29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 10:15

http://i19.servimg.com/u/f19/19/08/86/93/affich10.jpgKathy vient d'obtenir un nouveau poste dans une clinique spécialisée dans les cas de mort cérébral. Elle va bientôt découvrir que le Dr Roget, responsable de l’hôpital psychiatrique, procède à de nombreuses expériences sur ses patients. Celles-ci vont avoir un effet secondaire inattendu sur le patient de la chambre 15, Patrick...

Remake d'un film australien de 1978 réalisé par Richard Franklin, "Patrick" raconte l'histoire d'un patient dans le coma qui prendre le contrôle du monde qui l'entoure par la télékinésie. Mark Hartley prend le parti de proposer un relecture tout en respectant plusieurs aspects du matériel original. Véritable personnage supplémentaire du long métrage, Mark Hartley choisit de styliser l’hôpital pour lui apporter une ambiance faisant penser à l'age d'or du gothique anglais et italien. Véritable microcosme qui semble hors de la réalité (comme les patients qui y sont soignés), l’extérieur n’apparaît jamais à travers les fenêtres de la clinique et apporte un caractère claustrophobique bienvenu qui accentue le côté malsain des expériences menées par le Dr Roget. Interprété par Charles Dance, parfait en Dr Frankenstein moderne, le médecin rejoint le clan des scientifiques mégalomanes persuadés que leur savoir les amènera à la découverte ultime du contrôle de l'être humain. Classique du genre, les expérimentations vont ma tournés et finir par se retourner contre celui qui en est à l’origine. Patrick, objet de toutes les attentions du médecin, va développer une passion obsessionnelle de sa nouvelle infirmière. Ne supportant plus qu'elle côtoie d'autres hommes que lui, il va utiliser ses pouvoirs pour se débarrasser d'eux.

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image223.jpgEn respectant le traitement d'origine, et malgré des efforts pour moderniser l'histoire, Mark Hartley n'arrive pas à insuffler à son film les qualités de l'original. La faute est due à une gestion de l'horreur parfois simpliste et une histoire qui manque d'ampleur pour prendre le spectateur. On peut toutefois lui reconnaître une vraie qualité pour recréer une ambiance de film d'horreur à l'ancienne.

Note : 6/10.

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 10:06

Lorsque qu’une blague de Shaun entraîne accidentellement le fermier jusqu’à la Grande Ville, Shaun, Bitzer et le reste du troupeau se retrouvent embarqués dans une aventure complêêêêtement inattendue en plein grande ville… Shaun arrivera-t-il à retrouver le Fermier dans cette ville étrangère et inconnue avant de s’y perdre pour toujours ?

C'est en 1995 que Shaun le mouton apparaît pour la première fois à l'écran, dans "Wallace et Gromit : rasé de près". Dans ce troisième épisode, Wallace, accusé de voler des moutons, essaye de prouver son innocence. Il prend sous son aile un petit mouton, Shaun, après que celui-ci ait été rasé. En 2007, les studios Aardman Animation décident alors de lancer la série Shaun le mouton qui a cartonné dans le monde entier. Il était donc normal qu'un film sorte en salles. Les scénaristes ont ainsi augmenté le nombre de personnages principaux afin d'étoffer l'intrigue. Ainsi nous retrouvons autour de Shaun, le fermier et Bitzer, de nouveaux personnages, principalement des moutons, à qui l'équipe a donné des noms, une histoire et un style propre. L'originalité dans ce film, comme dans la série d'ailleurs, c'est l'absence total de dialogue. A l'image de la série, la magie opère toujours. L'humour ravageur du petit format reste intacte dans ce premier long métrage. Les situations comiques sont légions et fourmillent de gags hilarants et de scènes cocasses qui plairont aux petits comme aux grands. Nous avons particulièrement apprécié la scène qui se passent au restaurant qui est à mourir de rire. Même si les personnages ne parlent pas, les moutons réussissent avec leurs mimiques et leurs manières à nous faire rire. Concernant l'animation, les techniciens ont été une centaine à travailler sur ce film, ce qui est peu pour un film d'animation, mais là encore le résultat est au rendez vous. L'image est fluide, colorée et nette. L'animation est de très bonne qualité et fourmille d'une large quantité de détails et de couleurs variées. On pense alors au travail minutieux fourni par les animateurs sur les prises de vues et l'animation image par image. Côté doublage, même si les personnages ne parlent pas, il en reste pas moins qu'ils font quelques bruitages. Nous retrouvons donc Justin Fletcher, John B. Sparkes, Omid Djalili ("Sex and the City 2"...), Richard Weber, Kate Harbour, Tim Hands et Andy Nyman ("Kick-Ass 2"...). Bref le nouveau film des studios Aardman est aussi réussi que ces prédécesseurs. L'humour est de la partie et le travail fourni sur l'animation est de toute beauté nous permettant ainsi de profiter pleinement du film.

Note : 7/10.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 08:58

Dawson et Amanda étaient très amoureux l'un de l'autre http://i19.servimg.com/u/f19/19/12/45/52/affich17.jpg

au lycée. Séparés par une tragédie, ils se retrouvent 20 ans plus tard à des funérailles. Leur amour renaît alors immédiatement. Les souvenirs qui remontent à la surface leur apportent un nouveau regard sur les choix qu'ils ont faits quand ils n'étaient encore que des adolescents.

J'ai découvert par hasard que ce film était basé du livre "Une seconde chance" de Nicholas Sparks. Je connaissais déjà cet auteur ayant eu l'occasion de lire "La dernière chanson" adaptée également sur grand écran. Ce livre m'avait beaucoup ému. J'avais donc hâte de voir si je ressentirai les mêmes émotions en visionnant un dvd basé sur un dvd tiré d'un de ces romans. Nicholas Sparks a écrit bon nombre de romans qui ont été adaptés au cinéma. Quelques titres de film parmi tant d'autres : "une bouteille à la mer" (sorti en 1999), "N'oublie jamais" (sorti en 2004), "Cher John" (sorti en 2011)... "Une seconde chance" est un film emprunt de romantisme, d'amour... Les femmes, les adolescentes sont le public ciblé . Mais il ne faut pas s'y méprendre, "Une seconde chance" tout comme la plupart des romans de Nicholas Sparks n'ont pas une fin heureuse. Le côté tragique est de mise et je crois que c'est pour cela que les films adaptés des romans de cet auteur marchent bien  au cinéma. De plus, les acteurs et actrices choisis pour incarner les personnages principaux ne sont jamais des inconnus (quelques noms : Richard Gere, Ryan Gosling, Channing Tatum, Robin Wright, Rachel McAdams....). J'ai également apprécié le fait que le film se base sur deux périodes différentes de la vie des protagonistes.

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image542.jpgLes acteurs n'ont pas été choisis par hasard : Michelle Monaghan ("Source code"), James Marsden ('Il était une fois"), Luke Bracey ("The november Man"), Liana Liberato ("Trust"), Gerald McRaney (série "Jericho"). Ces derniers ont vraiment un côté romantique en eux.

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image641.jpg"Une Seconde Chance" est un film tout simplement magnifique. J'ai adoré l'histoire (que certains trouveront peut être cul-cul), les acteurs jouent leur rôle à la perfection. Une mention spéciale au couple formé à l'écran par Luke Bracey et Liana Liberato. C'est simple, on croit en leur histoire d'amour.

Note : 9/10.

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Publié par Virginie - dans Critiques de films
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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 08:57

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image537.jpgClotilde et Aude ont 18 ans et sont meilleures amies depuis toujours. Leur relation est forte et fusionnelle comme peuvent l’être les amitiés adolescentes. Elle doivent décider ce qu’elles feront l’année prochaine, après le bac. Clotilde choisit de quitter leur petit village pour aller faire ses études à Paris et entraine Aude avec elle. Mais les deux amies vivront différemment leur nouvelle vie.

