18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 14:34

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image686.jpgNick retrouve sa femme après un séjour en prison et elle lui annonce qu'il a tout de suite un rendez-vous avec son frère, Patrick. Un policier présent sur les lieux de la rencontre est suspicieux quant à cet entretien, il fait alors appel à des renforts et la situation dégènere... Il est blessé et sans le vouloir la scène se transforme en prise d'otage !

"Pawn" est le premier film du réalisateur David A. Armstrong, qui était le directeur de la photographie de la saga culte "Saw". Ce thriller prend en otage son spectateur grâce à son scénario bien ficelé dont on est embarqué dés les premières minustes du film. Un suspense mené de bout en bout jusqu'à, bien sûr, la scène finale qui nous permet de sortir de ce labyrinthe. Le réalisateur nous montre avec qualité qu'il est aussi directeur de la photographie avec des plans de bonne qualité et de bons jeux de lumières. On a des scènes d'action percutantes et réalistes, on est dans la même veine que "Au bout de la nuit" ou encore "Le Négociateur".

Le casting est très prestigieux avec Forrest Whitaker ("Panic Room","Le dernier roi d'Ecosse"...) qui est encore une fois parfait dans son rôle, on a aussi Ray Liotta ("Les Affranchis"...), Stephen Lang (le bad guy du film de James Cameron "Avatar"...), Michael Chiklis (le héros de la série "The Shield"...) qui impose son charisme une fois de plus. Il y a aussi la jeune génération avec Nikki Reed (saga "Twilight"...) qui est superbe ainsi que Sean Faris ("Smallville", "Leverage"...) qui offre une bonne performance et qui sera certainement bientôt dans des grosses productions. Une belle brochette qui fait parfaitement son job.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image688.jpgEn résumé, "Pawn" est un bon thriller, habile et original avec un casting cinq étoiles. On a de l'action, du suspense... un cocktail parfait pour passer un bon moment. A noter aussi que le making of du film, présent dans les éditions DVD et BLU-RAY, est vraiment très intéressant.

Note : 7/10.

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Publié par Jérémy - dans Critiques de films
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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 14:51

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image767.jpgSituée il y a 70 millions d'années, au temps où les dinosaures régnaient en maitres sur terre, notre histoire suit les aventures de Patchi, le dernier né de sa famille. Sur le long chemin qui le mènera vers l'âge adulte, il devra survivre dans un monde sauvage et imprévisible, et faire face aux plus dangereux prédateurs. Quand son père est tué, le jeune Patchi, son grand frère Roch, et son amie Juniper sont séparés du reste de la horde pendant la grande migration. Désormais à la recherche des siens, le trio va devoir surmonter de nombreux obstacles, et vivre une aventure palpitante au cours de laquelle Patchi va révéler son immense courage...

Tout comme la série du même nom qui a inspiré ce métrage, "Sur la Terre des Dinosaures, le film" est un savant mélange d'images réelles et d'images de synthèse parfaitement incrustés qui racontent les mésaventures de ces monstres disparus. Réalisés par Neil Nightingale, producteur de documentaires ("La Famille Suricate"...), et Barry Cook, co-réalisateur de "Mulan" et "Mission : Noël, Les aventures de la famille Noël", le long métrage s'éloigne radicalement de l'esprit documentaire qui avait fait le charme de la série originelle pour finalement proposer un film d'aventures en 3D (une technologie d'ailleurs bien exploitée ici) dont les héros sont des dinosaures. Pour cela, des modifications ont été apportées : pas de sang, on ne voit pas directement les attaques, beaucoup d'humour, les dinosaures disposent d'une conscience et on peut entendre leurs pensées. Bref, il y a eu beaucoup de liberté par rapport à l'oeuvre originale. Alors, une seule question se pose, es-ce une bonne ou une mauvaise idée ?...

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image768.jpgOui et non... Il est clair que tous ces efforts d'adaptation ont pour seul objectif de rendre accessible ce film à un plus large public. Ainsi, tout en s'amusant à découvrir les noms scientifiques des dinosaures que l'on peut voir pendant le long métrage, les enfants se régaleront à suivre les péripéties mouvementées de Pachi, un jeune dino qui va devoir se battre pour survivre dans un monde de crocs et de chair. Mais, pour ceux qui auraient aimé retrouver le réalisme de la série originelle, ils seront légèrement déçus et peut être même agacés par l'humour bon enfant qui domine dans l'intrigue.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image770.jpgPour le casting, il faut savoir que l'histoire est divisée en deux parties : l'une se déroule dans le présent avec de vrais acteurs et l'autre, dans le passé, pendant l'ère des dinosaures. Pour la première, on retiendra la présence en guest star de Karl Urban ("Star Trek : Into Darkness"...) mais aussi de Charlie Rowe ("Neverland"...). Ensuite, pour la seconde, nous avons à disposition les voix originales de Justin Long, qui avait déjà prêté sa voix au personnage d'Alvin dans la saga "Alvin et les Chipmunks", John Leguizamo (Sid dans "L'Âge de Glace"...) ou encore Tiya Sircar ("Les Stagiaires"...).

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image769.jpgEn résumé, "Sur la Terre des Dinosaures, le film" est un divertissement familial honnête qui pourrait certes en décevoir certains mais qui comblera, sans hésitation, les attentes des enfants et pourquoi pas des plus grands.

Note : 7/10.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:53

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image756.jpgDans ses rêves, le singe Marco Macaco est un policier cool qui résout des crimes majeurs. En réalité, il officie en tant qu'agent sur la plage de l'île tropicale, où rien ne semble se passer. Ses espoirs de gagner le coeur de la belle Lulu se brisent lorsque le charmant Carlo arrive sur l'île pour construire un casino gigantesque sur la plage de Marco. Jaloux et soupçonneux de son rival, Marco commence une enquête discrète et révèle l'incroyable vérité. Carlo veut prendre le contrôle de l'île et se donner le titre de président. Quand Marco essaie d'arrêter Carlo, un problème se pose alors. Le Casino de Carlo est un robot géant...

Conçu en 2012 sous la direction de Jan Rahbek (qui signe ici son premier film), "Marco Macaco L'Ile aux Pirates" ou en version originale "Primates of the Caribbean", est un long métrage d'animation danois en images de synthèse qui ne révolutionnera peut être pas le genre mais qui s'avère être un bon divertissement familial qui ravira les petits comme les grands. En effet, le scénario, on ne peut plus classique, raconte l'histoire d'un singe policier qui rêverait de vivre des aventures trépidantes sur son île. Et bien, son rêve va vite devenir réalité... Autrement dit, rien de bien exceptionnel mais les rebondissements ne manquent pas et l'humour non plus.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/rvb_di24.jpgAu niveau de l'animation, naturellement, l'image n'est pas aussi fluide et détaillée que celles que l'on peut voir dans les grosses productions des studios américains tels que Pixar Animation ou encore Dreamworks Animation mais les animateurs s'en sortent plutôt bien en nous offrant une palette de couleurs variées et magnifiques, des personnages au design soigné et des paysages tropicaux luxuriants mais aussi très réalistes.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/rvb_di23.jpgEn résumé, la production danoise "Marco Macaco L'Ile aux Pirates" est un sympathique film d'animation pour toute la famille riche en péripéties et rempli d'une bonne dose de fantaisie.

