre ces deux personnages que tout opposent.

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image625.jpgEn résumé, il s'agit d'un pur produit allemand. Dommage que ce film soit un peu long. En enlevant certaines scènes, je pense qu'il aurait gagné en efficacité et crédibilité. Pour les amateurs de films de gros bras, à ne pas rater.

Note : 7/10.

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Publié par Virginie - dans Critiques de films
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