"L'année prochaine" est un film qui sortira sur grand écran le 24 juin 2015. Vania Leturcq signe ici sa première réalisation. Plusieurs thèmes majeurs se dégagent : comment se fait le passage de la fin de l'adolescence à la vie adulte ? comment gérer une amitié fusionnelle avec tout ce qu'elle peut apporter (distinguo entre l'amitié et l'amour, jalousie, haine....) ? "L'Année prochaine" est un film que l'on peut classer dans les catégories "comédie" et "drame". Au centre de l'histoire, la vie de deux jeunes filles, toutes deux en terminale. Des choix s'imposent à elle, et l'envie de liberté prendra le dessus, mais est-ce le bon chemin, celui qui va leurs correspondre ? La réalisatrice a voulu nous montrer qu'une amitié fusionnelle pouvait très bien aboutir à une haine profonde. On ne peut que s'identifier à l'un des deux personnages centraux. Etait-on, lors de nos années lycées plutôt Clotilde ou plutôt Aude. Les choix personnels que nous avons fait à l'aube de notre vie adulte étaient-ils les bons ? La musique est également très importante dans ce film car certaines scènes sont des scènes de fêtes d'étudiants. Il fallait donc une bande son punchy. Manuel Roland du groupe Applause a été en charge de créer des morceaux collant parfaitement à l'univers de ce film.

Les acteurs ne sont pas des inconnus : Constance Rousseau ("Tout est pardonné", "Pisseuse"), Jenna Thiam ("La crème de la crème", "série Les revenants"), Julien Boisselier ("Bis", "Fastlife"), Kévin Azaïs ("Les combattants", "Je fais le mort"), Frédéric Pierrot ("Jeune et Jolie", "Populaire")...

"L'Année prochaine" est un film emprunt d'une grande poésie. Le spectateur est amené à s'identifier, à se poser des questions sur ses propres choix. Un film où les sentiments sont mis à l'honneur. L'année prochaine" est magnifiquement réalisé (de façon réaliste) et est porté par de bons acteurs.

Note : 9/10.

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 17:28

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image193.jpgKen et Ryu sont, sans le savoir, les derniers représentants du style de combat antique connu sous le nom "Ansatsuken" (poing assassin). Ils découvrent le passé mystérieux de leur maître, Gouken, et l'héritage tragique et sombre du style Ansatsuken. Leur destin peut-il être changé ? Ou l'histoire va-t-elle se répéter ?...

Ce film est adapté d'une mini-série, de 12 épisodes, diffusée gratuitement sur Youtube. Il est destiné aux amateurs de Street Fighter. Victime de son succès,  il a été décidé de monter les 12 épisodes et d'en faire un film (en y rajoutant quelques scènes supplémentaires). Joey Ansah, jeune réalisateur, qui avait déjà travaillé sur Street Fighter : Legacy est un fan de la licence Street Fighter". Avec Christian Howard, ils ont décidé de s'atteler à ce projet. En quelques sortes, il s'agit d'une web série fait par "deux fans à destination des fans". Faut il connaitre l'univers de "Street Fighter" pour regarder ce film ? C'est sans doute préférable. Mais , une personne lambda comme moi a réussi à rentrer dans ce film sans avoir aucune connaissance du jeu vidéo (mis à part le titre). Je m'attendais  à un film où il n'y aurait que des scènes de combat. J'ai été fort heureusement surprise. Il y a une histoire (oui oui) très intéressante. Celle de l'apprentissage de Ryu et Ken auprès de leur maître Gouken. On peut suivre Ryu et Ken évoluer et faire leurs propres choix qui auront des conséquences pour leur vie future. Ils devront faire face au mal notamment face à Gouki. Les scènes sont vraiment très bien tournées, notamment celles de combat. L'ensemble est de très bonne qualité (pour un film à petit budget).

Realisé par Joey Ansah et Christian Howard (que l'on retrouve en tant qu'acteur dans le rôle de Ken), le casting est tout simplement parfait : Mike Moh (Ryu), Togo Igawa (Goutetsu), Akira Koieyama (Gouken), Gaku Space (Gouki), Shogen (Young Gouken), Hyunri (Sayaka), Hal Yamanouchi (Senzo) et Mark Killeen (Mr. Masters).

"Street Fighter : Assassin's Fist" adapté du jeu vidéo bien connu est une réelle réussite à tous points de vue. Avec un budget plus que serré, les réalisateurs ont réussi à rivaliser et même à faire mieux que ne l'aurait fait une major company. Les images sont très belles et la bande son reste longtemps en tête.

Note : 8,5/10.

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Publié par Virginie - dans Critiques de films
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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 17:27

Quand l’opportunité se présente à eux, un pasteur et sa famille quittent leur domicile pour tenter leur chance à Stull, petite ville paisible du Kansas, afin de se construire une vie meilleure. Leur vie va basculer quand leurs deux filles adolescentes libèrent des forces démoniaques à la suite d’un rituel…

Produit par le célèbre guitariste Slash via sa maison de production Slasher Films, "Les Portes de l'enfer – La légende de Stull" est la première réalisation d'Anthony Leonardi III. Inspiré d'une légende urbaine qui décrit la ville de Stull au Kansas comme l'une des sept portes menant aux enfers, le réalisateur va s'attacher à une famille qui se retrouve au fin fond du Kansas après que le père de famille, ait accepté de devenir le pasteur de la petite ville. Utilisant un des archétypes classiques des films d'horreur américains, la famille de citadins se retrouve confrontée à des redneck vivants en quasi autarcie et considérant tout étranger comme suspect. Ainsi le choc des cultures et des normes va permettre d'installer une tension assez tôt dans son film tout en préservant la réalité des coutumes de ce village peuplé de personnages bien inquiétant. D'abord présenté comme des grenouilles de bénitier, la populace va se révéler bien plus adepte des rites païens que du sacristie.

Imposant un rythme assez lent à son film afin de planter le décor, Anthony Leonardi III privilégie d'abord l'ambiance et fait monter la tension progressivement même si l'on peut regretter que les scènes de cauchemar, arrivant un peu tôt dans le métrage, trahissent les révélations à venir et désamorce ainsi le troisième acte.
Fortement influencé, dans son aspect, par la vague des fantômes japonais post-ring (le fameux look aux cheveux noirs raides et sales), désservi par des effets spéciaux qui semblent déjà datés et quelques lacunes scénaristiques, la possédée de Stull peine à révéler tout l'aspect malsain que l'on peut attendre d'un tel démon.

Clairement fan de films d'horreur, le réalisateur gagnera à se débarrasser des références aux films de genre parfois trop présentes. Toutefois, avec un budget limité, Anthony Leonardi III livre un film de série B honnête et tente de palier les défauts de son premier long métrage en construisant un film de hantise sincère.

Note : 6/10.

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 09:03

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image727.jpgPlus de dix ans après les attentats du 11 septembre 2001, la ville de Hambourg a du mal à se remettre d’avoir abrité une importante cellule terroriste à l’origine des attaques contre le World Trade Center. Lorsqu’un immigré d’origine russo-tchétchène, ayant subi de terribles sévices, débarque dans la communauté musulmane de Hambourg pour récupérer la fortune mal acquise de son père, les services secrets allemand et américains sont en alerte. Une course contre la montre s’engage alors pour identifier cet homme très recherché : s’agit-il d’une victime ou d’un extrémiste aux intentions destructrices ?

Adapté du roman de John le carré "Un Homme Très Recherché" est un  film qui présente la chasse aux terrorismes sous un aspect plus humain et moins machiavélique. Il n’est pas question d’espionnage pur et dur comme dans les grand films d’action, mais plutôt un côté plus sobre et réaliste. Ce long métrage à pour ironie de suivre la vie des protagonistes que de nous lancer dans un thriller d’espionnage avec un savant nœud de retournement ou une intrigue des plus remarquable. Nous ressentons plus les personnages dans lesquels le réalisateur manie d’une main de maître et restitue l’originalité et le fondement de chacun,  l’implication des protagonistes devient le centre de ce long métrage. 

En résumé, nous sommes ici devant un film qui parle plus de la morale des personnages que de l’action à proprement dite, mais ce film est de très bonne facture, l’histoire est très bien retranscrite, le jeu d’acteur est des plus convaincants et nous retrouvons l’acteur Philip Seymour Hoffman dans son dernier rôle, un portrait d’une inhabituelle mélancolie. L’auteur du livre, dont le film a été tiré, a rencontré l’équipe du film sans pour autant influencer sur l’adaptation de son best-seller, ce qui aurait pu être un point positif à ce long métrage déjà passionnant.

Note : 8/10.