Note : 7/10.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 23:09

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image761.jpgMère divorcée, Eva se passionne pour son métier de masseuse. Très attachée à sa fille, elle redoute le jour – désormais imminent – où celle-ci va quitter la maison pour aller à l’université. A l’occasion d’une soirée, elle rencontre Albert, un homme doux, drôle et attachant qui partage les mêmes appréhensions qu’elle. Tandis qu’ils s’éprennent l’un de l’autre, Eva devient l’amie et confidente de Marianne, une nouvelle cliente, ravissante poète qui semblerait parfaite si seulement elle n’avait pas un énorme défaut : dénigrer sans cesse son ex-mari. Soudain Eva en vient à douter de sa propre relation avec Albert qu’elle fréquente depuis peu...

Rare sont les comédies romantiques en ce moment, alors quand il y en a une qui sort on en profite et on saute sur l’occasion de se mettre du baume au cœur et aujourd’hui nous allons vous parler d’"All About Albert" ("Enough Said"), film posthume de James Gandolfini dans lequel il est attachant à souhait. Souvent habitué par voir des comédies ou drames romantiques mettant en scène des jeunes gens, dans leur vingtaine, et l’incarnation de la déesse/dieu de la beauté, "All About Albert" chamboule un peu tout ça en nous offrant des personnages dans la quarantaine et loin d’être des canons de beauté. Ça change et c’est rafraichissant ! L’histoire aussi est différente de l’accoutumé et très réaliste. Qui ne s’est pas déjà retrouvé dans la même situation que les personnages principaux ? Que l’on ait 20 ans ou 40 ans, on se retrouve tous dans le même panier lorsque ça concerne l’Amour. On oscille entre franche rigolade et moment plus dramatique mais on ne peut sortir de là qu’avec le sourire.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image762.jpgLa musique, composée par Marcelo Zarvos ("Remember me"), est douce et mélodieuse collant parfaitement à l’univers du film. Chaque personnage a son propre caractère qu’on découvre au fur et à mesure du film et l’on peut s’identifier à l’un ou l’autre sans grande difficulté. Le film nous ramène à nos propres histoires ou alors à celles d’amis ce qui change des comédies romantiques classiques qui dépeint une histoire à la limite du conte de fée et qui, par définition, n’arrive jamais dans la vraie vie. On (re)prend goût et espoir dans la vie et dans l’amour en sortant de la salle et ça fait beaucoup de bien !

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image763.jpg"All About Albert" est un film rafraichissant par son sujet mais également par la manière dont il est traité. Le monde se porterait beaucoup mieux si d’autres films dans ce genre sortaient !

Note : 8,5/10.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 20:18

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image684.jpg"Zombie Diaries, Journal d’un Zombie"

Synopsis : Au début du 21e siècle, un virus inconnu se répand sur toute la planète. En quelques semaines, il contamine la population, des plus petits villages aux grandes villes. Après la mort du porteur, le virus transforme ses victimes en morts-vivants. Ainsi commence le voyage dans le monde de Zombie Diaries. Cette expérience sera racontée à travers trois histoires parallèles. Tout d’abord, une équipe de reporters traverse le pays pour réaliser un documentaire sur le phénomène. Ils finissent par être confrontés au virus de plus près qu’ils n’auraient pu l’espérer. Puis, c’est l’histoire d’un couple fuyant Londres, qui prend un auto-stoppeur mystérieux à travers les villes désertes et ravagées par le virus, ignorant les dangers qui les attendent. Enfin, un groupe de survivants se sauve des villes pour chercher un refuge. Croyant être protégés dans une ancienne ferme de campagne, ils se retrouvent assiégés par les créatures qui les attaquent au milieu de la nuit.

Sélection Officielle du London Fright Fest et du Festival de Malaga en 2007, "Zombie Diaries, Journal d’un Zombie" réalisé par Michael Bartlett et Kevin Gates est tourné essentiellement en found footage qui nous rappelle certains films sur le thème des zombies comme "Rec", "Rec 2"... Qui donne l’impression d’une véritable authenticité et nous amène à partager avec les acteurs l’aventure zombifique.

Malgré un budget très serré, les réalisateurs nous donnent un travail intéressant avec un scénario bien ficelé où l’on vit pas à pas la vie des journalistes et des hommes de l’armée essayant de survivre dans ce monde parsemé de zombies. Comme dans beaucoup de films, nous retrouvons ici des zombies très peu intelligents qui marchent à pas saccadés loin des zombies de "The World War Z" mais, malgré tout, les maquillages et les effets sont réusis pour ce genre de métrage.

http://img15.hostingpics.net/pics/367579vlcsnap2014022209h01m08s36.pngCe genre de film n’est pas forcément dans le but de nous faire peur mais sa connotation première à mon avis peut être le caractère bestial de la nature humaine car au final ce n’est pas tant des zombies qu’il faut se méfier mais des humains. Niveau  casting, on peut être surpris des jeux d’acteurs de certains qui restent convaincants où vous pourrez retrouver notamment Russel James (" Wreckrage"...), Craig Stovin ("Zombie Diaries 1 et 2"...), Jonnie Hurn ("Do elephants pray"...) et tant d’autres...

http://img15.hostingpics.net/pics/699730vlcsnap2014022209h01m56s6.pngLe film a été tourné à Letchworth et Londres où on peut remarquer les paysages en dehors de la ville notamment dans la campagne qui avec le temps météorologique nous glace encore plus le sang.

La fin est d’autant plus inattendue qu’on reste sur notre faim et on attend de savoir la suite et comment cela va se dérouler... la suite au prochain épisode...

"Zombie Diaries 2 : World of the Dead"

Synopsis : Trois mois se sont écoulés depuis l'éruption virale qui a anéanti 99,9% de la population mondiale, transformant ses victimes en zombies mangeurs de chair fraiche. Au Royaume-Uni, un groupe de survivants composé de soldats et de civils a trouvé refuge dans une base militaire en rase campagne. La vie dans ce nouveau monde est rude et brutale mais l'espoir renaît lorsque le groupe arrive à intercepter un message reçu depuis une base militaire sur la côte selon lequel un havre de paix existerait quelque part en Europe... Lur voyage s'avère périlleux à travers des paysages ravagés par la mort, où les morts-vivants sont en nombre et imposent leur propre sens de l'ordre. Ce qui quit est un voyage dans l'enfer et une bataille désespérée pour la survie même de la race humaine.

Le film se déroule trois mois après la contamination mais, comme le précédent film, le danger imminent n'est pas les zombies mais un groupe de rebelles où on retrouve Goke et Manny qui étaient les rescapés du premier volet. Il est toujours tourné en found footage.

http://img15.hostingpics.net/pics/568562vlcsnap2014022209h04m34s48.pngLe ton du film est quand même assez malsain avec des rebelles qui sont pervers cela peut déranger certaines personnes. Le monde est plongé dans le chaos et c’est ce chaos qui profite à tous ces rebelles. Mais après l’élimination de ces derniers, c’est un film de zombies comme les autres avec plein de morts vivants à tuer et étant donné le déroulement de certains évènements, cela fait penser qu’un troisième opus pourrait être prévu.