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 09:02

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image633.jpgVingt ans après, Lloyd et Harry sont toujours amis - et toujoursaussi débiles ! ils apprennent qu'Harry est père, les deux amis se lancent dans un nouveau road trip à la recherche de sa fille. Ils vont sillonner le pays à bord de véhicules toujours plus improbables, semant la folie et le chaos jusqu'à un endroit où ils n'auraient jamais dû pouvoir se retrouver...

On prend les mêmes et on recommence. Il y a 10 ans déjà , Harry et Lloyd partageaient des aventures loufoques : pour rappel, Lloyd avait eu le coup de foudre pour Mary dans un aéroport. De quiproquo en quiproquo, Lloyd avait trouvé une valise remplie de dollars. Pensant qu'il s'agissait de celle de Mary, ils décidaient de la retrouver. Mais c'était sans compter les deux gangsters qui se lancaient à leurs trousses. "Dumb et Dumber De" est un film complétement déjanté. Un film destiné aux aficionados du genre : humour potache, à la limite de la débilité mais qui fait rire. Donc si vous aimez ce type de film , foncez !!!! Une suite qui est vraiment réussie même si comme bien souvent elle n'arrive pas à égaler le premier opus. Mais il ne faut pas s'y méprendre ; Les scènes sont drôles (à prendre au second degré) et on rit de bon coeur à la bétise humaine.

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image726.jpgLe binôme Jim Carrey ("Mary à tout prix", "Menteur, Menteur") - Jeff Daniels ("Jeux de pouvoir") fonctionne comme toujours à merveille. On sent une réelle amitié entre eux. Autour d'eux gravitent Rob Riggle ("22 Jump street"), Laurie Holden ("The Mist") et Kathleen Turner  ("La guerre des Rose"). Tous ces acteurs ont été chapeautés par les frères Farrelly.

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image163.jpg"Dumb et Dumber De" est une comédie américaine porté par un duo excellent. Humour graveleux, parfois très lourd mais c'est ce que l'on recherche quand on regarde ce type de film. Ingrédients de base de "Dumb et Dumber De" : blagues, mimiques exagérées, jeux de mots...

Note : 7/10.

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 10:53

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image358.jpgPeter Devereaux (Pierce Brosnan) est un ex-agent de la CIA rompu aux missions risquées et extrêmement dangereuses. Après un dernier travail, il prend sa retraite en Suisse. C'est alors qu'il est recontacté par l'Agence pour ex-filtrer un témoin a Belgrade. Il va découvrir que les choses ne sont ce qu'elles semblent être et qu'il est devenu la nouvelle cible à abattre. Peter Devereaux ne peut plus faire confiance à personne...

Inspiré du roman "There are no spies" de Bill Granger, "The November Man" permet à Pierce Brosnan de revenir au film d'espionnage plus de dix ans après avoir été évincé de la franchise James Bond. Mis en scène par Roger Donaldson qui l'avait déjà dirigé dans le "Pic de Dante", l'ex-007 interprète cette fois un agent de la CIA à la retraire qui retourne sur le terrain pour sauver une ancienne amie des griffes d'espions d'Europe de l'est.
Avec un traitement classique, "The November Man" replonge dans l'ambiance des films d'espionnages de la guerre froide tout en réactualisant ses thématiques pour les replacer dans un contexte géo-politique plus actuelles. Point stratégique, la Serbie devient le théâtre des manipulations des différentes agences secrètes des états qui se livre une guerre souterraine pour des enjeux économiques et politiques. Pierce Brosnan interprète un ex-agent hautement dangereux surnommé le "November Man", hanté par son besoin de retrouver une humanité perdue et ses réflexes de tueurs de sang froid. Face a un ancien disciple, celui-ci va devoir faire affronter des espions devenus cyniques et mégalomanes.

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D'abord charger d'ex filtrer un agent double, Peter va devoir affronter ses anciens partenaires et des criminels de guerre pour protéger la responsable d'une centre de réfugiés jouée par Olga kurylenko (ex-James Bond Girl). Entremêlant les sous-intrigues, le film tente de surprendre par quelques retournements de situations parfois un peu trop convenues pour vraiment prendre le spectateur en défaut mais le réalisateur livre quelques d'actions efficaces dans les rues de capitale serbe.

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En bon artisan du cinéma, Roger Donaldson emballe son long métrage avec une réalisation dynamique mais doté d'un classicisme parfois désuet, Pierce Brosnan porte le film grâce à une interprétation nuancée et donne à son personnage une profondeur trouble et prouve qu'il reste toujours crédible dans ce type de rôle.

Note : 6,5/10.

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 10:45

http://i38.servimg.com/u/f38/19/08/86/93/hardda10.jpgLieutenant à la Brigade criminelle, Ko Gun-Su (Lee Sun Gyun) vit une dure journée. Alors qu’il revient des funérailles de sa mère, il apprend qu’il est sous le coup d’une enquête pour corruption.C’est à ce moment qu’il renverse et tue un piéton avec sa voiture, il décide de cacher le corps dans le cercueil de sa mère…

Le Pays du Matin Calme se distingue, depuis plusieurs années, avec des polars de grandes qualités souvent âpres et violents. Pour son second film (sélectionné à Cannes lors de la Quinzaine des réalisateurs 2014), Kim Seong-Hoon détourne les codes issus de ce cinéma de genre coréen en truffant son scénario de scène à l’humour noir féroce basculant, par moment, jusque dans le burlesque. Et C’est là que réside toute la réussite du film, le réalisateur se permet ainsi de créer des scènes de fortes tensions et n’hésite pas à les désamorcer par l’absurdité et la surenchère. En quelques plans, Kim Seong-hoon, également scénariste, fixe le cadre de son film dans un univers connu pour mieux le dynamiter par la suite. La scène d’exposition présente Ko Gun-su dans sa voiture, les enjeux sont fixés rapidement. Le lieutenant est soupçonné de corruption, sa mère vient de décéder, s’ajoute des problèmes de couples. il percute alors un inconnu sur le bord de la route : que faire du corps ?

http://i38.servimg.com/u/f38/19/08/86/93/hard-d11.jpgDés cet instant, le réalisateur décide de ne plus lâcher le spectateur. Le rythme va alors s’accélérer  pour ne retrouver qu’une légère baisse de régime durant la dernière demi heure du métrage. Point culminant de la première partie du film, la scène du funérarium devient emblématique de "Hard Day", représentative du côté "pied nickelé" de son personnage principal, qui a le don faire les choix les plus incongrus pour se sortir de chaque situation.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image360.jpgN’hésitant pas à pousser son flic ripou jusque dans ses derniers retranchements, le film perd petit à petit son humour noir pour verser dans une dernière partie beaucoup plus rude et retombe ainsi dans les aspects classiques du polar, atteignant son paroxysme lors d'un duel tendu  et violent. A ce titre, Les deux acteurs principaux forment un duo remarquable : Lee Sun Gyun, en flic maladroit et Cho Jin-Woong dans le rôle du bad guy vicieux.
Aidée par une photographie sublime, Kim Seong-Hoon livre une réalisation très soignée et fait preuve d'une grande maîtrise technique dans la construction de ses plans et un montage serré très efficace.

http://i39.servimg.com/u/f39/12/83/41/14/image462.jpgSans atteindre la virtuosité des grands polars coréens, notamment en raison de sa rupture de ton dans sa dernière partie, "Hard Day" est une petite perle noire qui permet à son metteur en scène, Kim Seong-Hoon, de sortir du lot. Un réalisateur à suivre donc.

Note : 7,5/10.

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 11:33

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image723.jpgDonny, jeune au passé tumultueux, danse dans les rues de la Nouvelles-Orléans pour vivre. Il rejoint Nick à New York, son frère adoptif, pour travailler dans un club, le "Static", où il participe à des chorégraphies d'une nouvelle danse. Mais les deux garçons vont se retrouver au milieu d'une guerre de gangs menée par le leader japonais Kaz, ancien ami de Nick. Kaz a une soeur, Aya, dont les papiers vont bientôt expirer. Elle risque de repartir dans son pays. Donny va tomber amoureux d'Aya.

Duane Alder n'est pas un inconnu puisque le réalisateur de "Make your move" est un habitué des films de danse. En effet, il a travaillé sur "Sexy dance 1 et 2" pour lesquels il avait créé les personnages tout comme pour "Save the last dance". Ce film est boosté par une bande son extraordinaire et des battles à couper le souffle. Je suppose que les amateurs de danse ne peuvent qu'essayer de reproduire les chorégraphies. Il est difficile de ne pas bouger sur son siège tant les musiques sont entraînantes. Il est à préciser que Michael Corcoran (compositeur de "Shake it up") a signé la BO du film.

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image426.jpgL'histoire est pour le moins banale : des bad boys d'un côté, des belles filles de l'autre. Parmi eux, un garçon à l'enfance difficile et une fille qui est en sursis quant à son avenir (va t-elle être expulsée des Etats Unis ?). Leur seul moyen de fuir la morosité : la danse. Cette passion va les réunir tout comme leur amour qui triomphera de tout. Sur le papier, "Make your move" est bien un film à l'eau de rose pour les teenagers. Les dialogues n'ont rien de Shakespeare mais ce n'est pas ce que l'on demande à ce genre de comédie. En général, on est amateur de film de danse pour le show, les battles et la musique.

Au niveau des acteurs, Duane Adler a décidé d'accorder sa confiance à Derek Hough ("Better with you"...), Boa (davantage connue pour sa carrière de chanteuse) , Will Yun Lee ("Wolverine : le combat de l'immortel"...), Izabella Miko ("Sexy Dance 5 : All in Vegas"...) et Wesley Jonathan (série "The soul man").

"Make your move" est un film sympathique destiné à un large public. Les amateurs de danse seront réellement ravis et pourront s'identifier dans les personnages. C'est un film qui peut faire rêver les plus jeunes car la morale est que l'amour triomphe de tout même du mal. Les images sont très belles et la bande originale est entraînante.

Note : 7/10.

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Publié par Virginie - dans Critiques de films
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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 11:33

http://i19.servimg.com/u/f19/19/12/45/52/affich12.jpgGary Webb, reporter chevronné, découvre un lien entre les services secrets américains et les cartels d'Amérique centrale. Une vérité incroyable se dessine : les rebelles du Nicaragua travailleraient directement avec la CIA pour introduire de la cocaïne aux Etats-Unis et l'argent résultant de ce trafic servirait à armer les milices des Contras que veulent soutenir les Etats-Unis. Pour faire exploser la vérité, Webb prend tous les risques et se rend au Nicaragua afin de soutirer des informations essentielles au baron de la drogue Norwin Meneses. Il écrit bientôt une série d'articles qui secoue l'Amérique tout entière...

Basé sur une histoire vraie et sur les livres "Kill the messenger" et "Dark alliance", ce film retrace les recherches du journaliste, Gary Webb, sur le trafic de drogues entre les Etats Unis et le Nicaragua. Ses investigations démontrèrent que la CIA était fortement impliquée dans ces trafics. Gary Webb a fait éclater toute cette affaire mais cela ne fut pas sans répercussion sur sa vie personnelle et professionnelle. En 1998, à la suite de ce scandale, la CIA a publié un rapport qui reconnaissait l'association de la CIA à des membres de cartels. Sept ans après les faits, en 2004, Gary Webb fut retrouvé mort de deux balles dans la tête dans son appartement. L'enquête conclue à un suicide.

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image627.jpgLorsque l'on regarde un film basé sur des faits réels, l'attente du spectateur est en général assez grande. Deux de choses l'une : soit l'on est informé de  l'histoire et on espère que le film sera cohérent avec la vérité ; soit on a aucune connaissance de cette dernière auquel cas on aborde le film sans réticence. Ce fut mon cas et cela me pousse à me documenter sur le sujet tant le film m'a plu. La réalisation de Michael Cuesta est très soignée. J'ai apprécié la qualité des images des différentes scènes tournées ; on a une impression d'immensité.

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image721.jpgUn casting choisi par le réalisateur qui souhaitait des acteurs à la hauteur de son projet : Jeremy Renner ("American Bluff"...), Rosemary Dewitt ("The Company Men"...), Ray Liotta ("Copland"...), Oliver Platt ("Fargo"...), Barry Pepper ("Infiltré"...).

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image821.jpg"Secret d'état" est selon moi une grande réussite. Même si il ne s'agit pas d'un film d'action mais plutôt d'un film d'investigation, je ne me suis pas ennuyée une minute. Bien au contraire, le sujet est absolument captivant. Une mention spéciale pour Jeremy Renner dont j'ai trouvé le jeu d'acteur tout à fait bluffant.

Note : 9/10.

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 10:48

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image182.jpgAprès un long voyage, Greider arrive dans un village perdu au milieu des montagnes. Peu après, deux fils du chef du village meurent dans des conditions mystérieuses...

"The Dark Valley" est le cinquième long métrage du réalisateur autrichien Andreas Prochaska qui nous avait offert il y a quelques années les slashers "Trois jours à vivre 1 et 2". A cette occasion, le cinéaste a choisi le genre du western avec une histoire originale se déroulant au beau milieu du massif alpin. En effet, étant un long métrage filmé en Autriche, nous avons droit à de jolis paysages de montagnes enneigés, cela nous change ainsi des décors habituels que l'on peut admirer dans les classiques westerns américains.

Au niveau du scénario, l'intrigue se distingue en deux parties, d'une part, nous avons un enchaînement de scènes un peu longues avec en outre le mystère qui plane autour du personnage de Greider et de son arrivée dans le village. D'autre part, nous avons une seconde partie avec un suspense plus soutenu, un rythme qui s'accélère avec quelques révélations sur les questions que l'on a pu se poser durant le premier quart d'heure. Au final, avec "The Dark Valley", le réalisateur met au goût du jour le film de western tout en respectant les codes du genre pour le plus grand plaisir des aficionados.

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image246.jpgCôté technique, rien n'a été laissé au hasard : photographie, décors, réalisation, costumes, tout a été parfaitement travaillé. Ainsi, le long métrage nous réserve quelques scènes d'anthologie visuellement magnifiques. Le cinéaste s'est donné les moyens de faire un film de qualité, le résultat sur l'écran est vraiment fabuleux et cela mérite déjà le coup d'oeil. De plus, pour ce qui est du casting, saluons l'excellente interprétation de Sam Riley, vu en 2014 dans "Maléfique", dans un rôle qui lui va comme un gant.

En résumé, "The Dark Valley" est un western européen ambitieux qui peut prétendre rivaliser avec les grands classiques du genre.

Note : 8,5/10.

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 10:23

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image540.jpgAncien flic, Matt Scudder est désormais un détective privé qui travaille en marge de la loi. Engagé par un trafiquant de drogue pour retrouver ceux qui ont enlevé et assassiné sa femme avec une rare violence, Scudder découvre que ce n’est pas le premier crime sanglant qui frappe les puissants du milieu… S’aventurant entre le bien et le mal, Scudder va traquer les monstres qui ont commis ces crimes atroces jusque dans les plus effroyables bas-fonds de New York, espérant les trouver avant qu’ils ne frappent à nouveau…

Nous retrouvons un Liam Neeson, tout droit ressortit de "Taken", qui pour ma part relance sa côte et nous a permis de voir une facette de l’acteur que nous ne soupçonnions pas. Le rôle lui colle bien, il s’est imprégné du personnage avec brio, dirigé par Scott Franck, le film est ancré dans la série thriller-suspense. Le point noir de ce métrage, qui ne fait pas l’unanimité, est le fait de sa lenteur… Beaucoup de critiques le jugent mou, mais nous devons rappeler qu’il est tiré d’un livre et non de l’imagination d’un scénariste de film d’action. Nous avons été habitué à voir Liam Neeson nous laissait un souvenir de lui comme un homme d’action dans "Taken", "Star Wars I"… Mais là, il s’agit plutôt d’un polar noir tiré d’un roman, c’était sûr que des voitures n'exploseraient pas toutes les cinq minutes ou qu’il viderait des chargeurs tout en sautant d’un toit d’immeuble en tenant des grenades à la main…

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image638.jpgNon, on efface et on recommence, la déception de certains fans de Liam Neeson dans ce rôle prouve que l’interprétation qu’il a voulu donner est réussi, le rôle est joué à merveille et l’histoire est mené avec brio, le polar noir n’est pas du goût de tous le monde, quoiqu’il en soit l’adaptation est des plus réussies.

Note : 8/10.