Ce qui est dommage c’est que le film peut paraitre prévisible mais malgré tout cela, on voit qu’il y a un budget plus important. Cela se ressent surtout au niveau des effets spéciaux. Pour le casting, on peut notamment retrouver Philip Brodie (Les séries "Young Dracula", "Merlin"...) et Josh Myers ("The Veteran", "Screwed"...).

http://img15.hostingpics.net/pics/724438vlcsnap2014022209h06m29s185.pngBref, malgré des moyens limités et où l'on déplore notamment que l’histoire tourne plus autour des rebelles que des zombies, les métrages "Zombie Diaries 1 et 2" raviront les fans du genre. Les deux réalisateurs ont signé le premier volet de "The Paranormal Diaries : Clophill" une nouvelle saga dont le second est annoncé pour 2014.

Note : 6,5/10. 

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 19:22

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image699.jpgUn groupe de quatre explorateurs urbains fait appel à un guide local, Kris. Il les conduit dans les souterrains et autres tunnels de la ville. Lorsque ce dernier fait une mauvaise chute, deux des filles du groupe partent chercher de l'aide... Denis, un jeune américain, reste derrière. Armin, un ancien garde frontière d'Allemagne de l'Est, surgit soudain de nulle part. Désespéré, Denis autorise Armin à les conduire vers un endroit plus sûr. Mais c'est à ce moment-là que Denis se rend compte qu'il vient de commettre la plus grosse erreur de sa vie...

Pour son nouveau long métrage, le réalisateur allemand Andy Fetscher ("Bukarest Fleisch"...) a choisi le genre horrifique en signant la réalisation de "Urban Explorer, Le Sous-sol de l'Horreur". Ecrit par Martin Thau ("Capitaine Nakara"...), le scénario pourrait facilement se diviser en deux parties bien distinctes et très inégales. En effet, en première partie, l'intrigue se concentre surtout sur l'exploration des souterrains par le petit groupe de jeunes. L'atmosphère constamment tendue et les lieux, on ne peut plus, sinistres rendent le spectateur aux aguets se demandant sans arrêt ce qu'il va bien pouvoir se passer ou ce que les explorateurs vont rencontrer sur leurs chemins. Bref, captivant et prometteur... Malheureusement, la seconde partie est bien moins réussie car même si les rebondissements pointent le bout de leurs nez, l'histoire accumule sans cesse les clichés (comme les réactions stupides et insensées des personnages face à certaines situations) rendant au final l'ensemble fade et beaucoup trop prévisible malgré peut être quelques petites trouvailles par-ci par-là. Autrement dit, le scénariste utilise, comme il se doit, les codes du genre (les fans seront donc comblés) mais cela aurait mérité tout de même une petite touche d'originalité et beaucoup plus de péripéties qui surprennent le spectateur. Dommage...

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image700.jpgAu niveau du casting, certains d'entre vous auront sûrement reconnus la ravissante Nathalie Kelley ("Fast & Furious : Tokyo Drift"...) mais aussi Nick Eversman ("Mords-moi sans hésitation"...), Max Riemelt ("Nous sommes la nuit"...) et Brenda Koo ("The Bling Ring"...).

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image701.jpgEn résumé, "Urban Explorer, Le Sous-sol de l'Horreur" est un film d'horreur sans grande prétention qui ne renouvellera certainement pas le genre mais qui promet quelques sueurs froides aux amateurs de frissons.

Note : 6/10.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 10:39

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image746.jpgLa nuit où naissent les jumeaux John et Boomer, un gangster en cavale s’introduit dans la clinique et prend Boomer en otage. L’enfant ne sera jamais retrouvé et ses parents vont reporter toute leur affection sur John. 25 ans plus tard, ce dernier, devenu un chef d’orchestre réputé, croise la route de Boomer, éternel fauteur de troubles empêtré dans une affaire criminelle. Ensemble, ils vont devoir affronter le gang le plus dangereux de Hong Kong...

Le film "Twin Dragons' signe la première collaboration entre l'acteur Jackie Chan ("Le royaume interdit"...) et le réalisateur Tsui Hark ("Detective Dee: Le mystère de la flamme fantôme"...). Réalisé en 1992, l'histoire raconte les déboires de deux frères jumeaux, séparés à la naissance, qui vont finalement se retrouver des dizaines d'années plus tard. Mais leurs retrouvailles ne vont pas se dérouler dans le calme car l'un des deux jumeaux est menacé par des malfaiteurs bien décidés à avoir ce qu'ils réclament. Certes, le scénario est assez simpliste mais il réserve quand même un bon nombre de scènes d'action et de cascades spectaculaires saupoudrées d'une bonne dose d'humour et de situations burlesques liées à l'existence cachée des jumeaux. Les fous rires sont donc garantis...

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image747.jpgD'ailleurs, étant donné que les jumeaux sont interprétés par une seule et même personne (par Jackie Chan pour être plus précis), le long métrage offre de nombreuses séquences de dédoublement rendues possible par la magie des effets visuels. Le résultat est vraiment bluffant pour l'année. Mention spéciale à la prestation de Mr Jackie Chan aussi remarquable pour avoir jouer, avec conviction, deux personnages aux caractères bien différents que fort habile pour avoir exécuter, avec une incroyable agilité, ses combats rondement bien chorégraphiés.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image748.jpgEn résumé, "Twin Dragons" est un très bon divertissement qui allie adroitement la comédie et l'action avec, cerise sur le gâteau, un Jackie Chan épatant et drôle.

Note : 7/10.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 13:51

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image702.jpgPour sa première expédition à bord d'une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l'astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu'il s'agit apparemment d'une banale sortie dans l'espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l'univers. Le silence assourdissant autour d'eux leur indique qu'ils ont perdu tout contact avec la Terre - et la moindre chance d'être sauvés. Peu à peu, ils cèdent à la panique, d'autant plus qu'à chaque respiration, ils consomment un peu plus les quelques réserves d'oxygène qu'il leur reste. Mais c'est peut-être en s'enfonçant plus loin encore dans l'immensité terrifiante de l'espace qu'ils trouveront le moyen de rentrer sur Terre...

Plébiscité à la fois par les spectateurs et les critiques, le nouveau long métrage évènement d'Alfonso Cuarón, à qui l'on doit en outre "Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban", a fait largement parlé de lui avec un bouche à oreille très élogieux qui lui valut un vif succès au cinéma accumulant ainsi des recettes avoisissant les 700 millions de dollars pour un budget estimé à environ 100 millions. Alors première question qui nous brûle les lèvres : pourquoi un tel engouement ? Et bien, la réponse est simple : que ce soit au niveau technique ou au niveau du scénario, "Gravity" est incontestablement un film à part entière, hors du commun et incroyable qui n'a qu'un seul but : nous plonger dans l'immensité de l'espace d'une façon totalement inédite au cinéma. 

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image703.jpgDemandant pas moins de 4 ans et demi de travail, le film dispose de moyens colossaux et des toutes dernières technologies afin de mettre en boîte les scènes en apesanteur avec un maximum de réalisme. Prenons par exemple la Light Box, créée à l'occasion par l'équipe de "Gravity", qui permet d'obtenir un éclairage innovant que la méthode classique ne pourrait pas reproduire comme dans les séquences où Ryan tournoie dans l'espace. Les effets visuels sont eux aussi d'une qualité indéniable et la 3D est parfaitement mise en valeur. Le scénario, écrit par père et fils Cuarón, fait la part belle aux métaphores et aux allégories. L'histoire est simple de prime abord mais regorge d'inventivité et d'authenticité que le spectateur n'a au final plus qu'un idée en tête : suivre les aventures de ses astronautes au coeur du vide interstellaire.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image704.jpgLa force du métrage réside aussi sur la prestation remarquable de ses acteurs principaux : George Clooney ("Les chèvres du Pentagone"...) et surtout Sandra Bullock ("Speed"...) qui ne s'était pas retrouvé devant la caméra depuis "Extrêmement fort et incroyablement près" en 2011. D'ailleurs, elle rattrapera son retard en jouant aussi la même année que "Gravity" dans "Les flingueuses". L'actrice nous livre ici une excellente et bouleversante interprétation riche en émotions pour un rôle qui lui va comme un gant.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image705.jpgEn résumé, "Gravity" est un véritable chef d'oeuvre du septième art qui nous prouve que le cinéma peut encore nous étonner en nous offrant des moments forts et inoubliables.

Note : 9/10.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 13:55

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image674.jpgVenu de Berlin, David, journaliste, s’installe dans une petite ville. Le jeune homme se lie d’amitié avec son voisin, le plus costaud Robert, bien que les deux hommes n’aient que leur solitude en commun. Cette bonne entente, faite d’excellents dîners et de parties de pêche à la ligne, est soudain compromise par un accident affreux. Il est causé par David, mais couvert par les mensonges du dévoué Robert auprès de la Police. Celui-ci espère, d’abord tacitement, puis de plus en plus ouvertement, que ce pacte va le lier à jamais à son voisin. De son côté, David, qui ne parvient pas à se départir d’un sentiment de culpabilité, commence à fréquenter d’autres personnes à qui il pourrait tout révéler. Blessé et inquiet, Robert devient de plus en plus autoritaire...

Production allemande réalisée par Stephan Rick, "Secret Meurtrier" s'apparente à un thriller peu ambitieux et manquant cruellement d'originalité mais qui finit par nous divertir en partie grâce à un suspense qui va crescendo et à l'interprétation très convaincante de Maxim Mehmet ("Baron rouge"...), Charly Hübner ("Le transporteur - la série"...) et la ravissante Petra Schmidt-Schaller ("Sans identité"...). En effet, dans un premier temps, l'histoire peine véritablement à démarrer, l'intrigue a du mal à prendre son rythme, les rebondissements s'enchaînent sans trop nous surprendre et la lassitude finit par nous guetter. Heureusement, la deuxième partie du métrage s'améliore, on s'attache de plus en plus aux personnages, le suspense monte d'un cran, l'atmosphère devient de plus en plus oppressante pour terminer vers un dénouement final plutôt réussi. A cela, on notera aussi une réalisation soignée et un étalonnage de l'image très bien travaillé qui fait appel entre autres à une palette de couleurs ternes en adéquation avec l'ambiance glaciale du film.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image675.jpgEn résumé, "Secret Meurtrier" est un thriller certes on ne peut plus prévisible mais qui arrive néanmoins à attiser notre curiosité jusqu'à la fin.

Note : 6,5/10.

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 11:54

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image596.jpgSix jeunes se retrouvent inexplicablement attirés dans une cabane forestière entourée d'un champ de force invisible. Non loin de là, ils découvrent un ancien cimetière indien où se trouve un mystérieux totem. Ils apprennent alors qu'ils sont séquestrés et manipulés par des forces maléfiques réclamant des sacrifices afin de se libérer du totem...

Réalisé en 1999 par David Decoteau ("The Frightening"...) sous le pseudonyme de Martin Tate et écrit par Charles Band ("Evil Bong"...), le spécialiste des films d'épouvante et d'horreur à petits budgets, "Totem" raconte les mésaventures mouvementées d'un petit groupe de jeunes adolescents en proie à une entité démoniaque au beau mileu de la forêt dans une maison isolée. Autrement dit, au niveau du scénario, il n'y a absolument rien d'exceptionnel, la trame ne réserve pas beaucoup d'originalité et les dialogues sont tellement simplistes qu'ils prêtent souvent à sourire. Pour ce qui est de la réalisation, elle reste globalement convenable et les effets spéciaux sont satisfaisants quand on sait le faible budget alloué au film... Au niveau du casting, on retiendra la présence de Jason Faunt connu pour avoir interprété un membre des Power Rangers ("Power Rangers Time Force : The End of Time"...) mais aussi Marissa Tait ("The Last Resort"...) ou encore Alicia Lagano ("Dexter"...). 

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image823.jpgEn résumé, "Totem" est un film d'épouvante on ne peut plus classique qui se laisse regarder à condition de ne pas en demander trop...

Note : 5,5/10.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 14:16

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image689.jpgAprès tout ce qu'elle a affronté, la famille Lambert s'efforce de reprendre une vie normale, mais le monde des esprits semble en avoir décidé autrement. Josh et Renai vont tenter de découvrir le secret qui les relie au terrifiant monde des esprits...

Après avoir signé la réalisation de "Dead Silence" en 2007, "Insidious" en 2010, "Conjuring : Les dossiers Warren" en 2013 et "Insidious : Chapitre 2" la même année, on peut clairement affirmer que le réalisateur James Wan a trouvé son genre de prédilection : l'épouvante !... Et le meilleur dans tout ça c'est qu'il le fait bien. Cela se confirme avec le long métrage qui nous intéresse ici, le chapitre 2 de "Insidious", qui nous replonge dans les méandres du monde des esprits plus communément appellé le Lointain. Au programme : possession, esprits maléfiques, malédiction et une bonne dose de frissons.

Le second chapitre démarre pratiquement là où s'était arrêté le premier volet avec en guise d'introduction une scène d'ouverture terrifiante et très prometteuse qui annonce déjà la couleur... Nous retrouvons ensuite notre petite famille qui se croyait hors de danger mais qui va rapidement se rendre compte que les choses ne sont pas terminées (et loin de là). Disposant d'une réalisation soignée, d'une bande originale judicieusement choisie et d'un scénario habile qui accumule les scènes bien flippantes en jouant habilement avec notre peur de l'obscurité, le film de Mr Wan réussit haut la main le challenge de nous faire sursauter de terreur à chaque instant. Et on en redemande...

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image737.jpgLe casting réunit une fois de plus le couple Patrick Wilson ("Prometheus"...) et Rose Byrne ("Les stagiaires"...) mais aussi Ty Simpkins ("Iron Man 3"...), Lin Shaye ("Des serpents dans l'avion"...), Barbara Hershey ("Black Swan"...) ou encore Leigh Whannell ("Death Sentence"...) qui s'avère être aussi le scénariste du métrage.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image828.jpgEn résumé, avec "Insidious : Chapitre 2", le moins que l'on puisse dire c'est que vous êtes assuré de passer un grand moment de frayeur. Le troisième (et dernier ?) chapitre de la saga est prévu dans les salles courant 2015. A suivre !...