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 09:39

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image626.jpgKatniss Everdeen s'est réfugiée dans le District 13 après avoir détruit à jamais l'arène et les Jeux. Sous le commandement de la Présidente Coin, chef du district, et suivant les conseils de ses amis en qui elle a toute confiance, Katniss déploie ses ailes pour devenir le symbole de la rébellion. Elle va se battre pour sauver Peeta et libérer le pays tout entier, à qui son courage a redonné espoir.

Déjà réalisateur du deuxième opus, Francis Lawrence a décidé de s'engager pour le troisième volet de la série "Hunger Games" adaptée du roman éponyme écrit par Suzanne Collins. Cet ultime opus sera divisé en deux parties tout comme le futur "Harry Potter : Les reliques de la mort". Mais était-ce un choix judicieux ? Le dernier roman avait-il assez de matière pour qu'il en soit fait deux films ? Beaucoup en doute. D'autant plus que cette partie 1 n'est pas totalement fidèle au livre. Par exemple, le personnage de Elfie Trinket n'apparait pas dans le roman alors qu'elle est un personnage important dans "Hunger games : la révolte". Ce choix semble sensé en ce qui me concerne car Elfie est un personnage farfelu qui plait énormément.  Elle apporte un petit grain de folie et de bonne humeur dans ce film.

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image720.jpgKatniss Everdeen est à un tournant décisif dans sa vie : soit elle devient l'emblème de la révolte et mène les districts au combat, soit elle s'écrase face au président Snow afin de libérer Peeta qui est prisionnier et instrumentaliser par ce dernier. Mais a t-elle vraiment le choix ? Elle est devenue le geai moqueur, celle que tout le monde attendait. Cet épisode porte donc sur ce dilemme (cruel ?), sur ses doutes, sur son envie de vaincre tout ce que peut représenter le Capitole. On découvre également de nouveaux personnages comme la présidente Coin. D'autres sont plus étoffés comme Plutarch Heavensbee ou bien encore Beetee.  John Newton Howard a eu la lourde tâche de composer une musique cohérente avec ce film. Une mention spéciale à la chanson "The Hanging Tree" chantée par Jennifer Lawrence.

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image820.jpgUn casting de folie : on prend les mêmes et on recommence et on agrémente de quelques nouveaux : Jennifer Lawrence ("Serena"...), Josh Hutcherson ("Voyage au centre de la Terre 2"...), Liam Hemsworth ("Expandables 2"...), Julianne Moore ("Le septième fils"...), Philip Seymour Hoffman ("Un homme très recherché"...), Woody Harrelson ("Semi-pro"...), Donald Sutherland ("Braquage à l'italienne"...) et Nathalie Dormer ("Game of Thrones"...)....

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image914.jpgEn résumé, "Hunger Games - La Révolte : Partie 1" est dans la lignée des deux autres films. On suit Katniss Everdeen dans son combat. On est, en tant que spectateur, à ses côtés. Enchantée par ce troisième volet, on ne peut qu'avoir hâte de voir la suite sur grand écran en novembre 2015.

Note : 9/10.

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Publié par Virginie - dans Critiques de films
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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 09:19

Atteignant enfin la Montagne Solitaire, Thorin et les Nains, aidés par Bilbon le Hobbit, ont réussi à récupérer leur royaume et leur trésor. Mais ils ont également réveillé le dragon Smaug qui déchaîne désormais sa colère sur les habitants de Lac-ville. A présent, les Nains, les Elfes, les Humains mais aussi les Wrags et les Orques menés par le Nécromancien, convoitent les richesses de la Montagne Solitaire. La bataille des cinq armées est imminente et Bilbon est le seul à pouvoir unir ses amis contre les puissances obscures de Sauron.

Dernier volet de la nouvelle trilogie de Peter Jackson, "Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées" est de loin l'épisode le plus réussi de toute la saga. Le réalisateur néo-zélandais réussit à nouveau un tour de force à mettant en scène le dernier volet de la saga écrit par J.R.R Tolkien avec une dextérité et une maîtrise technique et visuelle de toute beauté. Il faut dire que Peter Jackson avait décidé de tourner l'intégralité de sa nouvelle trilogie d'une seule traite comme il avait fait avec le seigneur des Anneaux. Là encore, le travail fourni sur les décors, les costumes, les maquillages, les effets spéciaux et visuels et la mise en scène ont largement été à la hauteur de toutes nos espérances et de la première trilogie. Nous avons apprécié le travail sur l'image et le passage successif à l'écran de couleurs chaudes et froides qui donne une énergie et une atmosphère particulière à chaque séquence. Il faut dire que le réalisateur a déjà une grande expérience dans ce genre de mise en scène ("Le Seigneur des Anneaux", "Lovely Bones"...). Là encore, il signe une oeuvre intemporelle, d'une puissance narrative sans équivoque et qui a le mérite de nous en mettre plein la vue. Même si l'intrigue commence un peu à s'essoufler, le film reste très spectaculaire et nous réserve de grands moments de cinéma. Le rythme est beaucoup plus soutenu que dans l'épisode précédent. Nous sommes dès le début au coeur de l'action et Peter Jackson maintient ce rythme jusqu'au dénouement final. L'épisode est ainsi et de loin le plus efficace et le plus spectaculaire de la saga tant par son sens du grandiose grâce à ses scènes de batailles chorégraphiées de manière époustouflantes mais aussi par son côté épique digne d'une fresque historique. Côté casting, nous retrouvons bien évidemment tous les acteurs principaux des deux premiers volets dont Martin Freeman ("Sherlock"), Richard Armitage ("Captain America : First Avenger"), Evangeline Lilly ("Lost"), Lee Pace ("Les Gardiens de la Galaxie"), Luke Evans ("Dracula Untold"), Ian McKellen ("X-Men") et Ken Stott ("La Guerre selon Charlie Wilson"). Bref le dernier volet de la saga du Hobbit est de loin le plus abouti et le plus réussi de la saga. Peter Jackson signe une oeuvre de toute beauté qui restera dans les annales des années durant. Un grand chef d'oeuvre du cinéma.

Note : 8,5/10.

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 18:03

http://i19.servimg.com/u/f19/19/08/86/93/the-mi10.jpgPlusieurs années après la mort de ses parents, Tim sort de l’asile psychiatrique dans lequel il a été enfermé pour le meurtre de son père.  Persuadé de son innocence, sa sœur, Kaylie Russell élabore un stratagème afin de prouver que le véritable coupable de la tragédie familiale est, en fait, un miroir hanté…

Oculus (dans sa version originale) retitré "The Mirror" pour son édition DVD française se situe dans la veine des films de hantises qui fleurissent depuis quelques années en particulier dans les productions Blumhouse ("The Purge", "Sinister", "Paranormal Activty"...). Se détournant de la vague gore  et outrancière, Mike Flanagan privilégie une mise en scène plus intime pour exprimer l’atmosphère lourde et angoissante se propageant dans une famille modèle américaine. Utilisant le schéma classique de l’intru extérieur qui va venir mettre à mal le la vie de famille des Russel, seulement cette fois-ci, ce ne sera pas un individu mais un objet : un miroir âgé de trois cent ans. Après avoir aménagé dans leur nouvelle maison, la famille Russel se présente comme une famille modèle mais lentement les relations entre adultes vont se dégrader. Devant les yeux de leurs deux enfants, les parents vont vivre un véritable calvaire paranoïaque et schizophrène qui va les mener jusqu'à la mort. Après onze années passées dans un hôpital psychiatrique suite au meurtre de son père (qui venait de tuer sa propre femme), Tim est enfin libre. Il retrouve sa sœur qui va tenter de le persuader qu'ils doivent absolument détruire l'objet maléfique à l'origine de tous leurs maux.  Les croyances de Kaylie vont se heurter au pragmatisme de son frère.

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Reprenant le thème du miroir jusque dans la construction de son film, le réalisateur présente les actes présents comme un reflet de ceux du passé  ce qui lui permet d’entremêler  les histoires et dynamiser un montage qui  aurait pu devenir trop linaire avec une structure classique. Jouant  avec les faux-semblants, la mise en scène sème d'abord  le doute quant au réel pouvoir du miroir.  Tout comme l'objet hanté va le faire avec les personnages,  le réalisateur va perdre les spectateurs entre réalité et hallucinations. Évitant les jump-scares et autres effets faciles visant à faire sursauter son audience, Mike Flanagan va privilégier les pertes de repères physiques et temporels afin de créer une atmosphère oppressante et claustro-phobique. Les apparitions fantomatiques sont à ce titre plus proche du cinéma japonais que du traitement habituel d'un film américain.