Note : 7,5/10.

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 14:35

http://imageshack.com/a/img40/2919/4r9r.jpgConvié par l’une de leur ancienne camarade, un groupe d’étudiants se réunit dans un manoir vieux de plusieurs siècles. Les jeunes gens comprennent rapidement qu’il ne s’agit pas d’une simple fête de retrouvailles : si leur hôte, dont les ancêtres semblent avoir entretenu des relations avec le malin, les a invités, c’est afin d’accomplir sa terrible vengeance...

C’est en 1998 que sort ce film d’horreur réalisé par David De Coteau pour le compte des productions Fool Moon Features. Witchouse est un long métrage oscillant entre le film de maison hantée et le film de sorcières. Le gros défaut de cette petite production est certainement le niveau des dialogues. On a parfois l’impression de regarder un épisode de Sooby Doo et, du coup, on peine un peu à entrer dans l’histoire. Tout cela est, heureusement, rattrapé par une bonne dose de second degré. Le jeu des acteurs est quant à lui assez inégal : le couple de délinquants hard rockeurs est, par exemple, assez irritant. Et si l’histoire ne vous passionne pas vous pourrez toujours vous amuser à relever les références à la culture "horrifique" (cinéma, littérature, musique) glissées dans le film.

http://imageshack.com/a/img534/5910/a3mr.jpgAu niveau de la réalisation, c’est correct, même si on est plus proche du téléfilm que du cinéma (sentiment renforcé par le format 4/3). Les quelques scènes se passant au XVIIe siècle sont plutôt réussies, mais elles ne sont pas assez exploitées. On peut également noter des maquillages qui tiennent la route. Les effets spéciaux ont eux pris un petit coup de vieux.

En résumé, on peut dire que "Witchouse" n’a malheureusement pas beaucoup d’atouts pour se démarquer de la masse. Reste un petit film d’horreur sans grande prétention et somme toute assez moyen, mais qui peut vous divertir le temps d’une soirée.

Note : 5,5/10.

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 16:28

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image581.jpgDans une école trois camarades, en permanence rejetés par les autres et constamment confrontés aux pires ennuis, vont se voir donner une chance de transformer leur vie. Ils vont pouvoir être adulés et adorés comme jamais ils n'auraient osé en rêver. Mais à quel prix? La mort, la destruction et la débauche vont faire partie de leur quotidien, mais le pire les guette, vont-ils être contraints de céder leurs âmes ? L'un des trois amis, cependant plus lucide que les autres, parviendra t'il à les sauver avant qu'il ne soit trop tard...

Intitulé "Brotherhood : La Confrérie" lors de sa sortie en DVD, son véritable titre est "The Brotherhood 2 : Young Warlocks" réalisé en 2001 par David Decoteau, responsable de la réalisation du premier volet. Pour cette suite, Mister Decoteau reprend les ingrédients qui ont fait le succès du premier opus soit une brochette de jeunes et beaux acteurs que l'on voit très souvent torses nus, des séquences sensuelles à la limite de l'érotisme et une petite dose de suspense. Comme à son habitude, le cinéaste nous offre malheureusement aussi des séquences un peu trop longues et parfois maladroitement filmés mais, nous n'en tiendrons pas rigueur...

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image582.jpgAu niveau du casting, on retiendra la présence de Sean Faris qui était encore inconnu du grand public. C'est en 2008 qu'il connaîtra le succès avec "Never Back Down". Mais aussi Stacey Scowley ("Crazy Night"...), C.J. Thomason ("Transformers"...) et Ari Welkom ("Raven"...).

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image648.jpgEn résumé, "Brotherhood : La Confrérie" ou "The Brotherhood 2 : Young Warlocks" est un film fantastique sans grande prétention et peu original mais qui tient ses promesses de nous divertir si l'on n'est pas trop exigeant.

Note : 5,5/10.

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 12:08

http://i58.servimg.com/u/f58/14/27/60/71/fichej10.jpgLe professeur Wayne Gretzky est un vampire… impuissant. Il n’a pas été capable de montrer les crocs depuis qu’il a tué l’amour de sa vie trois cent ans plus tôt. Avec l’aide de son collègue, le docteur Levine, et une jeune étudiante de première année, Chris qui est le sosie de son amour perdu, sa vraie nature de vampire ressurgit. Malheureusement, cette ressemblance n’est pas une coïncidence et les choses vont sérieusement se compliquer quand Chris se transforme en vampire assoiffé de sang.

Doté d'un scénario assez rocambolesque et prévisible, "Vampire University" est une comédie horrifique simple mais efficace qui séduira les amateurs du genre. Même si le thème des vampires a été mainte fois portée à l'écran, le film du duo Matt Jespersen et Maclain Nelson arrive à nous tenir en haleine jusqu'au 20 dernières minutes qui est un florilège de situations cocasses et de répliques savoureuses. Le film mélange les deux genres avec beaucoup d'efficacité même si la comédie est largement prédominante et comporte des scènes redondantes et d'un humour noir et infantile. Côté mise en scène les deux réalisateurs, dont l'un Maclain Nelson est également acteur principal, distille une atmosphère bonne enfant et joviale qui séduira les fans du genre. On regrette néanmoins le manque de rebondissements qui auraient dynamisés l'intrigue du film. Il faut vraiment attendre la fin du métrage pour voir démarrer les scènes d'actions. Côté casting, aucune figure du cinéma américain n'est présente ici, mais nous noterons la présence de Gary Cole ("Intuitions"...), Adam Johnson ("Frozen"...), Alexis Knapp ("Project X", "Percy Jackson"...) et la joueuse de tennis Russe Maria Kirilenko. Bref même si le film ne brille pas par son originalité, ni par la complexité de son scénario, "Vampire University" reste un bon divertissement qui en séduira plus d'un.

Note : 6/10.

http://i58.servimg.com/u/f58/14/27/60/71/rvb_di10.jpg

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 14:43

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image558.jpgDe jeunes étudiants se retrouvent secrètement dans leur école, pour y pratiquer des jeux fantasmatiques. Mais ce qu'ils ignorent, c'est qu'en réalité, une mystérieuse force projette de prendre possession de leurs âmes et de les transformer en véritalbe démons. Des pouvoirs maléfiques les menacent, parviendront t-il à inverser les règles du jeu qui les attend ?

En 2001, le cinéaste américain spécialiste de la série B, David Decoteau, signe la réalisation de "Brotherhood : le Pacte" qui rencontra un vif succès lors de sa sortie en vidéo ce qui engendra la création d'une multitude de suites plus ou moins aussi réussies que l'original. A ce jour, on en compte 5, le dernier volet en date est "The Brotherhood V : Alumni" conçu en 2009 et mettant en vedette Arthur Napiontek ("True Blood"...) et Nathan Parsons ("Hôpital central"...). Édité en DVD sous le nom de "Brotherhood 2 : La Confrérie", il s'agit en fait du troisième volet de la saga intitulé "Brotherhood 3 : Ensorcelés" avec au casting Kristopher Turner ("Saving Hope"...) et Paul Andrich ("Supernatural"...). Comme à son habitude, le réalisateur nous entraîne dans une histoire abracadabrante et peu originale qui accumule les clichés du genre mais qui trouvera largement son public à condition naturellement de ne pas être trop exigeant ou d'être un véritable fan de David Decoteau.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image922.jpgEn résumé, "Brotherhood 2 : La Confrérie" (ou plus exactement "Brotherhood 3 : Ensorcelés") est un film d'épouvante un peu trop prévisible et manquant cruellement de moyens mais le scénario réserve néanmoins quelques rebondissements et une bonne dose de suspense.

Note : 5,5/10.

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 11:22

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image495.jpgChristopher, jeune étudiant à la fac, entre dans une pension religieuse tenue par une jeune femme énigmatique. Mais le véritable but de celle-ci est de faire revenir à la vie une armée de morts-vivants. Un par un, tous les étudiants vont être transformés en véritable poupées de cérémonie vaudou. Christopher devra enquêter et découvrir enfin la terrifiante vérité...

David Decoteau, réalisateur assidu de petites productions américaines à faible (très faible) budget, renoue une fois de plus avec son genre de prédilection soit l'épouvante avec une pointe d'érotisme et de fantastique en nous offrant en 2000 le film "Voodoo Academy". Comme à son habitude, le cinéaste plonge ses fans dans une intrigue peu originale et pas forcément captivante mais suffisamment décalée pour satisfaire un certain nombre d'entre vous avec, en guise de bonus, un méli-mélo de scènes sensuelles en faisant appel à de jeunes éphèbes au physique d'Apollon. D'ailleurs, au niveau du casting, vous retrouverez quelques acteurs plus ou moins connus dont Debra Mayer habituées aux productions de série B ("Decadent Evil"...), Riley Smith ("90210 Beverly Hills - Nouvelle génération"...), Huntley Ritter ("Wishcraft"...) et Drew Fuller ("Charmed"...). Pour le reste, on notera une photographie un peu trop lumineuse, une réalisation parfois maladroite et une bande originale un peu trop criarde... Bref, du Decoteau à l'état pur !...

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image496.jpgEn résumé, "Voodoo Academy" est loin d'être un chef d'oeuvre dans son domaine mais les fans inconditionnels du réalisateur ne seront pas déçus.

Note : 5,5/10.

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 11:57

http://i35.servimg.com/u/f35/16/38/28/65/image171.jpgLors d'une tentative pour prouver sa théorie que l'oeil humain n'est qu'un passage qui s'ouvrirait sur une autre dimension, un brillant ophtalmologiste pratique sa dernière expérience sur un sans abris, involontairement complice. Comme toutes les tentatives précédentes, une fois encore, celle-ci semble n'être qu'un lamentable gaspillage humain de plus ... Mais quelquechose commence à remuer dans l'un des orbites immobile de la victime. L'oeil du mort s'élève alors dans les airs puis se met à grossir jusqu'à atteindre une taille énorme. Une nouvelle forme de vie est née. Un être apparament invincible, constitué de pure énergie lumineuse avide de connaissance et poussé par un appétit certain pour les jeunes femmes...

"The Killer Eye" est un petit film de série B qui se déguste avec les yeux (jeu de mot facile). L’intrigue bien qu’étant simpliste arrive à nous captiver et nous entraine dans cet univers décalé avec des personnages qui, pour la plupart, ne sont pas très net mentalement parlants. Rappelons que le sujet principal du film est un oeil géant venu de la 8ème dimension traversant l’univers grâce à un savant fou qui a ouvert un portail sur notre monde. L’oeil lui ne tue pas, ou presque pas, son but, mettre sa petite graine dans le ventre des jolies filles sexy. Donc pas mal de scènes de nu pour le plus grand plaisir de ces messieurs. Mais comment fait un oeil pour se reproduire ? La réponse en regardant ce film qui plaira, j’en suis sûr, aux amoureux de S.F décalée.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/tkimag10.jpgEn résumé, "The Killer Eye" a le mérite de nous tenir en haleine jusqu'au bout grâce, en outre, à son casting féminin très convaincant.

Note : 5,5/10.

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 15:03

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image399.jpgNew York, de nos jours. Au cours d'une soirée, Clary, 15 ans, est témoin d'un meurtre. Elle est terrifiée lorsque le corps de la victime mystérieusement devant ses yeux... Elle découvre alors l'existence d'une guerre invisible entre des forces démoniaques et la société secrète des Chasseurs d'Ombres. Le mystérieux Jace est l'un d'entre eux. À ses côtés, Clary va jouer dans cette aventure un rôle qu'elle n'aurait jamais imaginé...

Le long métrage "The Mortal Instruments : La Cité des Ténèbres" est la première adaptation cinématographique du premier tome de la saga littéraire fantastique à succès "The Mortal Instruments" de Cassandra Clare qui en compte à ce jour six volets. Bien que l'histoire renoue avec le thème maintes fois usé du combat contre le bien et le mal ou plus exactement, comme il est précisé dans le film, entre les Chasseurs d'Ombres et les Créatures obscures, l'intrigue arrive tout de même à nous captiver du début à la fin grâce en partie au plaisir de découvrir un nouveau monde mystérieux riche en créatures monstrueuses et terrifiantes sublimées par la magie des effets visuels de très bonne qualité mais aussi grâce à l'interprétation de ses acteurs tous véritablement excellents. De plus, même si la trame romantique est trop prévisible, elle ne manquera pas de nous surprendre vers la fin...

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image465.jpgLe casting a été parfaitement choisi (d'ailleurs l'auteur du roman a pu donner son avis sur le choix des acteurs) et regroupe ainsi un bon nombre de célébrités comme Lily Collins ("Blanche Neige"...), Jamie Campbell Bower ("Twilight : Chapitre 5 - Révélation, 2e partie"...), Kevin Zegers ("Gossip Girl"...), Jonathan Rhys Meyers ("Les Tudors"...) mais aussi Robert Sheehan ("Le dernier des Templiers"...) et Lena Headey ("American Nightmare"...).

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image548.jpgEn résumé, "The Mortal Instruments : La Cité des Ténèbres" est un divertissement sympathique dans son genre qui se laisse regarder sans problème à condition de ne pas être trop exigeant. A noter : malgré des résultats très décevants au box office mondial (avec seulement près de 90 millions de dollars de recette sur un budget de 60 millions de dollars, sans compter l'opération marketing estimée à 60 autres millions), un second volet, intitulé "L’Epée Mortelle", est en cours de production courant 2014. A suivre donc...

Note : 7/10.

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 14:20

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image483.jpgC'est l'histoire de cinq étudiants qui squattent dans un hopital désaffecté depuis cinquante ans. Clark découvre qu'une sixième personne qui squatte elle aussi l'ancien hopital. Très vite les habitants se rendent comptent que des évènements étranges s'oppèrent dans ce batîment, une présence maléfique plane dans celui ci...

"Shriek" est un film réalisé par David Decoteau, qui est habitué à ce genre avec plus d'une cinquantaine de films à son actif. La réalisation est soignée et le rythme du film rappelle un peu la série "Charmed". Pour en revenir au film, le réalisateur plonge son spectateur parfaitement dans l'ambiance avec un bon jeu de lumière et d'obscurité. Le suspense est lui aussi bien mené grâce au mystère qui entoure les personnages. Donc pour finir "Shriek" a le mérite de nous tenir en haleine tout du long grâce à son bon scénario qui détient les bons ingrédients du genre ainsi qu'un casting charmant qui devrait satisfaire le spectateur.