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Même si on peut trouver quelques faiblesses scénaristiques et un twist final qui n’est pas à la hauteur des enjeux, grâce à un vrai traitement psychologique de ces personnages et une approche plus subtil du genre que la plupart des sorties actuelles, Mike Flanagan se démarque et permet à "The Mirror" de sortir du lot des films de hantises.

Note : 6,5/10.

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 09:08

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image539.jpgJules César a un nouveau plan pour soumettre le village d'irréductibles Gaulois : construire un quartier résidentiel romain, le Domaine des dieux, dans la forêt environnante afin de séduire les villageois et les forcer à se conformer au mode de vie de Rome. Si les méthodes habituelles des Gaulois fonctionnent dans un premier temps pour éloigner les Romains, Astérix va vite comprendre qu'il faut une stratégie moins violente pour faire échouer le plan de César.

Pour cette nouvelle aventure d'Astérix au cinéma, c'est Alexandre Astier ("Kaamelot"...) et Louis Clichy qui sont nommés pour la réalisation. Dés les premières secondes du film, on sent la patte Astier avec les dialogues qu'échangent Jules César et ses conseillers. Le générique de début fait penser à celui de Steven Spielberg dans "Tintin et le secret de la Licorne". On retrouve ensuite Astérix et Obélix en pleine chasse de sangliers qui vont tomber sans le savoir sur le chantier où va se construire le fameux Domaine des Dieux et c'est là que l'aventure commence.Visuellement c'est plutôt bon, très propre. L'humour est au rendez vous et plaira aux petits comme aux grands. On retrouve une nouvelle fois et aussi pour la dernière fois Roger Carel interprétant le personnage d'Astérix. Il le tient depuis pas mal d'années maintenant, il colle parfaitement au personnage. C'est Guillaume Briat qui a la tâche de doubler Obélix, c'est la première fois et il s'en sort bien dans l'ensemble mais je dois avouer que je préfère tout de même Pierre Tornade qui le doublait auparavant. Lorant Deutsch interprète comme il faut le petit architecte nerveux nommé Anglaigus. Alexandre Astier, Alain Chabat, Elie Semoun ou encore Laurent Lafitte sont également de la partie et ce qui fait au final une très belle distribution. On a donc un très bon divertissement, une aventure qui s'ouvre sur un large public. La mise en scène est sobre et efficace, on a de très bons gags ainsi que pas mal de petits clins d’œil comme pour le générique de la radio RTL joué par la garde romaine. Le scénario est très bien adapté, bravo à Alexandre Astier et ses collègues car ils ont fait un très bon travail. On espère très vite une nouvelle adaptation de cette trempe.

En résumé, "Astérix : Le Domaine des Dieux" est une bonne adaptation rafraichissante et bien réalisée. Alexandre Astier a relevé avec succès le défi de réactualiser les aventures du célèbre gaulois.

Note : 8/10.

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Publié par Jérémy - dans Critiques de films
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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 11:24

Vous pensiez connaître les Pingouins de Madagascar ? Pourtant, les quatre frères cachent un lourd secret. Ils sont en fait… agents secrets ! Pour sauver le monde du terrible Docteur Octavius, les pingouins devront s’associer à la très chic organisation de la North Wind menée par le superbe husky au nom classé secret.

Les pingouins, personnages secondaires de la trilogie "Madagascar", passent ici en tête d'affiche. Les studios Dreamworks nous ont ainsi concocté un spin-off de la saga centré sur ces personnages haut en couleur qui méritaient largement de passer en solo sur grand écran. Le film est présenté comme un sequel de "Madagascar 3, Bons Baisers D’Europe" et nous réserve quelques moments de franche rigolade. Au départ, nous avons un peu tiqué sur le scénario qui est un peu exagéré et mal agencé. On se retrouve en effet dans une histoire d'agents secrets à la James Bond menée par un groupe d'animaux armés jusqu'aux dents et disposant d'une technologie dernier cri. Nos pauvres petits pingouins vont devoir s'associer avec cette organisation afin de déjouer les plans du redoutable Docteur Octavius. Les réalisateurs se seraient d'ailleurs inspirés des méchants de la saga James Bond pour créer ce personnage. En revanche, nous avons adoré les nombreuses séquences d'humour décalé des pingouins et leurs petites frimousses. Côté animation, là encore rien à dire, les textures, les couleurs et les détails sont très bien travaillés. Les images sont fluides, nettes et ne souffrent d'aucun défaut. La mise en scène est dynamique, pétillante et offre à nos héros des séquences d'actions spectaculaires et jubilatoires. Nous avons apprécié le rythme effréné des scènes d'actions qui se maintiennent à cent à l'heure et nous réserve des séquences d'une redoutable efficacité. Côté doublage, des réalisateurs se sont prêtés au jeu comme Chris Miller ("Shrek le troisième", "Le Chat Potté..."), Conrad Vernon ("Monstres contre Aliens", "Madagascar 3, Bons Baisers D’Europe"...) et Tom McGrath ("Madagascar", "Madagascar 2"...). Viennent s'ajouter au casting John Malkovich ("Transformers 3 - La Face cachée de la Lune"...), Benedict Cumberbatch ("Star Trek Into Darkness"...), Peter Stormare ("Hansel & Gretel : Witch Hunters"...). Bref ce spin-off de "Madagascar" a de quoi ravir les fans de la saga. Les pingouins sont plus drôles que jamais et les gags défilent à toute vitesse. Un divertissement qui plaira aux petits comme aux grands.

Note : 7,5/10.

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 11:12

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image525.jpgDu 23 octobre au 13 décembre 2014, 10 monuments de l'humour ont formé une seule et même équipe, cette des "Eternels du rire". Des grands noms reconnus tels quel : Jean-Marie Bigard, Liane Foly (la seule représentante féminine), Didier Gustin, Marc Jolivet, Roland Magdane. A tour de rôle, seul ou à plusieurs, ils ont foulé la scène pour le bonheur des spectateurs venus les voir pour passer un bon moment et oublier le temps d'un spectacle la morosité actuelle.

Un public de connaisseurs s'est donc massé aux quatre coins de France pour aller rire et applaudir ces 10 humoristes. Les plus médisants pourront dire que les spectacteurs étaient à l'image des artistes : vieillissants. En effet, pas de jeune génération sur scène mais plutôt des comiques ayant eu leur heure de gloire il y a une dizaine voire une vingtaine d'années. Les comiques présents ont, tour à tour, rempli les plus grandes salles à l'image de Bigard qui avait pris ses quartiers à Bercy ("Bigard bourre Bercy") ou bien encore au Stade de France. Au lieu de rester seul et un peu à l'écart, ces hommes et cette femme ont décidé de monter ensemble sur scène et de continuer à faire ce qu'ils savent le mieux faire : Faire rire !!!

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image158.jpgEnviron deux heures de spectacle avec une présentatrice de choc : Liane Foly qui, entre deux sketches, effectuait quelques imitations (Céline Dion, Sylvie Vartan...).  Didier Gustin et Marc Jolivet formeront le premier duo du spectacle. Duo important car ce sont ces deux protagonistes qui doivent "faire monter la mayonnaise". Défi plutôt bien relevé car même si on peut comparer ce sketch à celui des vamps, je l'ai trouvé vraiment drôle. Ensuite viendront Jean-Marie Bigard et sa vision du Ninja, ou bien encore Roland Magdane qui lit une lettre à la première personne, prenant la voix d'un enfant racontant ses vacances chez pépé et mémé. Ce sketch est d'ailleurs coupé en deux et l'on retrouve ce comique un peu plus tard dans le spectacle. Pas vraiment fan de prime abord de Didier Gustin, ce dernier a créé chez moi une réelle surprise. Je crois que le spectacle a vraiment pris tout son sens avec son arrivée. De belles imitations notamment de Johnny Hallyday, Patrick Bruel, Gérard Depardieu, Charles Aznavour.... De belles compositions chantées avec humour. Et quelle énergie !!!! J'ai apprécié le fait qu'il descende de scène et aille à la rencontre des spectacteurs.