Note : 5,5/10. 

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image484.jpg

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Publié par Jérémy - dans Critiques de films
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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 16:46

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image554.jpgAfin d'éponger sa dette et de rester en vie, David, un dealer à la petite semaine n'a d'autre choix que de jouer dans la cour des grands en se rendant au Mexique pour ramener une importante cargaison de drogue à son fournisseur. Réussissant à convaincre ses voisins - Rose, une strip-teaseuse cynique, Kenny, qui aimerait bien tester la marchandise et Casey, une ado débrouillarde couverte de tatouages et de piercings - de lui venir en aide, il met au point un plan censé être infaillible : avec ses complices qu'il fait passer pour sa femme et ses deux grands enfants, il met le cap sur le Mexique au volant d'un camping-car flambant neuf le jour de la fête nationale. Ce week-end risque bien d'être explosif...

Sous l'apparence d'un road movie qui semble peu original au premier abord quand on découvre les premières minutes du film, le long métrage "Les Miller, une Famille en Herbe" s'avère être au final une agréable surprise qui accumule à une vitesse folle les situations comiques certes pas toujours de bon goût mais qui met toujours dans le mille pour nous faire rire à plein poumons. La réalisation, plutôt bien soignée, a été confiée à Rawson Marshall Thurber, réalisateur connu pour avoir signé en outre des films comme "Dodgeball - Même pas mal !" en 2004 et "The Mysteries of Pittsburgh" en 2008. En ce qui concerne le scénario, même si la trame ne rivalise pas d'inventivité, les dialogues sont croustillants, parfois même cultes, et regorgent de nombreuses références cinématographiques qui raviront certainement les cinéphiles.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image557.jpgCôté casting, on retiendra la présence en guest star de Jennifer Aniston ("Friends"...) qui est vraiment surprenante dans son rôle de mère famille improvisée mais aussi Jason Sudeikis ("Comment tuer son boss ?"...), Emma Roberts ("Scream 4"...), Will Poulter qui a bien grandi (et le mot est faible...) depuis son personnage de Eustace Scrubb joué dans "Le monde de Narnia - Chapitre 3 - L'odyssée du passeur d'aurore" ou encore Ed Helms ("Very Bad Trip 3"...) et Tomer Sisley ("Largo Winch II"...). Bref, une bien belle brochette d'acteurs qui crèvent littéralement l'écran.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image555.jpgEn résumé, "Les Miller, une Famille en Herbe" est une très belle ode à la famille à la fois drôle, décalée et émouvante qui comblera assurément les attentes d'un grand nombre d'entre vous. A noter, ne manquez pas le bêtisier présent juste après le clap de fin qui promet des fous rires garantis !...

Note : 7/10.

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 15:03

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image468.jpgRiddick a été laissé pour mort sur une planète brûlée qui semble exempte de toute vie. Pourtant, il se retrouve rapidement obligé de lutter pour sa survie contre des prédateurs aliens plus mortels que tous les humains qu’il a affrontés au cours de sa vie. Il trouve un refuge précaire dans une ancienne gare de transit interstellaire désaffectée. La seule façon pour lui de s’en tirer est d’activer une balise d’urgence et d’alerter les mercenaires et autres chasseurs de primes, qui se ruent vers la planète à la recherche de leur proie...

"Riddick" est le troisième volet de la saga lancée par le réalisateur David Twohy autour de son personnage fétiche Richard B. Riddick qui a connu, au box office, des hauts et des bas. Effectivement, en 2000, le premier épisode "Pitch Black" a connu un grand succès avec un budget de 23 millions de dollars et des recettes avoisinant les 53 millions. La suite, intitulée "Les Chroniques de Riddick", n'a pas aussi bien marché car le budget du long métrage a considérablement augmenté (105 millions) alors que les recettes n'ont pas dépassé les 115 millions de dollars. Pour son troisième opus, David Twohy a donc choisi de renouer avec ce qui avait fait le succès de "Pitch Black" soit en nous proposant un scénario sous la forme d'un survival bien gore qui laisse de côté les scènes spectaculaires aux effets visuels grandiloquents pour laisser place à des séquences intenses au suspense bien rythmé qui joue habilement avec les effets de lumière et l'obscurité pour nous offrir au final un film de monstres bien flippant et sanglant au budget plus restreint (38 millions).

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image469.jpgAu casting, nous retrouvons naturellement Vin Diesel ("Fast & Furious 6"...) toujours aussi excellent qui reprend son rôle de "Riddick" mais aussi Jordi Mollà ("Colombiana"...), Matt Nable ("The Turning"...), Katee Sackhoff ("Ghosts of Georgia"...), Dave Bautista ("L'homme aux poings de fer"...), Nolan Gerard Funk ("Awkward."...) et Karl Urban ("Star Trek : Into Darkness"...).

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image470.jpgBref, pour résumer, "Riddick" est un très bon survival movie qui reprend les ingrédients qui ont fait la gloire de "Pitch Black" avec au programme des scènes d'action soutenues, une bonne dose de suspense et d'horreur, une réalisation soignée et la présence d'un grand nombre de créatures aussi hideuses que terrifiantes.

Note : 7,5/10.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 10:09

http://i58.servimg.com/u/f58/14/27/60/71/affich11.jpgEn Afrique du Sud, un américain loue une voiture... qui renferme un flingue dans la boîte à gants et une femme ligotée dans le coffre. Il va se retrouver mêlé à une sale affaire impliquant des flics corrompus...

Le producteur de "Buried", Peter Safran s'attèle à nouveau dans le huit clos claustrophobique sur fonds de complots et de courses poursuites spectaculaires dans les rues de Johannesburg en Afrique du Sud. Mais cette fois ci, la majorité du film se passe à l'intérieur d'une voiture. Même si l'idée est originale et prometteuse, le réalisateur peine à nous captiver de bout à bout alternant avec maladresse les scènes de courses poursuites et de cascades certes spectaculaires mais rares. Qu'importe le scénario tient la route même si la trame est légère et redondante, les acteurs sont convaincants et la réalisation est simple mais efficace car la caméra suit de près les visages et les réactions des protagonistes donnant de l'authenticité aux séquences. On notera également la présence de Paul Walker qui tient intégralement le film sur ces épaules. L'acteur, décédé en Novembre 2013 dans un accident de voiture, nous livre une excellente performance et excelle avec brio dans ce personnage complètement dépassé par les évènements. Enfin même si le film dispose de quelques séquences d'actions et de courses poursuites spectaculaires, les séquences sont mal filmées car la caméra reste la plupart du temps dans la voiture et les temps morts entre les différentes scènes d'actions sont longs et ennuyeux. Néanmoins on a apprécié les quelques effets de caméra qui dynamisent le tout et promets quelques belles scènes de cascades. 