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image223.jpgPetite surprise du dvd. Nous pouvons voir le spectacle mais ce dernier est entrecoupé de scènes tournées dans les coulisses. Ce qui en ressort : une réelle complicité entre ces personnes. D'ailleurs, pour certains, l'amitié dure depuis quelques années. C'est dire si ils se connaissent bien.

http://i38.servimg.com/u/f38/12/83/41/14/image316.jpgEn résumé, "Les Eternels du rire" permet de revoir avec plaisir des humoristes de talent, un peu oubliés de certains et méconnus des plus jeunes. Les spectateurs rient à gorge déployée ce qui signifie que le contrat est rempli : "Faire le con", faire rire tel est le métier du Comique.

Note : 7/10.

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Publié par Virginie - dans Critiques de films
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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 12:07

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image140.jpgLe père d’Ella, un marchand, s’est remarié après la mort tragique de la mère de la jeune fille. Pour l’amour de son père, Ella accueille à bras ouverts sa nouvelle belle-mère et les filles de celle-ci, Anastasie et Javotte. Mais lorsque le père d’Ella meurt à son tour, la jeune fille se retrouve à la merci de sa nouvelle famille, jalouse et cruelle. Les trois méchantes femmes font d’elle leur servante, et la surnomment avec mépris Cendrillon parce qu’elle est toujours couverte de cendres. Pourtant, malgré la cruauté dont elle est victime, Ella est déterminée à respecter la promesse faite à sa mère avant de mourir : elle sera courageuse et bonne. Elle ne se laissera aller ni au désespoir, ni au mépris envers ceux qui la maltraitent. Un jour, Ella rencontre un beau jeune homme dans la forêt. Ignorant qu’il s’agit d’un prince, elle le croit employé au palais. Ella a le sentiment d’avoir trouvé l’âme soeur. Une lueur d’espoir brûle dans son coeur, car toutes les jeunes filles du pays ont été invitées à assister à un bal au palais. Espérant y rencontrer à nouveau le charmant Kit, Ella attend avec impatience de se rendre à la fête. Hélas, sa belle-mère lui défend d’y assister et réduit sa robe en pièces… Pendant ce temps, le Grand Duc complote avec la méchante belle-mère pour empêcher le Prince de retrouver celle qu’il aime... Heureusement, comme dans tout bon conte de fées, la chance finira par sourire à Ella : une vieille mendiante fait son apparition, et à l’aide d’une citrouille et de quelques souris, elle va changer le destin de la jeune fille…

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image141.jpgAlors que le Livre de la Jungle et La Belle et la Bête en live ont été annoncé par Disney, Cendrillon live sort déjà en salle précédé du court-métrage de la Reine des Neiges : une Fête givrée. N’épiloguons pas des heures sur ce court-métrage qui dure 7 minutes. Il est mignon mais sans plus. Disney nous avait habitués à mieux avec, par exemple, le mariage de Raiponce. En effet, les petites filles vont surement être ravies de retrouver Elsa, Anna, Olaf et toute la bande mais il n’a rien de plus. La chanson ne restera pas dans la tête comme Libérée Délivrée (une bonne chose peut-être ?) et l’histoire en elle-même est mignonne mais sans plus, on sourit par moment mais on rigole que rarement.

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image142.jpgBref, passons maintenant au sujet de cet article, c’est-à-dire Cendrillon de Kenneth Branagh. Aux premiers abords, et au vu de la bande-annonce, le film nous promettait de la féérie mais tout ce qu’il nous sert est de la niaiserie dégoulinante à souhait. Bien que quasiment une copie confirme du dessin animée avec quelques scènes ajoutées, Disney aurait dû se contenter de son dessin animée qui, malgré tout, était niais mais pas trop alors que le film en devient presque insupportable. Certains effets spéciaux comme le moment où la citrouille se transforme en carrosse sont mal fait ou encore le maquillage de la bonne fée est affreux.

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image143.jpgMais ne soyons pas aussi catégorique. Nous concevons que le cœur de cible pour ce film est les petites filles et sur ce point, il est évident que cela va leur plaire bien qu’il soit un poil long pour de jeunes enfants (1h44 !). Tous les éléments y sont pour faire rêver vos petites princesses : belles robes, un beau prince charmant, un superbe château et un immense bal qui en ferait rêver plus d’une.

Pour conclure, "Cendrillon" est un bon film pour les petites filles mais pour les adultes qui ont été élevés aux classiques Disney, ils risquent de trouver le temps bien long.

Note : 5/10.

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 10:27

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image818.jpgDes bateaux disparaissent mystérieusement sur les côtes du Japon. Steve Martin, un reporter américain, décide d'enquêter sur l’affaire. Au même moment, les insulaires de la petite île Odo redoutent la colère de Godzilla, un monstre marin vénéré depuis des temps immémoriaux. Leur village est complètement détruit. Le professeur Yamane découvre des traces de radioactivité dans le sol et en conclut que le monstre a été irradié par l'arme atomique...

"Godzilla" est un film japonais réalisé par Inoshirō Honda en 1954, ce dernier n'imaginait pas à l'époque que son film allait avoir un tel impact sur la culture de son pays ainsi que la culture populaire mondiale et de voir qu'on en parle encore aujourd'hui. C'est quelque part un film révolutionaire, c'est le premier long métrage mettant en scène un monstre géant et cela découlera par la suite sur une bonne trentaine de films. Le cinéaste a ouvert la voie à un nouveau genre à l'époque et c'est la base de pas mal de blockbusters de nos jours. La mise en scène paraît classique aujourd'hui mais à sa sortie en salles ça envoyait du lourd, la technique de réalisation était inovante et rusée. Au niveau du scénario, on peut dire que c'est original et que ça vieillit bien dans l'ensemble. Godzilla (un lézard géant) nait au milieu d’un pays ravagé par les bombes nucléaires lâchées sur Hiroshima et Nagasaki. Ce scénario parait simple à première vue alors qu'il est bien plus profond que ça, Honda veut éveiller les consciences et il réussit son pari avec force et nous propose au final un dilemme humain très intéressant. Une question pertinente et osée sur un pays qui a souffert atrocement et par deux fois de la bombe H. Pour ce qui est des  effets spéciaux, on peut dire qu'ils ont pris un sacré coup de vieux mais on n'imagine bien qu'à la sortie du film au cinéma ça a du être énorme. Les maquettistes ont produits un boulot titanesque qui en inspirera beaucoup d'autres par la suite comme pour l'univers de Star Wars par exemple.

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image912.jpgAu niveau du casting, on a une plaïade d'acteurs japonais qui sont quasi inconnus mais il y a quand même quelques noms connus du cinéma asiatique de l'époque avec Akira Takarada qui a souvent tourné dans ce type de film tout au long de sa carrière. La touche féminine est apportée par Momoko Kôchi qui n'a jamais percée outre-Pacifique et c'est dommage car son charme et son jeu d'actrice est intéressant. Le réalisateur s'est donc entouré d'un bon casting dans l'ensemble.

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image915.jpgEn résumé, "Godzilla" est un divertissement d'un autre temps mais qui restera toujours un grand classique du cinéma de monstres.

Note : 7/10.

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Publié par Jérémy - dans Critiques de films
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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 10:14

"Happy Birthday Mr Mograbi"

Avi Mograbi est engagé pour faire un film sur les 50 ans de l'état d'Israël. Pendant le tournage, il se rend compte que deux autres anniversaires ont lieu en même temps : le sien et celui des 50 ans de la Nakba, la "catastrophe", le début du problème des réfugiés palestiniens dépossédés de leurs terres après la guerre de 1948...

Deux ans après son premier long métrage, Avi Mograbi revient avec une vision troublante et choc des festivités des 50 ans de la Nakba et les dérapages de l'armée israélienne sur les manifestants palestiniens. Un métrage toujours aussi fort et poignant qui en dit long sur la vision engagé du réalisateur et sur la situation politique et militaire en Israél.

Note : 6,5/10.

"Comment j'ai appris à surmonter ma peur et à aimer Ariel Sharon"

En 1996, alors que la campagne électorale en Israël approche, Avi Mograbi décide de faire un film sur la figure politique contestée d'Ariel Sharon...

Pour son premier long métrage, le réalisateur israélien Avi Mograbi nous livre un film documentaire poignant entre fiction et réalité critiquant vivement la droite israélienne et ses représentants les plus symboliques. Une oeuvre sensible et forte qui a le mérite de vous en mettre plein la vue.

Note : 6,5/10.

"Pour un seul de mes deux yeux"

Alors que la seconde Intifada plonge les Israéliens dans la terreur et les Palestiniens dans le dénuement et la frustration, Avi Mograbi croit pourtant en la force du dialogue avec les Palestiniens assiégés et avec l'armée israélienne omniprésente. Pour s'interroger sur le conflit, le réalisateur convoque les mythes de Samson et de Massada...

Présenté en sélection officielle, hors-compétition, au Festival de Cannes 2005, "Pour un seul de mes deux yeux" s'illustre de part sa vision troublante et engagé du réalisateur. Il va s'intéresser au mythe de Samson et de Massada qui enseignent aux jeunes générations israéliennes que la mort est préférable à la domination. Avi Mograbi signe ici une oeuvre très forte visuellement remplit de colère comme le montre l'altercation entre le réalisateur et des soldats israéliens.

Note : 7/10.

"Août, (Avant l'explosion)"

Avi Mograbi déteste le mois d'août. Il symbolise à ses yeux tout ce qu'il y a de plus insupportable en Israël. Au fil des trente et un jours de ce mois quelconque, il sillonnne les rues avec sa caméra et nous livre ses réflexions. Un pamphlet du plus subversif des réalisateurs israéliens, analysant la paranoïa et la violence quotidienne en Israël...

Le réalisateur filme ici les excès de violence et les tensions omniprésences qui errent dans les rues d'Israél au mois d'août 2001. Sans ménagement, il n'hésite pas à aller vers les autres pour saisir sur le vif leurs témoignages et leurs avis sur le conflit  israélo-palestinien et ceux de manière très explicite. Une oeuvre atypique qui met au jour la peur et la violence latente d'une population israélienne sans lendemain.

Note : 7/10.

"Z 32"

Un ex-soldat israélien a participé à une mission de représailles dans laquelle deux policiers palestiniens ont été tués. Il cherche à obtenir le pardon pour ce qu'il a fait. Sa petite amie ne pense pas que ce soit si simple, elle soulève des questions qu'il n'est pas encore capable d'affronter. Le soldat témoigne volontairement devant la caméra tant que son identité n'est pas dévoilée. Le cinéaste, tout en cherchant la solution adéquate pour préserver l'identité du soldat, interroge sa propre conduite politique et artistique...

Ce film est poignant et non raccoleur, les interludes musicaux d'Avi Mograbi ne font qu'appuyer le récit du jeune soldat. On aime ou on n'aime pas mais la sincérité et le traumatisme à travers ce témoignage est bouleversant et mérite non seulement à être vu mais aussi à être compris.

Note : 8/10.

"Dans un jardin je suis entré"

"Dans un jardin je suis entré" fantasme un ancien Moyen-Orient, dans lequel les communautés n'étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n'avaient pas leur place. Avi (Mograbi) et Ali, son ami palestinien d'Israël, entreprennent un voyage vers leur histoire respective dans une machine à remonter le temps née de leur amitié. Le Moyen-Orient d'antan, où ils pouvaient coexister sans effort, refait surface avec une grande facilité...

Avec autant de force et d'intérêt, le réalisateur israélien Avi Mograbi nous livre une nouvelle oeuvre personnelle et engagée qui a le mérite de tenir un propos clair et sans équivoque. Une oeuvre intemporelle qui a le mérite de donner un point de vue contradictoire sur un moyent Orient d'antan oublié sans concession. 

Note : 6,5/10.

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 10:50

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image628.jpgPendant plusieurs mois, entre 1978 et 1979, les habitants de l’Oise se retrouvent plongés dans l’angoisse et la terreur : un maniaque sévit prenant pour cibles des jeunes femmes...

Après avoir tenté d’en renverser plusieurs au volant de sa voiture, il finit par blesser et tuer des auto-stoppeuses choisies au hasard. L’homme est partout et nulle part, échappant aux pièges des enquêteurs et aux barrages. Il en réchappe d’autant plus facilement qu’il est en réalité un jeune et timide gendarme qui mène une vie banale et sans histoires au sein de sa brigade. Gendarme modèle, il est chargé d’enquêter sur ses propres crimes jusqu’à ce que les cartes de son périple meurtrier lui échappent. Ce film est réalisé par Cédric Anger qui l’a adapté de fait réels basé sur des rapports de police et judiciaire. Pour ce qui est du casting, Guillaume Canet ("Jappeloup"...) tient le rôle principal. On retrouve aussi entre autre, Ana Girardot ("Cloclo"...) et Jean-Yves Berteloot ("Supercondiraque"...). Des acteurs performants donc pour ce scénario complexe. J’ai trouvé ce film interessant. Le scénario est bien travaillé, on est en suspense tout le long de l’histoire. Surtout que c’est assez dérangeant d’être dans cette place de spectateur car sans cesse le réalisateur nous implique par ses travellings. On est la, présent dans tout les meurtres on regarde les autres se faire manipuler et le personnages central tuer par besoin. De plus, tout le monde pourrait être à la place des victimes ou des familles des victimes, cela rajoute donc un stress supplémentaire. Et même l’affiche du film est perturbante finalement avec ce visage glacial qui nous observe. Bravo donc à Guillaume Canet et à la technique du film.

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image722.jpgEn résumé, vous passerez un moment de tension devant ce film qui évidemment ne laisse pas indifférent.

Note : 7,5/10.

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 11:15

Alors qu’une pandémie se généralise, une unité d’élite est envoyée au cœur de la contamination à Barcelone pour lutter contre le chaos. Seule une survivante est retrouvée : la journaliste Angela Vidal. Isolée du monde afin de subir une batterie de tests, elle est l’unique espoir des médecins militaires pour tenter de découvrir l’origine du mal… Mais l’apocalypse est déjà en marche...

Débutée en 2007, la saga espagnole horrifique [REC] tire sa révérence avec ce quatrième et dernier volet intitulé pour l'occasion "Apocalypse". Autrement dit, un titre déjà très prometteur !... Après un premier épisode, réalisé par Jaume Balagueró ("Darkness"...) et Paco Plaza ("L'Enfer des loups"...), qui avait cartonné au box office, un second volet, conçu 2 ans plus tard également par les deux cinéastes, aussi réussi que le premier et un troisième, mis en boîte uniquement par Paco Plaza, qui avait déçu la majorité des fans à cause de sa tonalité trop comique, c'est Jaume Balagueró qui a eu la lourde tâche de conclure sa fameuse saga cinématographique. Alors, challenge réussi ou non ?... Délaissant le ton humouristique du troisième volet (fort heureusement) et réalisé de manière traditionnelle (et non plus dans le style "found footage" comme le n°1 et le n°2), "[Rec] 4 : Apocalypse" est la suite directe de "[Rec] 2" où l'on retrouve la journaliste Angela Vidal, seule rescapée de l'incident de Barcelone, qui se réveille sur un navire mis en quarantaine au milieu de l'océan. Je vous laisse découvrir la suite par vous même...

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image226.jpgMalgré une trame peu originale et assez prévisible dans l'ensemble, le scénario nous réserve tout de même des révélations sur l'origine de la contamination (même si on est un peu déçus par ces dernières car on oublie un peu la notion du Bien contre le Mal des trois premiers volets), des séquences gores plutôt réussies, une bonne dose d'action et de suspense sans oublier des scènes bien flippantes.

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image318.jpgPour le casting, nous avons toujours la ravissante Manuela Velasco ("Cuento de verano"...) mais aussi Paco Manzanedo ("Borgia"...), Héctor Colomé ("Family United"...) ou encore Crispulo Cabezas ("Génesis"...).

http://i19.servimg.com/u/f19/12/83/41/14/image427.jpgEn résumé, le quatrième (et dernier) opus de "[Rec]" est un "survival horror" efficace mais pas aussi effrayant que le premier qui nous offre, en guise de conclusion, une fin un peu brouillon et donc forcément décevante. Jaume Balagueró clôture ainsi sa saga avec un final qui n'est sincèrement pas à la hauteur de nos espérances mais qui a le mérite de garantir quelques bonnes frayeurs aux spectateurs plongés dans le noir.

Note : 7/10.

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