Note : 6,5/10.

http://i58.servimg.com/u/f58/14/27/60/71/run-ou10.jpg

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 16:10

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image376.jpgRichard et Omar, deux amis de toujours, habitent un quartier de banlieue où ils vivent de la vente de boissons chaudes sur le marché. Tout le monde se connaît ici. Entre voisins, on n’hésite pas à se rendre service, à se faire crédit, formant ainsi une charmante communauté. Tout le quartier est bouleversé lorsqu’Omar devient l’unique gagnant de la Loterie Internationale. Ce dernier prend peur et opte pour l’anonymat ; seul son père est au courant. C’est le début des ennuis... Les habitants du quartier peinent à se tenir tranquilles, la suspicion et la paranoïa les gagnent. Chacun guette le moindre indice de richesse (vêtements neufs, nouvelle voiture, déménagement inopiné) et plus personne n’ose craquer devant la promotion du jour d’une grande surface ! Alors qu’Omar dissimule sa nouvelle fortune, les habitants vont commencer à soupçonner Richard d’être le grand vainqueur de la loterie. Pour Richard, c’est le début des galères.

"Pauvre Richard" est la quatrième long-métrage de Malik Chibane. Le film s'inspire de la bande-dessinée éponyme de Michel Sanz, Nico et Fred Frapa, publiée en 2006. Le film marque le retour de Smaïn sur grand écran, après 10 ans d'absence. Sa dernière apparation étant en effet dans "Les clefs de bagnole" réalisé par Laurent Baffie en 2003. On retrouvera aussi d'autres têtes connues telles que Frédéric Diefenthal ("Taxi", "Dédales"...) qui tourne ici pour la troisième fois avec Malik Chibane, après "Douce France" et "Voisins, voisines", Elsa Lunghini ("Garde à vue", "Le retour de Casanova"...), Marc Andreoni ("Banlieue 13", "Taxi"...), Agnès Soral ("Tchao Pantin", "Le ballon d'or"...) et un nouveau au cinéma Yacine Belhousse, vu dans le Jamel Comedy Club. On obtient au final une comédie plutôt prévisible, mais divertissante dans laquelle l'expression "l'argent ne fait pas le bonheur" prend toute sa signification !

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/rvb_di19.jpgBref, la réalisation du long métrage est soignée et l'histoire offre un bon moment de divertissement, sans prise de tête !

Note : 7/10. 

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 16:03

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image306.jpgTouché par une pluie de météorites, l’équipage d’une base lunaire est privé d’oxygène ! Une forme de vie microscopique découverte sur les météorites infecte rapidement Eva et Bruce. En se développant, elle devient une véritable menace pour la vie de l’équipage et... du reste de l’humanité... Découvrez le site officiel à cette adresse : http://alienwar-lefilm.fr/

Quel est le point commun entre les titres "Invasion sur la Lune", "Alien War" et "Stranded" ? Il s'agit tout simplement du même film réalisé en 2012 par Roger Christian, le cinéaste qui nous avait en outre proposé une vision un peu décevante du thème de l'invasion extraterrestre avec "Battlefield Earth - Terre champ de bataille" en 2000. Pour son nouveau long métrage, le réalisateur se lance une fois de plus dans le genre de la science fiction mais avec une petite pointe d'épouvante et d'horreur à mi chemin entre "Alien" et "The Thing" dont leurs histoires ont largement inspiré les scénaristes du film.

Ainsi, il est clair que le scénario ne brille pas par son originalité, la trame principale manque cruellement de rebondissements et malgré la présence par moments de quelques petites trouvailles scénaristiques, l'histoire reste prévisible pendant une bonne partie du métrage. Côté effets spéciaux, la scène d'ouverture où la station spatiale est attaquée par une pluie de météorites laisse un peu à désirer en raison d'un budget trop serré. Il y a pourtant quelques effets soignés comme les transformations de la créature qui sont malheureusement rares et pas assez mises en valeur (excepté peut être à la fin...).

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image307.jpgPourtant, tous ces légères imperfections sont mises l'écart grâce à l'atmosphère tendue et sinistre que nous réserve constamment l'intrigue. Pour cela, le réalisateur a fait appel à un étalonnage de l'image particulièrement sombre avec l'utilisation d'une palette de couleurs froides et ternes, à une photographie jouant habilement avec les ombres et la lumière et à une bande son menaçante. Le suspense est donc largement au rendez-vous et même si on a du mal à s'attacher aux personnages (l'action démarre très vite...trop vite.), on s'inquiète tout de même de leurs sorts.

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image368.jpgLe casting réunit en tête d'affiche Christian Slater, que l'on a pu voir dans "Du plomb dans la tête" ou dans "Alone in the Dark", et Brendan Fehr connu pour avoir joué dans les séries "Roswell" et "Les Experts : Miami". Nous avons aussi Amy Matysio ("Le chien vampire"...) et Michael Therriault ("Total Recall - Mémoires programmées"...).

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image456.jpgBref, même si "Alien War" n'est pas exempt de défauts, il n'en reste pas moins divertissant grâce en particulier à un suspense quasi-omniprésent et à une ambiance glaciale et effrayante.

Note : 6,5/10.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 16:16

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/image818.jpgUn jeune scénariste et sa petite amie échangent leur maison californienne contre un manoir à côté de Glastonbury en Angleterre dans l'espoir d'y trouver de l'inspiration. Pensant avoir fait une affaire, ils découvrent vite que la maison est squatée par un maniaque. Epuisé de cet harcèlement perpétuel, le jeune scénariste  décide d'échafauder un piège pour l'arrêter de nuire et de se venger. Basé sur une histoire vraie...

Voici la 5ème collaboration entre le site web Avenue de l’horreur et L'éditeur Factoris Films !! Le réalisateur Mark Ezra ( ("Riders", "Dark Knight"...) a utlisé ce que l’on appelle la technique du " found footage" qui est une technique où les films sont tournés sous forme de bandes vidéos pseudo authentiques, qu'elles soient tirées d'une caméra d'un particulier, d'une caméra de surveillance ou d'une webcam. Le genre a, aujourd'hui, dépassé le pur racolage ("ce film est vraiment vrai"). On peut notamment vous citez comme exemple "Le projet blair witch" ou encore "Paranormal Activity" et bien d'autres...

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/rvb_di16.jpgPour en revenir au film, l’histoire tourne autour du couple et de leur visite de la ville où d’ailleurs vous pourrez apercevoir de magnifiques paysages avec de verts pâturages mais aussi la trame du film est surtout que ce couple est pris au piège par un mystérieux maniaque. Le scénario est très peu développé et les dialogues restent très peu travaillé ; les personnages principaux passent la plupart du temps à dormir ou chercher le mystérieux agresseur et c'est vers les dernières minutes du métrage seulement que les choses commencent à s'animer et que l'on voit enfin ce "vagabond". Pourtant, la tension palpable à chaque instant garde le spectacteur en haleine jusqu'au dénouement final..

http://i56.servimg.com/u/f56/16/38/28/65/rvb_di17.jpgCôté casting, il y a très peu d'acteur dans ce long métrage où vous aurez l'occasion de voir Nathan Nolan ("Hanna"...) et la somptueuse Evie Brodie dans son premier film.

Au final, "House Trap" ne vous fera pas hurler de peur mais les adeptes des films du genre pourront s'en abrever... .

Note : 6/10. 

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